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combustion, qu’elle rencontre dans la cheminée, devient presque in-visible à sa sortie dans l'atmosphère.
Naturellement, la chaudière est munie d’une soupape de sûreté,d’un manomètre, d’un niveau d’eau, de robinets de jauge et de vi-dange. Deux portes permettent de décrasser le foyer et de vider lecendrier.
Les chaudières de Dion-Bouton peuvent être construites pour desforces variant de 2 1/2 à plusieurs centaines de chevaux. Pour lesapplications à la locomotion automobile, on les fait de S à 35 chevauxet on les timbre à 14 kilogrammes; dans ces conditions, elles n’ontguère que 1 mètre de hauteur et 0,70 de diamètre. Voici les chiffresqui se rapportent au modèle employé pour l’omnibus à 16 placesavec moteur de 25 chevaux, et au tracteur de la Pauline à 40 places,avec moteur de 35 chevaux qui ont pris part au concours des PoidsLourds en 1897.
Surface de grille. 0,18 m !
Nombre de tubes.500
Surface de chauffe. 5,60 m 2
Surface des surchaufïeurs. 0,50
Poids à vide. 400 kg.
— de l'eau. 60
— du coke. 20
— eu ordre de marche.480
Eau vaporisée à 14 kg. de pression par kilo g- de coke. 6
— — en une heure . . 350
Temps nécessaire pour la mise en pression .... 30 min.
On peut donc affirmer que la chaudière de Dion et Bouton cons-titue un générateur très puissant comme vaporisation et doué d’unegrande élasticité; mais elle exige, en revanche, une surveillance cons-tante et assidue, vu sa capacité restreinte et l’active circulation quise produit dans les tubes.
Chaudière Ravel. — Ce système, dont le brevet date de l’année1868, ne présente plus qu’un intérêt purement historique, cependant