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Tome premier.
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SECONDE PARTIE. SECTION II. CHAPITRE VI.

Pour le chemin entier. Par kilom.

Report. 8,512,200 fr - 144,275 fr -

Matériel. —Machines locomotives , bascules ( iceighscales ), logement despeseurs, hangars, tuyaux de conduite d’eau, ferrures, dé-pôts et magasins, stations d’eau et de bois, et frais divers 1,100,000 18,614

Totaux . 9,612,200 fr - 162,919 fr -

Au 1" janvier 1839, on se proposait d’accomplir diverses améliorations,ayant principalement pour objet la superstructure et surtout celle des plans

inclinés. La dépense totale atteindra ainsi le chiffre de. 10,500,000 177,966

L’entretien est monté assez haut pendant les premiers exercices,coûté en 1837 et 1838 :

Pour le chemin entier.

1837 — 214,736 fr -

1838 — 191,202

Par liilom.3,640 f>-3,241

Voici ce

qu’il a

Moyennes. 202,969 fr -

3,440 fr.

L’intensité des gelées qu’éprouve ce chemin et les mouvements de terrain qui se ma-nifestent au dégel contribuent sans doute à élever ces frais.

A la fin de 1838, le chemin de fer du Portage était en bon état, excepté sur lesplans inclinés où les rails, établis par exception à l’origine avec des longrines recou-vertes d’une bande de fer, demandaient un renouvellement général.

Pendant la campagne de 1834, le chemin de fer du Portage fut exploité d’après leprincipe du libre parcours. L’État tenait en activité les machines des plains inclinéssans percevoir aucune taxe. Partout ailleurs les citoyens pourvoyaient eux-mêmes àla locomotion de leurs wagons. Chaque tonne transportée imposait à l’État une dépensede 7 fr. En outre, les frais de transport à la charge des particuliers s’élevaient, seu-lement pour le loyer des chevaux et le salaire des guides, par tonne, à. . 6 fr - G2 c

Les frais réels de traction étaient donc, par tonne, de.13 62

C’est-à-dire, par tonne et par kilom., de. » 23

Prix égal à ce que coûte en France le roulage ordinaire.

Ce système était trop onéreux à l’État et aux particuliers pour être maintenu ; ilfut en effet remplacé, dès la campagne de 1835, par le régime dont nous avons parlédéjà au sujet du chemin de fer de Columbia, régime où l’État fournit seul la forcemotrice, laissant aux particuliers Je soin de se munir de wagons, d’escorter leurs mar-chandises et d’opérer les chargements et déchargements ainsi que le camionage dansles villes.

A la fin de 1834, les frais de traction, dans ce nouveau système, étaient évaluéscomme il suit, par l’ingénieur en chef, M. Welch, pour un mouvement de 50,000tonnes dans chaque direction, en supposant qu’il n’y aurait de locomotives qu’entreJohnstow n et le pied du plan incliné n° 2, sur un intervalle total de 28 kilom. :

Machines fixes. ........... 222,805 fr -

Cinq locomotives. 50,714

A reporter. 273,519 fl -