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PENSYLYANIE. - CHEMIN DE FER DE COLUMBIA*
En 1833, l’entretien du chemin deDarlington, qui est desservi sur les trois cinquièmes seule-ment de son parcours par des locomotives, et sur lequel on transporte de grandes quantités dehouille, revenait, par an, à 220,079 fr., ou par kilom. à.
D’après M. Bineau, qui a visité en détail l’Angleterre en 1839, l’enlretien annuel des cheminsde fer anglais à grande vitesse varie par kilom. de. 4,000 à
Il est même beaucoup plus considérable en ce moment sur le chemin de Londres à Birmingham ,où il y a beaucoup d’ouvrages d’art et où il existe des remblais énormes et des tranchées fort pro-fondes.
La compagnie du chemin de Grande-Jonction a passé avec un entrepreneur un marché d’en-tretien à raison de...
Les frais d’entretien des petits chemins de fer de l’Ecosse , qui sont presque tous à une voie,sont de. 1,500 à
Les chemins de fer belges, à une seule voie sur les trois quarts de leur développement, etqui, jusqu’en 1839, n’ont servi qu’au transport des voyageurs, ont coûté, par an et par kilom. :
En 1835.
— 1836.
— 1837...
— 1838.
— 1839 ( neuf premiers mois ).
La police de la route est comprise parmi les frais d’entretien des chemins de fer belges.
En Angleterre, où le service de la police, au lieu d’être remis aux cantonniers, est confié àdes agents spéciaux, il coûte par kilom. environ. 1,000 à
Sur le chemin de Manchester à Liverpool, les frais de police s’écartent peu de.
3,438 fr.8,000
3,912
2,000
3,738
3,780
3,667
3,108
2,727
2,000
1,100
Les frais d’entretien (1) des machines locomotives, seule partie du matériel detransport qui appartienne à l’État, ont été, pendant la campagne de 1837, de 96,187 fr.Les réparations ont eu lieu dans les ateliers de l’État. Ce système offrait, selon le sur-intendant des transports, une économie de 40 p. 100 sur celui des réparations confiéesà des entrepreneurs particuliers. La somme totale de 96,187 fr., répartie entre toutesles machines, en tenant compte de ce que plusieurs n’ont été mises en service qu’a-près le commencement de la campagne, donne une moyenne annuelle, par machine,de. 4,267 fr.
M. Guyonneau de Pambour rapporte que, du 30 juin 1833 au 30 juin 1834, l’entretien desmachines du chemin de Liverpool est monté à 18,343 liv. st. (463,161 fr.), et il ajoute quela Compagnie en possédait trente, y compris les anciennes « qui, construites dans le moment» de l’établissement du railway et dans un temps où l’on n’avait pas assez d’expérience à cet» égard, se trouvent maintenant hors de proportion avec le service qu’on leur demande. » Sui-vant ce savant auteur, les machines réellement en activité journalière de service étaient alors aunombre de dix à onze, et, avec un nombre égal en réparation ou en réserve, on aurait puassurer complètement le service. « Au reste, dit-il, c’est ce qui arrive actuellement, puisquele surplus au delà de ce nombre est à peu près abandonné. » On peut donc considérer lechemin de fer de Liverpool comme ayant eu alors vingt et une machines. L’entretien moyend’une machine, renouvellement compris, aurait donc coûté, à cette époque, sur le chemin deLiverpool. 21,055 fr.
(1) Nous parlons de l’entretien complet, comprenant le renouvellement, de manière à conserver au matériel toute savaleur.