Band 
G-Z.
JPEG-Download
 

PLOMB.

PLOMB.

l’élévation, et les fig. 2093 et 2094 sont des coupes ver-ticales suivant les lignes AB, CD de la fig..2092:

2092.

rrrr-Trro

Kr n 1 1 ■ t rg -Vr~r-rt

rg

H &g

MSÊÊêêéâ

r5|«5

»;w : («sv

MfflIËHi!

^■a

mu

des canaux d'assèchement, d'une couche de scories con-cassées, d'une couche d’argile damée, et enfin de bras*que (mélange d'une partie d’argile et de deuxparties de poussier de charbon), que l’ou bat demanière à lui donner la forme indiquée fig. 2092;y, est le bassin de réception pour le plomb. Géné-ralement les scories s'écoulent naturellement pardessus l’un des côtés de lavant-creuset. En Al-lemagne , chacun de ces fourneaux est encorepresque toujours alimenté par deux souffletspyramidaux V,G, disposés comme T indiquent lesfig. 2089 et 2090.

On obtient tantôt seulement du plomb et desscories pauvres rejetées, tantôt du plomb, desscories à rejeter, et des mattes que l’on grilleet que l'on repasse avec le minerai grillé. Cedernier cas se présente surtout lorsque le gril*0 lage a eu lieu en tas, parce qu'alors il se' forme une forte quantité de sulfate qui, par l'ac-tion du charbon pendant la fonte, donne duplomb et du sous-sulfure de plomb ou matte àretraiter.

Méthode écossaise. En Angleterre, on em-ploie fréquemment, dans le Cumberland, etc.,pour le traitement des minerais presque purstenant 0,73 à 0,80 de plomb, une méthode quia reçu le nom de méthode écossaise, et qui al’avantage de donner du plomb très pur avec unedépense en main-d'œuvre et en matériel trèsfaible, mais qui donne lieu, il est vrai, à uneperte en plomb beaucoup plus considérable queles méthodes de la première classe. Le mineraiest d’abord grillé dans un four à réverbère or-dinaire. L’opération est conduite très rapide-ment ; on passe, par 24 heures, neuf chargeschacune de 500 kil. de minerai ; en tout, 4.500 kil. ; onfait tomber le schlich grillé dans de l’eau, où il se réduitçn grenailles. On traite ensuite le schlich dans un petitfourneau à manche, dit fourneau écossais, et qui estreprésenté en coupe (fig. 2095). Il a intérieurement unehauteur de 0*,55 A 0“,60 ; sa section rectangulaire e-?tde diméusions très variables, suivant la hauteur à la-quelle on la prend, ainsi que l’indique la figure. Lasole A B est en fonte, et porte postérieurement et sur lescôtés un rebord en fonte AC, de 0",12 de hauteur; lerebord postérieur de la sole est surmonté par une piècede fonte CD, de 0“,72 de long et de O"*,17 de haut, surlaquelle est placée la tuyère ; elle supporte une autrepièce en fonte E, évidée à sa partie inférieure pourle passage de la tuyère, et qui s'avance de 0“,05 dansl’intérieur du fourneau, dont la paroi postérieure estenfin couronnée par une dernière pièce de fonte H. Enavant de la sole se trouve une plaque de fonte M N,appelée plaque de travail, entourée de tous les côtés,excepté sur celui qui regarde le fourneau d’un rebordde 0",03 de hauteur; elle est inclinée de l’arrière à

2094.

Ns

mm

j6 cd, est la plate-forme qui sert à charger le mineraiet le charbon au gueulard no; ef, escalier pour montersur la plate-forme; ghik, massif du fourneau; m,tuyère; jiq, sol de l’usine; t, assiette pour recueillir unepartie du zinc qui se volatilise et qui vient s’y conden-ser. La sole est composée, en allant de bas en haut,de deux tangs de briques, dans lesquels sont ménagés

2095.

l’avant, et son rebord postérieur, placé à 0“,42 au-dessus de la surface de la sole, en est séparé par