SOIE.
SOIE.
On les rcconn&U en ce que la chrysalide adhère aucocon.
Les mauvaises cfusquettes sont des cocons défectueux,tachés ou gâtés, dont la soie est mauvaise et la couleurnoirâtre.
Les cocons calcinés sont ceux dans lesquels les verssont attaqués de maladies après la construction de leurenveloppe. Ils y sont quelquefois durcis, et quelquefoisréduits en poudre blanche.
Description de la magnanerie salubre de M. d’A rcet (1 ).Le rez*de chaussée de la magnanerie est en partie di-visé dans la longueur par les piliers qui supportent leplancher du premier étage ; vers l’extrémité de cet ate-lier se trouve une cloison qui, le traversant dans toutesa largeur, en isole un espace servant de chambre à airfroid ou air chaud, et d’où part la ventilation de la ma-gnanerie. Cette chambre est garnie d’un calorifère dontle tuyau se rend dans la cheminée générale. C’est danscette partie du rez-de-chaussée que se fera réchauffe-ment ou le refroidissement de l’air, et le règlement dela ventilation ; le restant de l’atelier servira à sécher lesfeuilles qui seraient récoltées étant humides, et à filerles cocons par le procédé do Gensoul, après la fin del’éducation.
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che du calorifère, les caisses en cuivre ou en zinc remplies, selon le besoin, d’eau chaude ou de glace. Cestables occupent la moitié de la largeur de la chambreâ air.
r, r, caisses en cuivre ou en zinc, que l’on remplitd’eau chaude ou de glace, selon que l’on a besoin decharger d'humidité le courant ventilateur, ou de dimi-nuer la température de cet air.
Je rappellerai ici, pour mieux faire comprendre cettecoupe, qu’il existe dans la cloison, qui ferme le devantde cette chambre h air, une porte devant chaque caisseen cuivre pour en faire le service, et entre les pieds destables, des espèces de chatières laissant entrer la quan-tité convenable d’air dans la chambre.
Fig. 2286, coupe longitudinale de la magnanerie. Icitout le système de ventilation se trouve bien développé.
d, massif du calorifère.
e, tuyau du calorifère.
h, claies ou filets sur lesquels on place les vers à soie.
o, o, ouvertures ou chatières par lesquelles l’air exté-rieur entre dans la chambre, en passant sous chaquetable et entre leurs montants ; la cloison est garnie dehuit de ces chatières.
b, porte pour le service du calorifère. Ii y a quatre2286.
Fig. 2284, plan. C’est dans cet atelier que seplacent les vers à soie pendant toute leur éduca-tion. On voit en b, b, les points de départ desconduits en bois, par lesquels l’air chauffé ourefroidi convenablement, passe de la chambre àair dont nous parlerons dans la magnanerie. Lesplaces indiquées par n, n, représentent les claiessur lesquelles on élève les vers à soie ; une cloi-son sépare à volonté la grande pièce en deuxateliers tout semblables.
Fig. 2285, coupe verticale de la chambre à air.
d, massif du calorifère.
e, tuyau du calorifère. Il est doublement coudéà droite et à gauche pour échauffer facilementle courant ventilateur qui traverse la chambre à
air. Ce tuyau s’élève, en sortant de cette chambre, àquelques mètres de hauteur dans la cheminée générale,où il va établir l’appel qui occasionne la ventilationforcée de tout le système. Le tuyau doit être garni d’uneclef à sa partie supérieure, près du plancher. Cette clef,destinée à régulariser le service du calorifère, doit pou-voir se manœuvrer du devant de la cloison, où se tientle chauffeur.
q t g, tables sur lesquelles se posent, à droite et à gau-
(0 Nous renvoyons pour la description complète au Bul-letin de la Société d'encouragement, auquel elic a été four-nie par M. d’Arcet lui-mème.
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antres portes plus petites à droite et à gauche de celle*ci, pour le service des huit petites caisses placées surles tables.
J, /, orifices d’une des gaines en bois, prenant 1 airdans la chambre, et le conduisant au système généralde ventilation de la magnanerie.
Quand on ne fait pas de feu, l’air est mis en mouve-ment dans le conduit f, à l’aide d’un tarare qui commu-nique avec la grande clieminee. Une tirette, placée en-tre le tarare et la cheminée, sert à envoyer à volontél’air de la magnanerie, soit au tarare, soit directementdans la grande cheminée. Lorsque cette tirette est fer-mée, et que l’on fait tourner le tarare, l’air de la magna-