PERCER.
PERCER.
quant au principe, à la machine à percer à la mainque nous avons décrite. Le foret peut se transportersur tous les points d’un cercle d’un rayon assez con -sidérable, et percer des trous parallèles sur une mêmepièce sans qu’il soit nécessaire de la déranger. Ces ma-chines fonctionnent bien, sont d’un usage commode, etdoivent être employées dans tout atelier où on aurabeaucoup de trous à percer, et où l’on est désireux deréunir toutes les conditions d’une bonne exécution etd’une fabrication économique. Quelquefois l’arbre porte-lames est fixe et les pièces sont placées sur un chariotmobile dans deux directions perpendiculaires.
châssis T, qui doit reposer solidemeut, et sans êtreassemblé, sur le sol de l’atelier.
A la partie supérieure le bâti principal est doubleafin de porter les extrémités extérieures de l’axe 6, quireçoit le mouvement, et de guider la marche de l’outil.L’axe b porte le-cône moteur B à trois vitesses, laroue dentée C et la roue d’angle D. Le cône moteur estlibre sur i’arbre et lui communique le mouvement aumoyen de la roue dentée C, qui est assemblée sur l’axe,et avec lequel il peut être assemblé par un boulonet un écrou. Cette roue engrène avec le pignonE montésur le même axe qui porte la roue M ; celle-ci, à son
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Machine a percer de MM, Whitworth et C*, de Man-chester . La fig. \ est une coupe verticale dans leplan de l’axe du cône moteur; la fig. 2 une vue deface de la machine. AA est le bâti en fonte qui sup-porte toutes les parties de la machine qui se meuvent,ainsi que la plate-forme. Ce bâti, formé d’une seulepièce de fonte, est fixé par trois forts boulons sur le
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tour, engrène avec le pignon N, qui est attaché vers lehaut du cône B, mais qui est libre sur l’axe b.
Cet arrangement est en tous points le même que losystème accélérateur ordinaire d’un tour, et produit aumême effet. Supposons qu’il n’agisse pas, le cône, en-traîné par sa courroie, fait tourner l’axe b à cause deson adhérence à la roue C, et en même temps met on