ORIGINES DES MACHINES.
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des modifications et des perfectionnements apportés successivementà ce curieux dispositif a été l’usage extrêmement étendu qu’on enfaisait. Pour en donner une idée, il suffit de faire remarquer que,chez les Indiens, les ancêtres des habitants actuels de l’Europe ,dans le dernier mois de la grande fête des Sacrifices, le feu sacrédoit être allumé 360 fois par jour, avec neuf espèces différentes debois, qui sont prescrites par le rite.
Fig. ICI.
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Les découvertes faites dans certaines fouilles permettent de con-clure, avec un grand degré de certitude, que les hommes primitifsont fait usage d’appareils analogues à ceux que nous venons de dé-crire, et, ce qui est étonnant, c’est qu’avec de pareils moyens ilsarrivaient à percer des trous, non-seulement dans le bois, les os ettes cornes de cerf, mais encore dans les pierres les plus dures.^ es sauvages de différentes contrées du globe se servent encore au-jourd’hui de ce même dispositif pour le perçage des trous. Il a étérécemment établi que c’est avec le simple appareil de la /Ig. 160,ou, tout au plus, avec celui de la fùj. 161, qu’avaient été préparésles émeraudes, les cristaux de roches et les néphrites qui ont ététrouvés par IIumboldt et Boxpland, dans l’Amérique du Sud , et quiprésentaient des figures d’animaux si profondément et si finementsculptées que ces illustres voyageurs avaient cru devoir les consi-dérer comme les produits d’une civilisation très-avancée, qui avaitdisparu. Le secret qui permettait aux artisans primitifs d’obtenir de