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TERCER.
cale pointue, que l’on tourne pour faire descendre l'ou-til à mesure que le trou s'avance; la fig. 1996 repré-sente une machine à la main de ce genre, d’un usagetrès commode. Elle est employée dans plusieurs ateliers,et se place à demeure surles établis, près des étauxsur lesquels les ouvrierstixent les pièces où ils veu-lent percer des trous; lecentre du trou étant déter-miné à l’avance par un coupde pointeau, on serre la piècedans l’étau et, au moyend'un fil à plomb, d’équer-res, etc., on la place de ma-nière à rendre verticale ladirection du trou que Tonveut obtenir ; cela fait, onamène la pointe à vis au-dessus du trou de pointeau,on détermine sa positionexacte au moyen du poiu-teau, et on commence l’o-pération en mettantlapointede la mèche ou du foret dansle coup de pointeau, et letrou du vilebrequin dans lapointe à vis; on fait tournerl’outil, et on le descend aufur et à mesure en faisanttourner la vis.
La machine est disposéede manière à pouvoir ame-ner )a pointe a’ dans uneposition quelconque. A ceteffet, l’arbre a, tourné par-faitement cylindrique, porteune embase b, au moyen delaquelle il s’appuie sur labase c, alésée intérieurement ; une pièce anuulaire d re-couvre l'embase, et est fixée par des boulons à la base c :en desserrant cesboulonsjildevientfacilede faire tournerl’arbre a sur lui-même et de faire décrire un cercle aupoint a’; c, est une pièce en fonte, alésée intérieure-ment, et pouvant glissertout lelong de l’arbre o; f, f,vis de pression qui servent àfixer la pièce e ; g , manivelleque l’on fait tourner quandon a desserré les vis f. Elleest fixée sur l’arbre d'un pi-guon h, placé dans l’inté-rieur de la pièce e, et engre-nant avec une crémaillèreverticale située le long del’arbre a. En tournant cettemanivelle on fait monter oubaisser la pointe a', et quandelle est dans la position convenable on serre les vis f, f. 2,pièce en fer glissant dans une coulisse horizontalepratiquée dans la pièce e ; son extrémité est taraudéepour recevoir la vis m. En desserrant la vis fc, la pièce 2devient libre, et la pointe a’ peut s’avancer et reculerhorizontalement dans le sens de la longueur de lapièce e.
IL est facile de comprendre qn’en faisant tourner l’ar-bre a et avancer la pièce 2, de quantités convenables, onamène la pointe a’ également au-dessus du centre destrous à percer. Si on a plusieurs trous parallèles à faireon ne dérange pas la pièce, on varie simplement la po-sition de la pointe a’, ce qui se fait très rapidement. Sicette pointe était fixée comme cela a Heu dans plusieursmachines à cercer à la main, il faudrait, pour chaque
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trou, déranger la pièce et la remettre de niveau, ce quiserait infiniment plus long.
Les forets (tig. 4997), dont il a été traité dans un ar-ticle spécial, remplacent les mèches qui n’offriraient pas
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! une solidité suffisante lorsqu’il s’agit de percer des| corps très durs, tels que l’ivoire et tous les métaux. Onles meut également, soit au moyen d’un vilebrequin,soit souvent, pour des trous de très faible dimension, auI moyen d’un archet ou arçon (fig. 1998), qui sert à im-primer à l’outil un mouvement do rotation alternatiftrès rapide.
Le perçage à la main ne s'emploie dans les ateliersque pour des trous de petites dimensions, et des pièces
i qu : il est plus.commode de placer sur des étaux que sur| des machines. Dès que le nombre des trous à percer de-vient un peu considérable, surtout pour le travail desmétaux, il est indispensable, si on veut travailler avecéconomie, d’employer des machines à percer mues parun moteur moins coûteux et plus puissant que l’homme,
* et qui opèrent avec célérité et économie.
! Ces machines se composent, en général, d’un arbre' vertical maintenu dans des coussinets, et à l’extrémitéinférieure duquel on place le foret. Cet arbre, outre lemouvement de rotation, peut encore marcher dans lesens de sa longueur. La pression sur le foret est déter-minée d’ordinaire par des contre-poids fixés à l’extré-mité de leviers, que l’on peut allonger ou raccourcirafin de faire varier la pression. D’autres fois, le mouve-ment desceutionnel est déterminé par un système de viset d'engrenages analogue à celui que nous avons décrit àl’occasion des alésoius. Les pièces à percer sont fixéessur un plateau horizontal au moyen de boulons et d’é-crous ; si l’on doit y pratiquer plusieurs trous, il fautchanger leur position sur le plateau. Il existe, dansquelques ateliers, des machines à percer analogues,