DES VOITURES. ;ferrele tout ensemble. Alors la roue est formée dede ía part du Charron ; ií n’a plus qu’à percer lemoyeu, ce qu’il fera suivant la grosseur de Paiffieuqu’on lui aura fourni.
Il ne s’agit plus que du Maréchal grossier : sonaffaire est d’embattre , c’est-à-dire d’appliquer àchaud , sur le deíîus des jantes , ses bandes de ferLL, qui feront de demi-pouce d’épaisseur - ou sonbandage H de trois quarts de pouces d’épaiífeur ;de les faire tenir avec des clouds (*) ; d 5 ajouterles rivets M ou les liens N s’il y ena, & d’ajuster,fur le moyeu , les cordons OO Sc les frettes P P ,c’est-à-dire deux cordons à chaque roue Scdeux frettes. Chaque bande a cinq clouds verschaque extrémité: le milieu de chaque bande cou-vre le joint de deux jantes. Le bandage a troisclouds par deux rais, savoir un au-dessus de cha-que rais, Sc un dans le milieu qui est à vis Sc àécrou.
Le Peintre applique ensuite íës deux COUcheSde couleur, & la roue est prête à servir. Quelquespersonnes font dorer les moulures de leurs moyeux,Sc font tourner Sc dorer de pareilles moulures àleurs jantes.
On écoue les roues, c’est-à-dire on fait biaiser
(*) J’ai ajouré des rivets des liens N à la roue Fig. i, vue decôté, quoiqu’on ne mette point de rivets avec des bandages, les rivetsn’étant destinés qu’à-fortifier les jantes à leurs bouts pour empêcherque les clouds des bandes ne les éclattent, mais ç’a été à cause qu’ils nepeuvent se voir à la roue Fig. 2 , non plus que les liens, la roue étancvue de face.
>