HISTOIRE DES OCEANS.
Magellarv 'ce de l’Esmei >t d’une* u ques parau sud de Ia ^issé son
et des connaissances de son temps, qu’il était possible d’afriver aux Indes en naviguant directement vers l’ouest. 1offrit inutilement ses lumières et ses services aux cours ^
Portugal , d’Angleterre et d’Espagne . Celle-ci se laissa enC 1aller à ses sollicitations, et lui donna trois vaisseaux. Coloit'partit en 1492, et cingla à l’ouest. Quand il découvrit i (
Antilles , il crut fermement avoir trouvé quelque terre entrèrentIndes et du Japon ; il conserva cette persuasion jusqu’à 5 gel] anmort, quoique, dans son troisième voyage, il eût Suivi u" ® er • ,
partie de la côte du continent américain . Cette persuasif „> egt 'lut d’abord généralement partagée et elle a laissé aux M l 0D g ^ ^ ^tilles le nom d’Indes-Occidentales . Colomb est ainsi le pr* vertes cp'^'mier qui ait traversé l’océan Atlantique dans sa par# ]> nne ^équatoriale et dans sa plus grande largeur. q Q ,jl ^ ai
Dès-lors, les découvertes se succédèrent rapidement ; a r 1
moins de trente ans, la côte orientale de l’Amérique f (reconnue du nord au sud dans toute son étendue, et il #ainsi démontré que l’océan Atlantique avait partout arivage occidental, qui sg couvrit peu à peu de colonies c (ropéennes. L’océan Atlantique fut dès-lors ce que la Méi tie s j .terranée avait été dans l’antiquité, c’est-à-dire, le pri» d; e ^ ^cipal théâtre de la navigation. Toutes ses côtes virent s’él‘ (]u’ a j 0rs jjver des établissemens d’origine commune, et les nombreux capj Urarelations qui en résultèrent le réduisirent aux proportio 1 parco Ur t Ud’une vaste méditerranée. de reven - °
Balboa qui, en 1513, avait découvert le Grand-Océa® lrou Ver j aouvrit un nouveau champ à l’imagination et à l’activité & il p r ; t ga 'Européens. On cessa bientôt de confondre l’Amérique av ( Il revintles Indes, et le problème que Colomb semblait avoir rés^ Pendant 1se présenta de nouveau : existait-il un passage par l’ou^ Esparr no j saux Indes et aux îles des épices? Ce passage fut tenté P Sc ou V e rtes ?le nord et par le sud. Par le nord, on trouva l’Amériq 11 et Hle n( ] an \septentrionale qu’on ne cherchait pas : au sud on a PP l '! it « des Aneà connaître l’étendue de l’Amérique méridionale. Cep^Joi,,^ ^ ®
Magellanc °mbat. UnPar le cap cPcs Anglcett e voie d
dant, la question du passage fut, de ce côté-là, heureu^avo^
ment résolue.
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