MÉCANIQUE.
MECANIQUE.
sommation d s travail nécessaire pour les enrouler au-tour des poulies.
Le plan incliné peutservir à transformer lemouvement rectiligne con-tinu en rectiligne continudans un plan perpendicu-laire et avec une vitessequelconque dépendant del’inclinaison du plan. Telest le système (tig. 1620)dans lequel les partiesauxquelles le mouvementest communiqué, sont as -
1620.
freintes par des guides à ne se mouvoir qu'eu ligne droite.
IX. Rectiligne continu en rectiligne alternatif.
Il n’y a pas de bonne solution directe de cette
transformation, mais on peut toujours transformer leisolement rectiligne continu eu circulaire continupar un des moyens expo-sés plus haut; puis traus- g fc
former celui-ci en recti-ligne alternatif.
La fig. 1621 repré-sente une solution directe.
Des rainures inclinées,pratiquées dans la pièce,ayant un mouvement rec-tiligne continu, et guidantune cheville adaptée à unepièce ne pouvant prendre 4621.
qu’un mouvement rectili-gne , communiqueront à celle-ci un mouvement rec-tiligne alternatif.
X. Rectiligne alternatif en rectiligne alternatif.
Un système rigide transmet ce mouvement dans unemême direction.
Les poulies ne peuvent fournir cette transformationdans une direction quelconque qu'a l’aide de contre-poids ou autre système analogue, qui quand la forcechange desens, entraîne lacorde, puisque celle-ci nepeuttransmettre que des tractions. Nous citerons la solutionparticulière de cette trans-mission représentée figu-re 4622. pour les cas oùles deux mouvements rec-tilignes doivent être à an-gle droit.
Soit le losange A B C D,et où l’on donne à deuxsommets A, B, un mouve-ment rectiligne alternatif,les deux sommets C, D, au-ront le même mouvement 4 622.
dans une direction perpen-diculaire à la première. On a établi des presses sur ceprincipe. On peut tracer le losange de telle sorte queles mouvements des sommets verticaux soient dansun rapport quelconqueavec ceux des sommetshorizontaux.
Généralement, le mou-vement rectiligne alter-natif est transformé encirculaire continu ou al-ternatif, pour être de làtransformé de nouveau enrectiligne alternatif; ondispose le mouvement cir-culaire de manière à obtenir les variations de vitessesdont on a besoin.
4623.
La transformation de ce mouvement est réellement,dons presque tous les cas, une transformation en cir-culaire qui produit le rectiligne par l'effet de guides,qui ne permettent le mouvement qu'en ligne droiteou en agissant par 1 intermédiaire de cordes passantsur une poulie. Tel est le cas de la transformation(fig. 4623) par l’effet de l’arc de cercle sur lequels’enroule la corde, mais la transformation en circu-laire est évidemment le point de départ comme dans laplupart des cas.
Mouvement quelconque continu ou alternatifeu mouvement quelconque, d’après une courbedonnée et réciproquement.
Le mouvement, d’après une courbe donnée, est rare-ment employé dans les machines. La raison en est dansles résistances qui accompagnent nécessairement ce genrede mouvement. En effet, il ne plus ici, comme dansle mouvement circulaire, d’assujettir des axes dans descoussinets ; il faut, en général, faire mener la pièce quidoit avoir ce mouvement par une cheville assujettiedans une rainure ayant la forme de la courbe donnée.
C’est assez dire combien il en résulte de résistancesde toute nature, aussi les moteurs n’agissant pas sui-vant des courbes, jamais on ne donne semblable mou-vement aux organes de communication ; il s’ensuitqu’il n’est employé que pour les opérateurs.
Or, tout mouvement pouvant se transformer en mou-vement circulaire continu, mouvement type des ma-chines on voit qu’en réalité le problème se réduit àtransformer un mouvement circulaire continu en mou-vement d’après une courbe donnée.
C-omme l’observent MM. Lantz et Bétancourt, onpeut toujours supposer que le mouvement, suivant unecourbe quelconque résultedes mouvements circulai-res de deux axes condui-sant deux courbes sur les-quelles s’appuient des rè-gles assujetties à resterconstamment parallèles (li-gure 4624).
Ces règles forment deuxcoordonnées dont 1 inter-section décrit la courbe vou-lue ; si, par exemple, ellesportent toutes deux desrainures. un crayon placé àleur rencontre tracera cette courbe. Cet organe ne peutguère être de bon usage, généralement on se contente,dans le petit nombre de cas où il faut réaliser le mouve-ment qui nous occupe, de faire mouvoir circulairementun plan dans lequel est tracée la courbe voulue, et d’as-treindre par une cheville la pièce qui doit suivre cemouvement, guidée d’ailleurs, de manière à ne pouvoirtourner avec l’axe et à nepas s’en écarter.
Il est un cas importantqui doit être cité, c’est ce-lui où il s’agit de tracerune hélice à la surface d’nncylindre, comme cela alieu dans la machine quisert à fileter les vis (figu-re 1625).
Dans ce cas, on décompo-se le mouvement en deuxparties, l’un de rotation,l’autre de translation ;ainsi, pour lamachineàfileter, on donne au cylindre surlequel doit être formée l’hélice, un mouvement rectilignede translation dans la direction de son axe, pendantque l’outil tourne autour ; ou l’on peut le faire tourner
J
1625.