CIIAP. II.
DE LA SPHÈRE CÉLESTE.
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direct l’arc d’équateur 27 : — >]>; l’arc total décrit par le Soleil enun an dans le sens du mouvement diurne est donc
2^ _ ,1; _ ( 2 TC _ ,1,) — 2 71 (o — I ).
11 est aisé de voir que le jour moyen étant l’intervalle de deux.
passages méridiens, le Soleil moyen décrit en un jour moyen 2 r.et en un an 277[J. ; donc
2 7t(<7 — i) = 2ir;j..
T
T T
D’ailleurs 0 = -r, <j.= — et par suite 2tt
O ‘ l\l
Si donc on prend le jour sidéral pour unité, on a, d’aprèsLe Verrier,
(pour i85o).
365,24221
La variabilité de l’année tropique entraîne celle du jour moyen,
puisque le jour sidéral est constant. Les Tables de réduction du
temps sidéral en temps moyen ne sont donc rigoureusement exactesque pour une époque donnée, mais l’extrême lenteur avec laquellela précession varie permet de conserver les mêmes éléments de
réduction pour un temps très long. La Connaissance des Temps
renferme ces Tables de conversion d’un temps dans l’autre.
Parmi les autres causes de variation des éléments de l’année, ledéplacement du périgée se combine dans les calculs avec la pré-cession. La variation de l’excentricité, le grand axe restant constant,influe sur les valeurs de l’équation du temps. Toutes ces causesréunies font aussi varier la durée des saisons.
19. — Aberration.
Pour avoir la position apparente des étoiles, il est nécessaire de
joindre à la considération de la précession et de la nutation celled’une inégalité d’ordre physique due aux propriétés de la lumière,et qu’on appelle l 'aberration.
Pour bien comprendre en quoi consiste cette nouvelle inégalité,il est nécessaire de se rendre compte de la manière même dont on