MÉCANIQUE.
MECANIQUE.
*nr son axe pendant que l'outil parcourt une ligne pa-rallèle à l’axe du cylindre. Ce dernier moyen, le pluscommode, est préféré dans les machines à fileter. Lemouvement de translation est imprimé à l’outil guidéentre des barres parallèles par une vis qui le porte, etqui est mue par un engrenage en même temps quele cylindre. Les vis de différents pas seront donclaites par cette machine en variant les rapports desrayons des roues d’engrenage, et par suite ceux dela vitesse de rotation du cylindre et de translation del’outi).
Si le mouvement initial était un mouvement rcctîligne on parviendrait à déterminer le mouvement süi-vaut une courbe, en fixant à la partie en mouvementdes règles portant des sinuosités convenables servantde guides pour communiquer le mouvement .suivantces courbes.
Mouvement d'après une courbe donnée, enmouvement d'après une autre courbe.
Comme nous l’avons dît, le mouvement d’après unecourbe ne sert, en général, dans les machines que pourdonner à l’outil des mouvements nécessités par la na-ture du travail et ne peut être employé pour des com-munications de mouvement. Le problème indiqué ci-dessus devra donc, en général, se diviser en transfor-mation du premier mouvement en circulaire continu;puis transformation de ce dernier en mouvement d’a-près une courbe.
Nous citerons cependant l’organe ci-dessous fortemployé dans les arts graphiques, et qui est une solu-tion du problème, quand les deux courbes sont dans unmême plan et que la seconde courbe doit être sem-blable à la premièré.
Oet instrument est le pantographe (fig. 4626). Il secompose d<j deux règles articulées eu un point A. Auxpoiuts B et C sont articulées deux autres règles, tellesque AB = AO = BD = CD. Quelque soit j^angleen A, ces quatre lignes /.
formeront un losange. I, /
étant le pivot autour du- !.. .quel tourne le système, F,un traçoir assujetti à sui-vre les contours du dessin ;le point E, en lequel seraplacé un crayon tracerades figures semblables à lapremière ; ce qu’on démon-tre facilement. En effet,quelle que soit la position 1 4626.
des branches on aura tou-jours à cause de la similitude évidente des deux trian-gles E AI, F CI, El : FI : : AC: CI; le rapport res-tera donc constant puisque les deux derniers termes sontconstants, donc tous les éléments des courbes seront sem-blables et par suite celles-ci.
Organes directeurs du mouvement."
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La plupart des Organes que nous venons de passerenrevue ne fonctionnent, qu’autant qu'ils sont guidés, qemanière à prendre la diïécti^n convenable. L&résultantedes forces agissant sur une partie quelconque d’une ma-chine, tend généralement a lui faire quittera placequ’elle occupe et à lui imprimer un mouvement dont ladirection est différente de belle qu’on veutobtênir. Onremédie à cet inconvénient en guidant la pièce par desparties fixes qui s’opposent à l'action des composantesnuisibles, ce qui fait naître un frottement qu'il faut cher-cher à diminuer par les dispositions les plus convenables.
4° Mouvement circulaire. — Axe horizontal . Pour cemouvement, les coussinets (fig. 4627) brident l’axe etne peuvent lui laisser prendre aucun autre mouvement
quoie circulaire, tant par l'effet de la bridé delà partiesupérieure du coussinet pour éviter l'enlèvement, queparce que l'axe étant réduit à un diamètre moindrepour la partie qui entre dans le coussinet, il en résulte,près de celui-ci, un épaulement qui empêche le dépla-cement latéral.
Il faut deux coussinets pour guider un axe horizontal.Pour un axe vertical on emploie un collet et un pivotreposant sur une crapaudine (fig. 4628)» En faisant
4627.
462S.
ces deux parties de corps très durs, on peut diminuerbeaucoup les surfaces frottantes et par suite le cheminparcouru par le frotte-ment.
Les pivots sont peu em-ployés horizontalement,parce qu'ils ne sauraientempêcher le soulèvementde l’axe.
Pour des pièces très lé-| gères, on emploie les es-
• J 4529. pèces de coussinets qui
constituant l’organe bienconnu, appelé charnière (fig. 4629).
2° Mouvement rectiligne. En général, la pièce mou-vante. de dimensions constantes dans le sens du mou-vement, est plus ou moins enveloppée par dés partiesfixes qui empêchent toute action latérale.
C’est par des ajustements de cette nature que se gui •dent la majeure partie des pièces mouvantes des ma-chines-outils. Ils sont trop simples et leur nombre tropconsidérable pour qu’il y ait intérêt à s’y arrêter lon-guement. Nous dirons seulement que dans l’établisse-ment de ces guides, on doit : 4° envelopper le pluscomplètement possible la pièce mouvante pour éviterles déviations ; 2° guider surtout avec soin les extrémi-tés de la pièce mouvante prolongée, s'il est possible,afin de diminuer l’obliquité qui résulte toujours du jeunécessaire à un mouvement facile.r*
Les guides causant toujours une perte de force notablepar suite du frottement, il faut rendre oelui-ci aussifaible que possible, en ayant soin de le faire naître entre
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1630.
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1631.
parties très polies et très dures. Tels sont les glissoirsoù les parties frottantes sont eu acier trempé pour despièces carrées, des trous alésés avec soin (fig. 4630)pour des pièces rondes. Souvent on transforme le frot