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VENTILATION.

VENTILATION.

d'appel, qui monte des caves jusque Sur les combles,et dans laquelle débouche le tuyau de fumée d'un four-neau à feu nu. qui sert à tout le bâtiment.

A la suite d’un concours public, le système de ven-tilation de MM. Thomas et Laurens a été adopté pourtrois des pavillons de l'hôpital Lariboissière, en le réu-nissant au système de chauffage à vapeur et à eau,proposé par M. Grouvelle.

On trouvera plus loin dans l’article relatif à la ven-tilation des lieux d’aisance la description et le tracé deces dispositions, et les éléments qui nous ont servi à lesrégler.

Ces dispositions sont les seules qui assurent l'assai-nissement complet des trois cabinets d’aisance super-posés et des salles de malades attenantes.

VENTILATION ET ASSAINISSEMENT DU DEPOTOIR DE PARIS .

La voirie de Montfaucon, qui a reçu depuis plusieurssiècles toutes les matières extraites des fosses de Paris ,

La suppression de cet établissement était, pour lesparticuliers, l’objet des demandes les plus instantes,et, pour l’administration, l’objet des études les plussuivies.

En 1823, Louis XVIII céda à la ville un terrainplacé dans la forêt de Bondy, et sur le bord du canal,pour y transporter la voirie de Montfaucon.

Les matières devaient être conduites en bateau onpar un chemin de fer; mais leur volume, plus quequadruplé en vingt «ns,, avait dépassé, en 1848,200 000 mètres cubes, ce qui rendait impossible destransports à une aussi grande distance.

M. Mary, ingénieur en chef du service municipal,proposa alors de créer un établissement d’où les liqui-des seraient envoyés à Bondy par des pompes foulan-tes, et les solides seuls sur des bateaux.

Au printemps de 1848 , l'établissement fut mis enactivité sous le nom de dépotoir (tig. 13 et 14j.

Nous donnons ici le plan et une coupe sur la longueurde cet établissement, qui est encore très-peu connu.

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13 et 14.

était, pour les quartiers voisins, une source constanted’émanations fétides et d’insalubrité.

Depuis peu d'années, la substitution des citernes-étanches aux fosses perméables , et l’augmentation depopulation de la capitale, avaient couvert de liquidesinfects , et de poudrette fabriquée, de nombreux hec-tares de terre.

Les gaz que dégageaient ces matières étaient portésau loiu par les vents et rendaient très-désagréable ,insalubre même, l’habitation de certains quartiers deParis et de quelques communes voisines.

Il consiste en trois rdlhgées de fosses de 80 mètrescubes de capacité chacune ABC, et communiquantentre elles, depuis la fosse supérieure jusqu’à la der-nière A'B'C', par des portes alternées de position.

Les tonneaux de vidange de tout Paris viennent,pendant la nuit, se vider dans les trois fosses supérieu-res ABC par de larges bondes; de3 manches en toilepréviennent tout épanchement de matière au dehors;un jet d’eau puissant lave ensuite le sol et les robinetsdes tonnes vidées ; les matières coulent de la premièreà ia dernière fosse , et le courant, brisé par la position

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