CIIAP.
DE LA SPHERE CELESTE.
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ment propre, sont exposés en détail aux explications (p. 728-735).
Les Tables relatives aux planètes s’expliquent d’elles-mêmes. Laperfection à laquelle atteignent les Tables de Le Verrier permetd’admettre qu’au point de vue pratique les positions des planèteset du Soleil sont à peu près aussi exactes que celles des étoiles.
Les positions apparentes de 3 oo étoiles fondamentales sontdonnées pages 371-009.
Au point de vue de la pratique des observations méridiennes, onse rappellera que chaque étoile passe deux fois par jour dans leplan méridien, à 12'' d’intervalle, et que son passage inférieurest observable si sa distance au pôle élevé est inférieure à la lati-tude du lieu d’observation.
Les distances angulaires du centre de la Lune au Soleil, auxplanètes et à quelques étoiles brillantes voisines de l'écliptiquesont calculées de 3 ' 1 en 3 h , telles qu’elles seraient vues du centrede la Terre (p. 5 io- 633 ). Les coordonnées employées pour la Luneont été au préalable corrigées d’après M. Nevvcomb. Les étoileschoisies sont voisines de l’écliptique afin de simplifier l’interpolationet d’augmenter la précision de l’observation, le mouvement de laLune en déclinaison étant moindre que celui en ascension droite.Les explications montrent comment on se sert des distanceslunaires pour le calcul de la longitude.
La Table des éclipses des satellites de Jupiter (p. 63 /|- 65 o) n’abesoin d’aucune explication. Rappelons seulement dès à présentqu’une éclipse d’un satellite est son entrée dans le cône d’ombrede la planèLe, et non son occultation par celle-ci : le satellite estdonc à une certaine distance de la planète au moment où sa lumièreest assez alfaiblie pour qu’il disparaisse à la vue. Les observationsdes éclipses doivent être laites avec une lunette astronomiqued’environ i m de distance focale : avec des instruments plus ou moinspuissants, les heures de l’éclipse observée varient notablement(jusqu’à 3 mi " ou 4 imi1 )) la longitude tirée des Tables serait doncerronée.
Les immersions, c’est-à-dire les extinctions de lumière, sonlbeaucoup plus aisées à noter que les émersions ou réapparitions,qui surprennent toujours un peu l’observateur.
H n’y a rien à ajouter au sujet des Tables suivantes (éclipses,occultations, marées, latitude et azimut par la polaire), non plus