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Cinématique : principes fondamentaux d'une théorie générale des machines / par F. Reuleaux ; traduit . de l'allemand par A. Debize
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LE HÉCEI'TËUU.

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pouvoir comprendre, dans une conception unique et déterminée;toutes les relations cinématiqucs qui existent entre loutil et lapièce dœuvre.

8 - 152 . ;

Le récepteur.

En ce qui concerne le corps désigné sous le nom de récepteur, lesidées sont restées limitées à un champ plus restreint que pour lou-til, et cela parce que le nombre des corps moteurs nest pas très-;considérable. On comprend communément comme tels : leau, levent, la vapeur et quelques autres lluides aériformes, les poids,les ressorts et les êtres animés. Suivant la manière de voir admisejusquici, on considère généralement le récepteur dune machinecomplète comme la partie destinée à enlever au corps moteur, dansles conditions les plus convenables, la force naturelle quil contient.Il est important dexaminer ici ce qui caractérise le mode dactiondu moteur et du récepteur, dans les différents cas correspondantaux corps qui viennent dêtre mentionnés.

Si nous considérons dabord les roues hydrauliques et les tur-bines, nous trouvons que le récepteur est représenté par la roue àpalettes et spécialement par les palettes. Des considérations précé-dentes (g 45) nous ont déjà montré que la roue ne constitue pas, parelle-même, un appareil complet, susceptible dêtre utilisé, et queses palettes forment avec leau un accouplement cinématique, pen-dant que leau, dun autre côté, se trouve accouplée avec le coursieret la conduite damcnéc. Le corps moteur est donc ici, sans lemoindre doute, un membre de la chaîne cinématique. Nous pou-vons faire la même remarque pour les dillércntes variétés dunautre genre de moteurs hydrauliques, les machines à colonne deau.Hans ces machines également, leau, accouplée avec le piston, cn-ierméc dans le cylindre et guidée par les soupapes de distribution,entre comme membre de la chaîne cinématique, en formant, dail-leurs, un mécanisme que nous avons déjà étudié (g 126), et quenous avons reconnu être un encliquetage. Quant au récepteur, ilnest pas possible darriver à déterminer ici rigoureusement et logi-quement ce qui le constitue; tout ce quon peut eu dire, à la rigueur,c est quil est représenté par le piston, ou par le cylindre, ou par