34 LIVRE I. — COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES.
observé. On rencontre ce problème clans la détermination des lon-gitudes par les observations de Lune.
On applique alors la niéLbodc des approximations successives.L’inconnue est t \ négligeant d’abord le terme en A 2 , on calcule unevaleur approchée
y — Vo
T = '-:- )
puis, substituant cette valeurrésolvant,
t — T
[■
de t à t dans le terme en A 2 et(i — -0 AH
’ J'
Le coefficient de A 2 est —- dont le maximum correspond à
£_lj c’est donc vers le milieu de l’intervalle tabulaire que l’inter-polation simplement proportionnelle occasionne la plus grandeerreur.
On a donné quelquefois, comme suffisamment exacte, la for-mule
En comparant les formules
. , nt- O
y=y 0+04--— a-
et
y' ~y<> ■+■ t a — { t a 2 ,
on trouve que l’erreur sur y résultant de la deuxième méthode est
y-j='A s
«
et que, nulle pour t = j, elle est maximum pour l = f.
Dans ce dernier cas,
y f — y rz — 9 — A 2 .
J J 128
Si donc les jfî clc ^ sont négligeables, on peut appliquer cetteformule simplifiée.
En définitive, le calcul d’interpolation est destiné à donner la