MÉTALLURGIE.
avec des scories riches en fer et des battitures, dansdes bas-fourneaux, tantôt à une seule tuyère (foyers domazerie nivernais), tantôt à quatre ou six tuyères (fi-neries anglaises) disposées de chaque côté du fourneau
1807.
1808.
de manière à ce que chacune d’elles occupe la ligne mé-diane des deux tuyères opposées.
L’affinage du cuivre se fait également soit dans desbas foyers, soit dans des fours à réverbère.
L’affinage du plomb et de l’étain se fait en le soumet-tant à la liquation, soit sur une aire légèrement incli-née, soit sur la sole d’un four à réverbère.
avec une certaine quantité de plomb pauvre, à couleren pains l’alliage obtenu, et à soumettre ces pains à laliquation sur une aire du liquation (8g. 1809, 1810 et1811). Le plomb en se séparant par liquation entraînela plus grande partie de l’argent pour lequel il aplus d’affinité que le cui\re ; le plomb argentifèreainsi obtenu est soumis à la coupellation, et lecuivre noir désargenté, qui reste sous la forme decarc&s sur l’aire de liquation,est affiné pour cuivre mar- jcband. i
Coupellation.
Le plomb argentifère estsoumis à la coupellation pouren retirer l'argent qu’il ren-ferme; cette opération, qui sefait dans des fourneaux à ré-verbère dits fourneaux de cou-pelle (fig. 1812 et 1813), a pourbut de séparer le plomb à l’étatd'oxyde ; on active l’oxydationdu plomb en lançant sur lasurface du bain, par une oudeux tuyères «, n, un courant d’air froid. On faitécouler an fur et à mesure de leur formation leslitharges ou oxyde de plomb; à la fin l’argentreste seul sur la sole sous la forme de gâteau.On le raffine par une nouvelle coupellation suiune petite échelle.
Lorsque le plomb argentifère est très pauvre, on leconcentre par une coupellation incomplète dite coupel-lation pauvre , ou par l’affinage par cristallisation, quiest fondé sur cette propriété qu’en laissant refroidir un
4812.
4811.
Liquation.
On sépare certains métaux ou minerais métalliquestrès fusibles de leurs gangues, en les soumettant à la
tiquation. G’est ainsi qu’on obtient le bismuth et le sul-fure d’antimoine. Cette liquation peut s’opérer en pla-çant le minerai dans despots, des tubes droits ouinclinés, chauffés à l’exté-rieur ou sur la sole d’unfour à réverbère.
On traite également leminerai de plomb par li-quation , lorsqu’on em-ploie pour l’obtenir laméthode écossaise (voyezplomb).
C’est encore par liqua-tion que l’on traitait an-ciennement et que l’ontraite encore en quelquesendroits lè cuivre noir argeutifere pour en retirer l’ar-gent qu’il renferme; cette opération consiste à le fondre
1813.
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bain de plomb fondu et enlevant au fur et à mesure lescristaux de plomb qui se solidifient, l’argent se con-centre dans le bain et les cristaux retirés sont plus pau-vres que ce dernier.
Sublimation.
On obtient par sublimation l’acide arsénieux, le mer-cure et le zinc.
L’acide arsénieux est ordinairement un produit ac-
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1810.