Band 
Tome premier.
Seite
231
JPEG-Download
 

ÉTAT DE NEW-YORK.—MOUVEMENT COMMERCIAL DES CANAUX. 231

Dans ce nombre ne sont compris ni les équipages des bateaux ni les enfants au-dessousde huit ans pour les paquebots, et au-dessous de douze pour les autres barques.

En 1835, il existait des services de voitures publiques très-fréquentées, sur les routesqui bordent le canal. Depuis lors, on a livré à la circulation plusieurs chemins de ferparallèles au canal, qui ont diminué le nombre des voyageurs en bateau, mais qui,comme nous aurons occasion de le remarquer plus tard,, à propos du chemin de fer deSchenectady à Utica , ont laissé encore aux bateaux une certaine clientelle. Ainsi, en1837, les péages perçus par l’État sur le transport des voyageurs se sont élevés à448,901 fr. Ces péages se composent : 1° d’un droit de 20 à 26 l centimes par kiloni.,sur les bateaux où il y a des voyageurs ; 2° d’un droit sur les personnes, qui est de2 millimes de doll. par mille parcouru, ou de \ de centime par kilom. Sur les paquebotsseuls, cette dernière taxe des voyageurs a rendu, pendant l’exercice 1837, 100,304 fr.,ce qui donne , pour la somme des distances parcourues par l’ensemble des voyageursde cette seule classe de bateaux, 15,456,000 kilom.