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SECONDE PARTIE. SECTION II. CHAPITRE III.
du droit total. .. or,. 256
Pour les articles encombrants, le maximum est par mètre cube, de.» 117
Ou par tonne de 40 pieds cubes, de. » 137
Le même tarif a. été appliqué au grand chemin de fer aujourd’hui en construction, qui doit allerde Charleston à l’Ohio, par les législatures des États qu’il doit traverser, c’est-à-dire des deuxCarolincs, du Tennessee et du Kentucky .
Les maxima des tarifs des compagnies des deux petits chemins de fer de la Nouvelle-Or-léans au lac Pontchartrain et à Carrolton, sont de môme très-hauts.
Dans quelques cas, les États du Sud se sont abstenus d’indiquer un maximum. C’est ce qu’afait l’État de Géorgie, pour le chemin de fer qui relierait le fleuve Alatamaha à la ville deBrunswick. 11 s’est borné à prescrire pour les dividendes un maximum très-considérable, celuide 25 p. 100.
Dans les États de l’intérieur, c’est-à-dire du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, l’esprit d’associa-tion n’a pour ainsi dire rien exécuté encore. Il est probable que dans le Sud-Ouest il se dévelop-pera. Mais dans le Nord-Ouest le système de l’entreprise de toutes les voies de communicationpar l’État domine sans partage, et si quelques compagnies y ont été autorisées, les autorisationsqu’elles ont obtenues, sauf un fort petit nombre d’exceptions, n’ont été suivies d’aucun effet.Les conditions qui leur étaient accordées n’étaient souvent que médiocrement favorables.
Sur le chemin de fer de Lexington à l’Ohio (Kentucky ), le maximum du droit total est, dans
le cas d’un parcours de 97 kilom. (Le chemin de fer en aura 151 ), de.» 163
' Dans le cas d’un parcours de 32 à 97 kilom., de. » 196
Dans le cas d’un parcours de moins de 32 kilom., de. » 228
Le bas prix auquel se construisent les chemins de fer américains rend plus remar-quable encore l’élévation des maxima qui leur ont été appliqués.
Les compagnies américaines usent fort diversement de la latitude qui leur est accor-dée. Elles font varier leurs prix suivant la nature et la valeur des marchandises, et se-lon les circonstances commerciales. Elles les tiennent élevés, par exemple, quand ellesn’ont à redouter la concurrence d’aucune voie fluviale ou d’aucun canal, quand la cir-culation commerciale est faible, et quand il n’y a pas lieu de craindre que cette éléva-tion écarte le commerce. Elles les réduisent dans le cas contraire. On peut cependantconsidérer comme une règle générale et sans exception’, qu’elles profitent intégrale-ment de leur maximum, quand ce maximum ne dépasse pas, pour le droit total, 15ou 20 centimes par tonne et par kilom. ; c’est ainsi qu’agissent, par exemple, les com-pagnies de Baltimoi'e à l’Ohio et de Baltimore à Washington , de Winchester au Po-tomac, de Lexington à l’Ohio. Lors même qu’elles franchissent ces prix, le pu-blic, qui auparavant payait 50 centimes aux rouliers, et à qui le roulage n’offraitqu’une voie infiniment plus lente, se montre encore satisfait.
Nous avons dit {page 305) quels étaient les prix établis par la compagnie de Bos-ton à Worcester ; rappelons qu’ils sont :
A la remonte, ou de l’Est â l’Ouest, de.. • • • ° fr - 292
Dans l’autre direction, de..... . .. ” 250
Voici quelques autres exemples des tarifs réellement en vigueur: