J3JST0IRE DES OCEANS.
ible d Magellan , habile navigateur Portugais , étant entré au ser-ouest ' ( j v ' c e de l’Espagne , reçut de Charles-Quint le commande-cours ment c p U))e £j oUe qu’il se faisait fort de conduire aux Mo-j ^'"iues par la route de l’ouest. Il partit en 1519, hiverna" °.° j ( au sud de l’Amérique et passa, en 1520, le détroit auquel iliuvrit a laissé son nom. Le passage étant trouvé, les Européensterre entrèrent pour la première fois dans le Grand-Océan. Ma-US ? U . j, e e ^an mit trois mois et vingt jours pour traverser celte- V V 6: jusqu’aux Philippines , dont il fit la découverte: et il
ersu ^ n e st pas médiocrement remarquable que, durant un sia,U [ X t* ro y a S c > sur ^ es mers qu’on a depuis trouvées cou-S1 6 .^.ii Vertes d’îles bien peuplées, il n’en ait rencontré que deux;sa P al 1 une et l’autre si solitaires et si abandonnées en apparence
ment • < ^ ^ ^ eur donna le nom de Malheureuses.
’/j ^ a gellan s’arrêta aux Philippines , où il périt dans unc °tabat. Un seul des vaisseaux de sa flotte revint en Europe ’ et 1 P a r Iè cap de Bonne-Espérance et revit l’Espagne en 1522.lrt0 . ut e{ Les Anglais suivirent promptement les Espagnols danseet,e vo ' e découvertes. Ils avaient trouvé plusieurs par-le ri® 1'^ ^ 6S c ^ es d® l’Amérique du Nord . Mais l’expédition har-P, ,j. le de Drake, en 1577, surpassa ce qu’ils avaient fait jus-b eu i< ^ U>alors - 11 passa le détroit de Magellan , poursuivit etra r ca ptura plusieurs navires Espagnols dans le Grand-Océan,roportio Parco urut cette mer jusqu’à 48° de lat. N., dans le desseinq.'jj j 6 reven ir en Europe par le NE., tentative qui lui fit" •' L '-' d< i|° Uver ' a côte occidentale de l’Amérique du nord, d’oùctivue^ ^ prit sa route à travers le Grand-Océan vers les Moîuques.J ? UC . ) : ^Gut en Europe par le cap de Bonne-Espérance .
° lr E ^ en d ant I e dix-septième siècle, plusieurs navigateurs' ar , s v a gnols parcoururent le Grand-Océan et y firent des dé-tente ^ Couy ertes i nt é res sa n tes. La Nouvelle-Guinée fut aperçuelrefl ^r | l' . en dania trouva les îles de Salomon. Mais, à la riva-°n app e des Anglais , déjà si redoutable pour eux, il vint s’enj sla , e une plus dangereuse encore. Les Hollandais, aprèseUI * rv" secou ® I e joug de la domination espagnole, s’atta-ere °t à lui nuire sur mer. Ils firent d’heureuses expédi-
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