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LIVRE I.
COORDONNEES VRAIES ET APPARENTES.
les formules (17 bis) et(i 3 ) deviennent respectivement
(20) /sinû' = sinO — « sin y,
(21) ycosO' = cosO — «cos y.
On peut encore déduire de ces formules des expressions qui sonttrès souvent employées. On multiplie (20) par sin 0, (21) parcos 0, on ajoute :
(22) / cos(0' — 0)—-1—ncos(0 — y).
On multiplie (20) par cosO, (21) par sinO, on soustrait :
(23) /sin(0' — G) = nsin(0*—y).
( 24 )
La division de (^ 23 ) par (22) donne
«sin(0 — y)
tang(0' — 0) :
1 — n cos (0 — y )
et, en élevant les deux membres de chacune des équations (22) et( 23 ) au carré, et ajoutant,
( 25 ) 2 — 2 II cos ( 0 —- y ),
le système des équations (16), (24) et (20) est équivalent ausystème primitif (1 1) (12) ( 1 3 ), et les équations sont résolues parrapport aux inconnues D', 0' et t}/.
O11 obtient encore une relation (mais qui 11’est plus distincte destrois précédentes) en retranchant l’une de l’autre les équations(17 bis) et (i 3 ), après les avoir multipliées respectivement parcos y et sin y,
(26) D'sin(0' — y) = D sin (0 — y).
Ces diverses expressions résolvent dans sa généralité le problèmedes parallaxes, qui n’est autre que le passage d’un système decoordonnées à un autre système parallèle.
Ainsi qu’on le verra plus tard, la quantité p est généralementpetite par rapport à D et D', et alors les formules se prêtent trèsélégamment au développement en séries.
Les équations (24) et (20) sont précisément de la forme de celles