de la P é rit é de P Histoire. 351les sourcils joints , la physionomie mau-vaise , mais bien trompeuse ; Car on nevit jamais plus de bonté , plus de dou-ceur , plus d'humanité ., &c.
Ces forces de particularités , qui ne re-gardent que la figure extérieure , ne dé-plaisent pas, encore une fois, quand ellesne font ni trop fréquentes, ni trop détail-lées; elles ne feront pas trop fréquentes,íi on ne les applique qu’à ces hommes vrai-ment grands & illustres , dont la naturen'est jamais prodigue, & qui ne fe trouventque rarement, & en petit nombre , dansle cours de pluíkurs siécles ; elles ne fe-ront pas trop étendues, (ion en abrégé lesdétails, autant qu’il est possible, à l’exetn-ple des Ecrivains célébrés que l'on vientde citer. C est là, fur-tout, que l’on doitéviter d’en trop dire, comme a fait Majn-bourg, qui ne finit point quand il fe metà peiiídre la figure extérieure de fes Héros ;comme a fait Bufiy Rabutin, qui dit, queMonsieur le Prince avoit les yeux vifs , le Hísîoir®nez aquilin & J’erré, les joues creuses& décharnées , la forme du visage Ion- Gaules.gue , les cheveux frisés , les dents malrangées & mal-propres , &c. ; commea fait Madame de Motteville , en décri-vant la beauté de Madame de Longueville,avec un détail qui peut amuser agréable-