HISTOIRE DES OCEANS.
tions contre ses établissemens et ajoutèrent d’importantesdécouvertes à celles de leurs ennemis. Schouten et Le Mairetrouvèrent, en 1615, le détroit de Le Maire et le cap Horn , circonstance qui démontra que le détroit de Magel'lan n’était point, ainsi que les Espagnols s’en étaient flattes,le seul passage qui permît d’entrer dans le Grand-OcéairLes Hollandais faisaient, vers la même époque, des déco«'vertes plus importantes. Torrès avait franchi, en 1606, l (détroit qui porte son nom , et vu, sans en soupçonner Fini'portance, la côte de l’Australie . De 1618 à 1650, diffère^navigateurs Hollandais aperçurent presque toute la côt (septentrionale et occidentale de l’Australie , du cap York &cap Leuwin, et reconnurent le golfe de Carpentarie.donnèrent à celte vaste terre le nom de Nouvelic-Holland*Il est cependant très-probable que les Portugais avale» 1visité l’Australie presque un siècle avant les Hollandais (s’étaient fait une idée assez exacte de son étendue. Aucun 1limite ne lui avait encore été assignée du côté du sud. Mai-en 1642, Abel Tasman partit de Batavia avec deux vaè'seaux, passa au sud de l’Australie , vit la terre de Diemeoqu’on appelle quelquefois Tasmanie en l’honneur de cel 11qui la découvrit, et s'assura que l’Australie ne dépassa 1pas le 44 e parallèle austral. Tasman, faisant voile à l’es 1rencontra la Nouvelle-Zélande , trouva ensuite I’archipdes Amis, visita encore d’autres îles inconnues, prit sa rou 1 'à l’ouest et rentra à Batavia après une expédition riche e 'belles découvertes.
Les mers Glaciales attirèrent aussi'l’attention des Euftpéeus. Celle du Nord fut fréquemment visitée, surtout da»le désir de trouver, par le nord de l’Amérique , une roU 1directe pour passer des îles Britanniques aux Indes. Ctentatives faites de ce côté-là, eurent presque toutesissue malheureuse. La mer Glaciale du Sud n’avait pas po 0les Européens le même attrait et fut long-temps négligéQuelques navigateurs y parvinrent dans le dix-septie 1 ’ 1siècle. C’est seulement dans le dix-huilième qu’on l’a coV
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DU(: avec q’Kon y aCe dix-]serun grà^°ok, dansajocava ient étérec onnut Ii( l ,Ie cette tles séparePjora le p rdès«l 0 r s std découvrCes voyi°®dentes ui,la ns le détdusqu’aidroites cortoü t son ec °urus darrtler univeice sse d’êtrO'erce. L’cd es peupleses ri^les chai,en t sur b8 ra nd arc!® st parcovd°nt sa su11 'oit, àiel l’Evang:Plions sar,e >nps a éodemin p r ,°« le tour