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G-Z.
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PAPIER.

pendant son parcours, un mouvement latéral très rapidede va-et-vient, qui lui est imprimé par un cadre enfonte F auquel elle est attachée. Ce cadre porté pardes pieds ff, mobiles dans le sens latéral de la ma-chine. sur des axes ou goupilles 3, est mû par un le-vier F\ Le mouvement oscillatoire qu'éprouve la toilemitre le papier, et remplace le travail du plongeur ououvreur.

Pour déterminer la largeur qu’on veut donner à lanappe de pâte, on emploie deux règles G; leur plusgrand écartement est dans la plupart des tables deï“,40; les petites poulies en cuivre g, qu’elles portent,guident une courroie sans fin g ’ en cuir ou en tissus etcaoutchouc de 2 centimètres d’épaisseur appelée aussicouverte. Cette courroie, qui marche avec la mêmevitesse que lu toile métallique et passe sur la poulie derenvoi g”, a pour effet d’émarger la pâte humide dansson trajet sur les rouleaux e; elle se nettoie en traver-sant la petite cuvette 4, où elle reçoit un jet d’eau parun tuyau p”\ L’eau s’écoule de la cuvette par unegoulotte.

La toile métallique entraîne la pâte en égalisantson épaisseur, et laissant, pendant sa marche, passer àtravers les mailles et s’égoutter, dans la cuvette plateH portée par des pieds en foute A, l’eau dans laquellela pâte n’est que suspendue ; cette cuvette a une légèreinclinaison, afin que l’eau s’écoule par un conduit etretourne à la danalde z, qui la renvoie dans le réser-voir supérieur. Une petite caisse 5 est disposée à l’ex-trémité antérieure de la cuvette H ; un tuyau 6 vamène de l’eau qui est chassée par une fente sur toutel’étendue du rouleau de tête ou de retour d”, et entraînela pâte qui pourrait s’y attacher. 7,7, sont des tuyauxen cuivre percés de petits trous, dans lesquels arrival’eau pour arroser et laver la toile à son retour. Cettetoile, après avoir passé successivement sur les rou-leaux e de la forme et sur ceux qui la dirigent vers lespresses K, K’, rencontre, en quittant les courroies g y unecaisse I sur laquelle elle glisse. Cette caisse, fixée aubâti et occupant toute la largeur de la machine, con-tient quatre petits rouleaux semblables à ceux e. Unvide de quelques centimètres de mercure s’y établit aumoyen d’un aspirateur; l’idée de ce dispositif est duc àM. de Canson ; il consiste eu une pompe pneumatiquecomposée do trois cloches plongeant dans une cuveremplie d’eau, et mises en mouvement par un arbreà trois coudes formant manivelle. Un tuyau établit lacommunication entre la caisse I et l’aspirateur. (Voir,pour le détail de cette machine, le Recueil do feuM. Leblanc.) Cette opération a pour but de faire égout-ter les pâtes grasses ou d’une épaisseur notable. Eneffet, le papier, presque liquide, reçoit en passant lapression de l’atmosphère, qui force l’eau à traverser latoile métallique et à tomber dans la caisse I, d’où elles’échappe par un tube coudé i. On évite ainsi les écraséssous la presse humide, où le papier arrive après avoirpassé sous le rouleau égoutteur J, qui l’affermit etle prépare à cette première pression, en même tempsqu’il fait couler l'eau qu’il pourrait encore coutenir.

Le cylindre J est composé de deux toiles métalliquessuperposées, de finesse de maille différente ; la plus fineforme la circonférence extérieure ; une raclette en bois,j, garnie de drap, en appuyant sur le cylindre, la net-toie.

La presse humide, ou première presse, est composéede deux cylindres en cuivre K, IC, revêtus chacun d’unmanchon en feutre; le papier y est pressé et prend as-sez de consistance poiu être abandonné un instant àlui-même dans le court trajet du cylindre K au rouleauM; cette pression est réglée par deux leviers fc portantchacun un poids k\ Une raclette en bois fc”, le long delaquelle un tuyau 10, jette de l’eau, nettoie le cylin-dre K.