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PLOMB.

PLOMB.

uent tomber Jane un bassin e, plein d’eau froide qui se re-nouvelleconstamraent; elless’y étonnent, s’y grenaillent,et on peut aisément en séparer par le lavage les partiesriches, que l’on repasse dans le fourneau. La tuyère esta0“,46 au-dessns delà plaque de sole et reçoit lèventde deux soufflets pyramidaux, fig. 2089 et 2090, dontles buses ont 3 centimètres de diamètre.

On charge à la fois 4 .015 k de miuerni dans le four àréverbère, et chaque opération dure cinq à six heures.

2089.

2090.

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On commence par un grillage à basse température etqui dure deux heures ; pendant ce temps, on fait subirune espèce de ressuage aux crasses de l’opération pré-cédente, on purifie le plomb obtenu et on le coule eusaumons. On faitensuite trois fondages successifs, eu lescommençant tous par un coup de feu que l’on donne enchargeant la grille, fermant les portes et levant le re-gistre. Les différents éléments du minerai réagissantles uns sur les autres, il se produit du plomb et des sco-ries riches qui se réunissent dans le bassin intérieur. Lesouvriers repoussent les scories sur la sole, les étendentet les mêlent avec le minerai non réduit. On sèche oudiminue, au besoin, la fluidité des scories ou crassespar l’addition d’une certaine quantité de chaux. L’opé-ration, comme on le voit, est menée très rapidement.On traite environ 4.060 k de minerai par vingt-quàtreheures, etpar4Q0 k de minerai traité la main-d’œuvreest de 0J° urn *,40, et la dépense en combustible 40 à 50 kde houille. On obtient moyennement de 24 à 25 p. 4 00de crasses, dont on repasse 4 00 k par heure au fourneaui manche en les mélangeant avec des escarbilles decoke ; elles rendent 22 à 24 p. 400 de plomb.

Méthode du Derbyshire Le minerai que l’on traite dansle Derbyshire étant principalement composé de galène,mélangée d’une quantité notable de carbonate de plombavec gangue de chaux fluatée et de baryte sulfatée, ilest généralement impossible de l’amener par la prépara-tion mécanique à une teneur aussi élevée qu’on le faitpour les minerais que l’on traite par les méthodes pré-cédentes. Le travail t tmprend également deux parties :fonte du minerai au four à réverbère, et fonte des crassesau fourneau à manche.

Le four à réverbère est semblable à celui indiquéfig. 2081 et 2085, k cela près que la sole est un oeu olus

grande et la charge seulement de 800 à 850 k , ce qui fa-cilite le grillage, dont la durée est d'ailleurs d’autantmoindre que le minerai renferme plus de carbonate deplomb ; on renouvelle de temps en temps les surfaces àl’aide d’un râble, en maintenant la chaleur au-dessousdu rouge. Cette période est terminée quand on voit dis-paraître les vapeurs ou fumées qui obscurcissaient l’in-térieur du fourneau, lequel s’éclaircit complètement.On ajoute alors, s’il est nécessaire, un mélange de cal-caire et de chaux fluatée, qui sert de fondant, et ondonne un coup de feu. Il se forme des scories très li-quides et pauvres, tenant 0;09 de plomb, et que l’onjette, 20 à 22 p. 400 de crasses riches ayant une teneurde 0,28, que l’on sèche avec de la chaux ou du poussierde houille, après avoir fait écouler les scories pauvres,et du plomb métallique. On passe quatre charges parvingt-quatre heures. Les scories riches, ainsi que lesécumages venant du raffinage du plomb, sont repassées,à raison de 4 60 k par heure, dans un fourneau à manchepareil à celui indiqué fig. 2087 et 2088, et rendent 24 à25 p. 400 de plomb.

Méthode de Bretagne . Cette méthode, usitée à Poul-laouen, est appliquée à des minerais ayant une teneurmoyenne de 0,66 et à gangue de quarz, de blende et depyrite. Le four à réverbère a trois portes de travail si-tuées sur le même côté du fourneau et, dans la directionde son axe longitudinal, une quatrième porte qui sert àfaire écouler les scories; la grille a 0 W ,46 surl’autel a 0“,65.de largeur minimum ; la sole a 3“,40 delong sur 4“,85 de largeur maximum ; la voûte est à4 w ,35 au-dessus de l’autel, 0°\70 au-dessus de la grille,0*48 au-dessus de la sole, près de l’autel, et 0“*,30 prèsdu rampant ; la cheminée a une section de O^O decôté ; la sole est en argile battue et inclinée, d’une part,

, vers le rampant, et, de l’autre, vers la porte de travaildu milieu. On charge à chaque fois 4.300 k de minerai ;l’opération, qui dure douze heures, se divise, commedans la méthode du Bleiberg, en trois parties : le gril-lage, qui dure quatre heures trois quarts ; le brassage,qui dure autant; et le ressuage, dont la durée est dedeux heures et demie, et qui se fait en ajoutant du char-bon. Les charges sont beaucoup plus fortes qu’au Blei-berg et l’opération conduite plus rapidement ; la perteen plomb est à peu près la même. On consomme unpoids de bois et de fagots égal à celui du minerai traité,et la main-d’œuvre est plus considérable qu'en Angle-terre et à peu près égale à celle de la méthode de laSierra de Gador. On obtient environ 0,29 de crassesblanches et de fumées, qui sont fondues au fourneau àmanche, et qui rendent 32 p. 400 de plomb, avec uneconsommation de 4/3 de charbon de bois.

Méthode de Confions . Depuis quelques années on aremplacé à Conflans, où l’on suit la méthode de Bre-tagne , le fourneau à réverbère à une sole par un four-neau à deux soles, placées à la suite l’une de l’autre,dont la seconde, chauffée à flamme perdue, sert à effec-tuer le grillage du minerai, tandis que la première,placée près de la chauffe, sert au brassage et au res-suage. On réalise ainsi une économie assez notable surle combustible.

2* classe. Cette classe de méthodes consiste, commenous l’avons dit, à griller le minerai aussi complètementque possible, et à le fondre ensuite dans des fourneauxà manche ou dans des demi-hauts-fourneaux. Les mi-nerais que l’ou traite ainsi sont généralement moinsriches que ceux que l’on traite par les méthodes de lapremière classe et plus impurs ; on les grille en tas, encases, à plusieurs feux (Hartz), ou mieux dans des foursà réverbère de forme variée (Auvergne, Hongrie ). Lafonte du minerai grillé a lieu ordinairement dans dedemi-haut6-fourueaux de dimensions très variables. Lafig. 2092 donne le plan de deux fourneaux de ce genre, ac-colés, employés dans le bas Hartz: la fig. 2091 eu donne