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Tome premier.
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317
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ÉTAT DE NEW-YORK . — RÉCAPITULATION. 317

Report. 1,392 kilora.

En outre, il y a dans l’Èlat de New-York deux chemins defer qui appartiennent à d’autres groupes dévoies de commu-nication , et qui sont l’un achevé et l’autre en construction;ce sont, 1 °, le chemin de fer de Harlem (Harlem Rail-road) ; 2° celui de la Longue-Ile ( Long-Island Railroad) ;de Brooklyn à Grcenport, actuellement terminé sur 43 j kil.entre Brooklyn et Ilicksville ; 3° une petite partie du cheminde Williamsport à Elmira, situé principalement en Pensyl-

vanie. Leur développement réuni sera de. 180

Ce qui porte l’ensemble des chemins de fer situés dans l’État deNew-York à. 1,572 kilom.

On pourrait y joindre le chemin de fer de la Prairie et le Western Railroad de laNouvelle-Angleterre, mesuré de Boston à la frontière des deux États de New-1ork etde Massachusetts, avec ses ramifications de Worcester à Norwich, de Hartford à New-Haven , et de l’Housatonic. Quoique tout entiers en dehors de l’État de New-York, ilsforment en effet partie l’un et l’autre de lignes tracées entre le littoral et la YalléeCentrale, et comprises principalement dans l’État de New-York. Le total précédents’augmenterait ainsi de 575 kilom., et serait porté à.2,147 kilom.

Nous avons vu que l’État de New-York avait un système de canalisation de1,550 kilom. (1). Déduction faite de tout ce qui est en dehors de son territoire, cetÉtat possède ou va posséder un réseau de communications perfectionnées offrant unparcours total de 3,122 kilom., dans lesquels, il est vrai, figure pour 700 kilom.le chemin de fer de New-York au lac Érié , qui est à peine commencé.

Ce développement se répartit ainsi :

Kilom. par myriamclre carré. .-million d’habitants,

Canaux.

Chemins de fer.

1 22

1 24

643 »

600 »

TOTAI..

2 4S1,501 »

En comptant le délai qui est encore nécessaire au complet achèvement de tous cestravaux, on trouve que ce jeune État de New-York qui, à cause du chiffre de sa popu-lation , resterait inaperçu en Europe parmi les puissances du troisième ordre, aura ac-compli , en un quart de siècle, une entreprise devant laquelle les plus puissantsempires de l’ancien monde auraient reculé. La précision, la vigueur, la rapidité, l’en-semble et l’esprit pratique avec lesquels s’opère cette vaste œuvre d’amélioration pu-blique , dans l’État de New-York, contrastent singulièrement avec la lenteur, la mol-lesse, l’ignorance des principes fondamentaux de l’industrie et du commerce, et, fait quele génie national rend plus extraordinaire, l’absence d’un plan général et unitaire, quiaprès avoir signalé chez nous l’entreprise de la navigation artificielle, entamée ou reprise

(1) Voir pages 132-155 et 187-1S8.