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l i v n E
I. _ COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES.
« temps vrai à midi moyen » permettent de s’affranchir de la consi-dération du signe de l’équation du temps ; si l’on veut connaître cettedernière, on la prend dans la colonne « temps moyen à midivrai », et quand le nombre de cette colonne commence par i i h , onprend le complément à 12 11 en l’afïectant du signe —. Le tempssidéral à midi moyen est l’ascension droite du Soleil moyen.
Les coordonnées écliptiques des pages 36 à 44 ) el les coordon-nées rectilignes (p. 47-54 ) sont d’un usage à peu près nul pourl’Astronomie pratique.
Les Tables de la Lune comprennent d’abord les heures appro-chées du lever, du coucher et du passage au méridien, calculéespour Paris. L’heure du passage méridien peut s’interpolcr pourune autre longitude à i m ou 2 in près. A partir de 1888 011 la trou-vera, calculée à la seconde de temps, dans les labiés suivantes.
Les pages 68 à a 38 renfermcnL tout ce qui esL nécessaire pourtrouver avec rapidité et exactitude les coordonnées équatoriales, laparallaxe horizontale et le demi-diamètre apparenL de la Lune. O11y trouve pour chaque jour les coordonnées des étoiles de culmi-nation lunaire, c’est-à-dire des étodes donL le passage méridiendoit être observé concurremment avec celui de la Lune pour ladétermination des longitudes géographiques. On ne donne que deuxétoiles pour chaque jour, mais il est bon d’y joindre pour l’obser-vation, les étoiles des jours précédent et suivant.
Les positions sont calculées avec les Tables de Hansen, et affec-tées par suite d’erreurs assez considérables, provenant entre autresde ce que, depuis que l’on calcule les lieux du Soleil avec lesTables de Le Verrier on a altéré le rapport du temjis moyen au tempssidéral qui avait été adojilé antérieurement jiar Hansen lui-même.Aujourd’hui ces erreurs dépassent i s sur l’ascension droite : elles sonLmoindres sur la déclinaison. On peut employer les chiffres des Tablestels quels pour une première approximation, si l’on se réserve decorriger plns tard les données au moyen des observations faitesdans les grands observatoires. Mais il est toujours préférable deréduire tout de suite l’erreur commise, en corrigeant immédiate-ment l’ascension droite et la déclinaison au moyen des Tablesempiriques de M. Newcomb, qu’on trouve aux pages 712 et 713.
Les calculs d’interpolaLion, plus importants pour notre satelliteque pour les autres astres, en raison de la rapidité de son mouve-