MACHINE A VAPEUR.
MACHINE A VAPEUR.
Tourillons de l'axe du milieu. En ce qui concerne lediamètre du tourillon de Taxe qui supporte le balan-cier, la charge sur cet axe se cotnpi se de :
4° La charge sur l’axe du cylindre à vapeur;
2“ La charge sur Taxe de la bielle ;
3° La charge sur les axes des pompes;
4° Le poids du balancier.
Les deux premières charges sont égales, chacune à lacharge, sur la tige du piston à vapeur. Si on évalueà une fois cette même charge les deux dernières char-ges du balancier, il en résulte que l’axe du milieu doitsupporter une charge égale à trois fois celle que sup-portent les axes extrêmes. On a alors les formules :
4° Tourillons des axes extrêmes en fer :
* =(& Q )*
2° Tourillons de l’axe du milieu en fer : ,
*' = (n 3 Qj 4
D’où :
* — _
<r= y/6
Et ** = 4,444 *
En nombres ronds : ** = 4,44 * . . . (d).
Tourillons des axes des pompes. En ce qui concerneles tourillons des axes des pompes, il est d'usage deleur donuer pour diamètre la moitié de celui du grosaxe. On a donc :
= 0,5 *.(e).
Dimensions du balancier . Les dimensions des autresparties du balancier se déterminent de la manièresuivante :
Largeur et épaisseur. En ce qui concerne l’épaisseuret la largeur maxima du balancier, on a la formule :
5 P ; = Ro1 2b
Dans laquelle :
5 P = 5 X 82.6 d *l = 3 D =3 30 dR — 2800 pour la fonte,a = 0,5 d épaisseur par expérience,b = largeur inconnue.
On en déduit :
b = 7,27 d =
En nombres ronds,
7,27 i _ 130 “4,13
\ \
'J)-
C’est-à-dire s de la longueur.
O
Les trois dimensions du balaucier exprimées en fonc-tions de D et d sont donc :
DIMENSIONS.
En fonction dudiamètredu cylindre.D
En fonction dudiamètre delàlige du pistou.
d
Longueur.Largeur. .Epaisseur.
6,00 60,0
0,75 7,5
0,05 0,5
Moyeux des axes. Le diamètre intérieur du moyeu,qui est le diamètre du corps des axes, est égal à 4 ,2fois le diamètre des tourillons de ces axes. L’épaisseurde la fonte autour est égale au diamètre du tourillon ;le diamètre extérieur du moyeu est donc égal a *1,2Xl X 2 = 3,2 fois le diamètre des tourillonsde leur axe.
L’épaisseur des moyeux est au moins égale ù deuxfois le diamètre du tourillon correspondant. Comme il
est nécessaire que les moyeux des axes des pompesfassent saillie sur les nervures, on leur donne les mêmesépaisseurs qu’aux moyeux extrêmes. En voici, du reste,le tableau.
EPAISSEUR DES
Moyeux des axesextrêmes.
2.4 *.
Moyeux drsaxesdes pompes.
' 2,4*’.
Moyeu ae l’axedu milieu.
2 *’
L’épaisseur 2,4 ** des moyeux des axe 3 extrêmes eslégale à la largeur des T des tig**s.
Nervures. L’épaisseur totale des nervures ne doit pasdépasser 2 d, y compris l’épaisseur du balancier.
Les fig. 4 et 2 (pi. 9) représentent un balancier des-siné, d’après ces principes, en dimensions proportion-nelles.
XII. Bielles.
Les bielles sont dee verges inflexibles, dont les ex-trémités sont généralement douées de mouvements dif-férents, ce qui rend oscillatoire le mouvement du corps;elles sont de plus successivement soumises aux deuxefforts de traction et d’écrasement, dans le sens de leurlongueur.
Suivant l’espèce de machine dans laquelle elles doi-vent figurer, les bielles affectent plusieurs formes diffé-rentes ; de plus, elles se construisent, tantôt en fonte,tantôt en fer.
Aujourd’hui, les bielles en fonte ne sont presque plusemployées que pour les machines fixes à balancier ;dans tous les autres cas, elles sont en fer.
§ 4". Bielles en fonte. Les bielles en fonte (fig. 447,4 48) sont généralement à fourchette ; quelquefois, quandle balancier est à deux flasques, on préfère, si la choseest possible, les faire à deux têtes ; mais cela est rare.
L’assemblage de la fourchette A avec les tourillonsde l’axe extrême du balancier, se fait au moyen dechapes, coussinets et clavettes.
Le corps B de la bielle, au lieu d’être plein, commedans les bielles eu fer, a pour section (fig. 4 49) quatrenervures, décroissant paraboliquement depuis le milieujusqu’aux extrémités, qui ont pour but de rendre nuile fouettement qui résulterait infailliblement du mou-vemént oscillatoire de cette pièce, si elle était cylin-drique et d’un diamètre moindre, quoique pleine.
La tête C de la bielle se fait quelquefois à chape etcoussinets rapportés; mais le plus souvent elle se couleavec le corps même. Elle porte un évidement suffisam-ment grand pour loger les coussinets et permettre leurenlèvement facile ; elle se relie au corps par une partielégèrement conique, à section circulaire ou ovale, sui-vant le cas. Cette partie est d une longueur suffisante,pour que la manivelle passe au-dessous de la baguettequi indique l ! or<gine du corps.
La bielle étant souvent exposée à un eflort de torsion,par suite du déplacement ou de la mauvaise pose dessupports de l’arbre du volant, M. Edwards, rhabileingénieur de l’ancien établissement de Chaiilot, con-struisait sa bielle en deux parties (fig. 429, 430, 434et 432), la fourchette et le corps reliés entre elles parun boulon en fer, qui qermettait au corps de tournersur lui-même pendant le mouvement de la machine.
Sans nous prononcer positivement contre cette dis-position coûteuse, nous pensons qu’il est préférable,]>our la solidité de l’ensemble, de faire en sorte qu’il n’yait pas à craindre l’effort de torsion dont elle a pourbut de détruire l’effet.
§ 2. Bielle en fer. La bielle en fer est tantôt à deuxtêtes, tantôt à une tête et une fourchette, commela bielle en fonte.
La fourchette qu’emploient encore quelques mécani-