MACHINE A VAPEUR.
MACHINE A VAPEUR.
Dans les fig. 133, 134, 135, 136, 137 et 133, lemanchon est maintenu eu place par une virole et uugoujon en fer. — Les fig. 125, 126, 121 et 122 repré-sentent un emmanchement dit à baïonnette. — Enfinlesiig. 117, 128, 123 et 124 représentent un emman-chement à axe mobile et clavettes qu’employait M. Ed-wards, à Chaillot.
De tous ces emmanchements, celui des fig. 133 et134 nous paraît le meilleur et le plus économique.
Balanciers à deux flasques. — Les balanciers à deuxflasques sont moins employés que les précédents ; ilsexigent évidemment plus de travail, d’ajustement, coû-tent par suite plus cher sans procurer d’avantago spé-cial. au contraire en présentant des chances d’altérationde forme extrêmement nuisibles. Ces balanciers (fig. 139et 140) sont tous à têtes plates; les axes sont tantôt àun seul, tantôt à doux tourillons, suivant que l'assem-blage a lieu avec une bielle ou uu parallélogramme.
Les flasques sont reliées entre elles au moyen deboulons carrés à deux écrous et d’entretoises en fonte A;les trous des boulons dans les flasques étant ronds etdu même diamètre que les parties taraudées,^5ar con-séquent plus petits que le corps des boulons, il enrésulte que l’un des deux écrous peut se desserrer ets’en aller sans que l’autre en fasse autant et exposeainsi l'entretoise a tomber sur la tête de quelqu’un.
Calculs du balancier. — Le balancier est doué d’unmouvement circulaire alternatif.
11 est supporté en son milieu par un axe.
11 reçoit son mouvement de lu tige du piston par unaxe 6itué à l’une do ses extrémités et communique lemouvement à la bielle par un axe situé à l’autre ex-trémité.
11 possède, en outre, aux deux quarts de sa longueurdeux axes servant à mouvoir l’un la pompe à air,l’autre les pompes d’alimentation.
Sa longueur est égale à trois fois la course du piston,donc six fois le diamètre du cylindre sans détente àcondensation.
Diamètres des tournions des axes. —Les diamètres destourillons des axe3 du balancier se déterminent d'apresles considérations suivantes :
Le diamètre de la tige du piston étant égal au dixièmedu diamètre du cylindre à busse pression , la tige dupistou supporte une charge de pression et de tractionalternatives, égale à 103 L ,3, net 105 k par centimètrecarré de section. Si d représente son diamètre en cen-timètres, elle supporte une charge représentée par105 X 0,785 d* = 82 I od*.
Tourillons des axes extrêmes. —Soit $ le diamètre destourillons de l’axe extrême du balancier, si on lecalcule par la formule de Robertson :
s = 3 > 2 (il x q ) 1
Dans laquelle Q est la charge totale supportée par l’axeen quintaux métriques, on obtieut en substituant :
s
<* = 2,6 d* (a).
Si, au contraire, on le calcule par la formule„ K -77 r 3 R w 5*
F l ~ 4 — 32
relative aux pièces rondes encastrées par une extrémitéet dans laquelle on a ;
P, charge quintuplée = 1/2 82,5 d 2 X 5 = 206,25 d 2 ;J, longueur extérieure de l’axe =2,5 environ.
R, coefficient pour le fer = 6,000.
* = 3,1415926.
On obtient.
$ = 0,935 d. (b).
Pour déterminer laquelle des deux formules (a) et (6)est la meilleure, posons :
2,6 d* = 0,935 d.
Nous en déduisons :
d = 21 e ,5.
Pour d = 21 e ,5. les deux formules donnent,pour Æ, une même valeur, qui est :
S = 20 e ,15.
Faisant d = 1 centimètre, il vient :
1° Par la formule (a) <? = 2 e ,6.
2° Par la formule (b) £ = 0 e ,935. ,
Nous en déduisons que, au-dessous de d = 21 e ,5,les valeurs de «$“ données par la formule (a) sont plusfortes que celles données par la formule (b).
Remarquant que :
1 ° La formule (a) est pratique et convient particu-lièrement aux petits diamètres, en ce sens qu’elle aégard, en les renforçant, aux défectuosités du métalqui, chez ces derniers, se manifestent pins promptementque chez les gros ; mais que les dimensions qu’elledonne pour ces diamètres sont trop considérables,comme l’expérience le prouve.
2° Si, dans la formule (a), on remplace le coefficient2,6 par 2,00, les résultats que l’on obtient sont toutà fait conformes à ceux que l’expérience seule a con-sacrés.
3° La formule (a), employée pour les gros diamètres,donne des valeurs de <* inférieures à celles que donne laformule (b), qui est théorique, et fait supporter lesmêmes charges aux mêmes sections.
Par ces motifs, nous proposons l’adoption de la for-mule :
J = 2 d! ..(c)
Pour les diamètres des tourillons extrêmes du balan-cier, jusqu’à la valeur de d, pour laquelle les deux for-mules (b) et (c) en donnent une même pour 3*, et quenous trouvons en posant, comme ci-dessus :
2 .
2 d 5 = d
Dans laquelle ou remplace le coefficient 0,935 de (b)pur 1, et d’où on tire :
d = 8 centimètres.
Ainsi, pour d < 8 centimètres,
£ = 2 d!
Pour d > 8 centimètres,
J = d
On obtient ainsi, en ayant soin de remplacer les nombres qui ne sont pas dans la série des diamètres adoptéepar ceux de ces derniers qui en approchent le plus :
Diamèt.
Diam<
Diamètre
Diamèt.
Diam*
Diamètre
du
do
dos tourillons
du
de
des tourillons
«vlindre
la tige
extrêmes
cylindre
la tige
extrême»
k bute
du
du
à basse
du
du
press.
piston.
balancier.
press.
piston.
balancier.
D
d
i
D
d
mm.
m.
mm.
mm.
0,U5
5
12 p' 13,6
0,45
45
55 — 54,6
0,10
10
20 — 20,0
0,50
50
60 — 58,5
0,15
15
25 — 26,2
0,55
55
60 — 62,4
0.20
20
30 — 31,8
0,60
60
bd — bb,U
0,25
25
35 — 36,8
0,65
65
70 — 69,6
0,30
30
40 — 41,6
0,70
70
75 — 73.2
0,35
35
45 — 46,1
0,75
75
75 — 76,6
0,40
40
50 — 50,4
0,80
80
80 — 80,0