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Tome premier.
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SECONDE PARTIE. SECTION II. CHAPITRE VI.

auraient eu à racheter un surcroît de pente de 122 m , il admettait qu’il était préférablede faire descendre le chemin de fer jusqu’à Johnstown .

Les deux extrémités du chemin de fer étant ainsi posées, il fallait en déterminer le■point culminant, c’est-à-dire l’endroit où l’on franchirait la crête centrale de la chaînedes Allèghanys. Des divers cols (g«ps) à proximité cl’Hollidaysburg et de Jolmstown,le plus direct est celui du Big Spring, qui est à 507 m au-dessus du bassin d’Hollidaysburg.Sur la droite, on trouve à proximité deux autres passages, ceux du Bob’s Creek et duCedar Swamp; sur la gauche, il en existe quatre. Ce sont ceux du Laurel Run , de l’A-dams’ Run, de Blair et du Sugar Run.

Voici la hauteur, au-dessus du bassin d’Hollidaysburg, de ces divers cols rangésdans l’ordre où ils se présentent lorsqu’on suit la crête de l’ouest à l’est :

Col du Cedar Swamp. 465™,13

— du Bob’s Creek. 479 16

— du Big Spring. 507 22

— du Laurel Run. 481 90

— de l’Adams' Run. 467 57

— de Blair. 429 14

— du Sugar Run.414 19

La configuration du sol rendait le col de Blair beaucoup plus accessible que lesautres, quoiqu’il ne fût pas tout à fait le moins élevé. M. Robinson conduisit donc sontracé dans cette direction en suivant le cours du Beaverdam. Il découvrit bientôtque], précisément dans ce col, le terrain se prêtait à l’exécution d’un souterrain qui,avec une longueur de 1,600'”, eût permis de passer beaucoup plus bas que le col duSugar Run lui-même. Des motifs que je signalerai tout a 1 heure lui faisaient attacherune grande importance à ce souterrain. Le chemin de fer serait descendu de là versJohnstown , en suivant les vallées du Laurel Run et du petit Conemaugh. Ce premiertracé avait sur le versant oriental 1 7~ kilom., et 44 kilom. sur le versant occidental.La longueur précise de bassin à-bassin entre Johnstown et Hollidaysburg devaitêtre de 61 -- kilom. La totalité des pentes était de G92 ra . Elles étaient princi-palement accumulées sur dix plans inclinés , répartis en nombre égal sur chaqueversant de la montagne, et qui étaient droits, c’est-a-dire compris chacun en totalitéHans un même plan vertical, et se raccordant, parfaitement en direction et gra-duellement au bas en inclinaison, avec le tracé. Dans le nombre cependant ils’en trouvait un qui avait une légère courbure latérale. Leur longueur était médiocre,mais leur inclinaison était rapide, c’est-à-dire de 6 à 17 centièmes (3° à 9° {)■> etmême pour l’un d’eux elle allait à 49 centièmes (26°). D’ailleurs ce n’était qu’un avant-projet que M. Robinson eût certainement amélioré par des études définitives.

M. Robinson pensait que, la plus grande circulation devant avoir lieu dans le sensde l’ouest à l’est, il serait possible de se dispenser de machines fixes aux plans in-clinés du versant oriental. A l’ouest de la crête centrale, dans la vallée du Cône -