Sdihouè de vit* tiwe,
N compte dix Éditions latines de Yitruve, dans lesquelles on ne comprend pas lesdiverses réimpressions ; les voici :
1. ° Celle de Sulpice , imprimée vers Fan i 486 .
2 . ° Celle qui fut imprimée à Florence en 1496 .
5.° Une autre imprimée à Venise en l497*
4. 0 Celle de Joconde imprimée aussi à Venise en i5il.
5. ° La même corrigée par l’auteur et réimprimée à Florence en i5i3. Réimprimée de nouveau
en 1022 , et pour la troisième fois en i523.
6 . ° Celle imprimée à Strasbourg en i543, et pour la seconde fois en i55o.
7. 0 Celle de Guillaume Philander , imprimée à Lyon en i55a ; et pour la seconde fois aussi àLyon en i556.
8." Celle de Daniel Barbaro, imprimée à Venise^en 1567 .g* Celle de Jean de Laet, imprimée à Amsterdam en 164 &
io.° Finalement celle de Berardo Galiani, imprimée à Naples en 1758 , avec une traduction italienne.
Dans les six premières éditions que nous venons de citer , on n’a imprime que le texte sans aucune note.
Plusieurs auteurs ont expliqué Vitruve dans de savans .commentaires ; on estime sur-tout ceux dePhilander , de Perrault, de Césarini , de Barbaro et de Galiani. D’autres se sont contentés d’en expliquerquelques passages. Le Caporali n’a expliqué que les cinq premiers livres.