INTRODUCTION.
aussi exposés à se déranger par le transport. L’essentiel alors n estl )as (l’avoir des cercles finement gradués, mais de disposer delunettes douées d’un grossissement suffisant : c’est de ce facLeurfine dépend la précision des estimations du temps, et c’est jus-tement ce qui arrive souvent. Avec un petit théodolite dont levernier ne donne que la minute, et au plus les 3o" à 1 estime, onpeut avoir une lunette qui grossit de i5 à 20 fois, qui permet alorsde noter à o s ,4 près au moins l’instant du passage d’un astrederrière un fil, ce qui correspond à G lr d arc. C’est d après cesconsidérations que nous avons cru devoir attacher une importanceparticulière aux méthodes qui permettent d’utiliser des instru-ments moins précis comme graduation. Nous pensons que le' oyageur qui se sera bien pénétré de 1 esprit des méthodesdonnées, trouvera de nombreuses occasions de faire des obser-vations très exactes. L’avantage résultant de la finesse de gradua-tion des cercles, dans le cas très général où l’on 11 e dispose pas demicroscopes pour les lectures et où l’on s’en lient au vernier, estd’ailleurs acheté au prix d’un défaut qui est souvent capital pourles observations de nuit : c’est la difficulté d’éclairage et de lecture.
Non seulement l’observation en est rendue plus incertaine,mais la fatigue arrive beaucoup plus vile et on recueille un moindrenombre d’observations au prix du même travail. Celte questionde l’éclairage ne se pose presque pas dans les observatoires : il estreçu qu’on n’v fait pas de différence entre les observations de jouret nuit : elle est au contraire d’une extrême importance en voyage.Dans les pays plus ou moins sauvages, bien des choses sont lacilesde jour qui deviennent très pénibles la nuit. Sans même envi-sager le cas, qui se présente pourtant (voir les travaux de M. d’Ab-badie), où l’on ne trouve plus de quoi s’éclairer; sans compterl’inconvénient qu’il y a souvent à faire de la lumière et à attirerdes myriades d’insectes qui rendent tout travail impossible, sansparler de la nécessité du repos nocturne après une journée devoyage eL de travail, il va une considération majeure et qui s’im-pose : une position géographique n’est généralement pas destinéeà rester isolée, elle doit être reliée à d’autres points par voie derelèvements et d’azimuts, et les points terrestres ne sont le plussouvent visibles que de jour.
Ces considérations nous ont engagé, tout en faisant aux obseï-