ENCLIQUETAGES.
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canisme dont il vient d’être question. Nous voulons parler des scr-Tnrcs employées pour la fermeture des portes. Dans les ustensilesde ce genre, qu’ils soient simples ou composés, produits médiocresou œuvres d’art, le pêne, mis en mouvement par la clef, fait préci-sément partie d’un encliquetage de la nature de celui qui vientd’être examiné en dernier lieu.
Nous pouvons tout d’abord remarquer que la fermeture ordinaireà loqueteau constitue déjà, par elle-même, un mécanisme d’arrêtcourant, d’après la définition que nous en avons précédemmentdonnée. Le pêne à ressort, de même que le simple loquet, forme,avec la caisse de la serrure, la gâche et la porte elle-même, un méca-nisme d'arrêl, qui appartient au genre représenté parles ligures 52ücl 527. La seule différence consiste en ce que, après l’introduction
Fig. 541.
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du pêne ou du loqueteau, toute rotation ultérieure de la porte au-tour de son axe se trouve empêchée par le battement; de telle sorte( iue, la porte une fois fermée, le mécanisme d’arrêt courant setrouve transformé en mécanisme d’arrêt à repos.
Le pêne d’une serrure à clef est presque toujours une tige d’ar-rût a, de la forme P... || ...1\; la pièce qu’on nomme la gâchetteconstitue le cliquet à repos b, qui, dans les serrures de précision,pour augmenter la sécurité, se trouve répété plusieurs fois; la clefest l’organe d’impulsion et de déclanchement ; culin la caissede la serrure est le pont c. En outre, le pêne a forme, avec la porteet la caisse, un mécanisme d’arrêt spécial, lequel est à repos. Dansles serrures à plusieurs tours, c’cst-à-dirc dans celles où le pêne,pour arriver à fond de course, exige plus d’un tour de la clef, lall ge a porte plus d’une dent. Pour empêcher tout mouvement duPene, il est nécessaire d’enlever de la serrure l’organe de déclic’,