LIVRE I.
COORDONNEES VRAIES ET APPARENTES.
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d’où, avec les valeurs de cotang X et tang X' et de e-,cotangX = ^ cotang)/, tangX = — tangX'= ( i — e 2 ) tangX' ■
i)~ ci~
Il est aisé de voir que la différence entre X et X' est maximumpour les valeurs voisines de 45° et qu’elle s’élève dans ce cas à 12 'environ : elle s’évanouit aux pôles et à l’équateur où le rayonvecteur se confond avec la normale.
Pour trouver le ravon vecteur
R = \jx- -t- y i —
x
sinX’
on tire de l’équation de l’ellipse
x*
a-
a? . Y 2b- x 2
15
et en vertu des relations ci-dessus
d’où enfin
a
\j 1 -+- cotangX cotang X
II
/ siu X
a \ sinÀ'cos(X' — X)
Les formules qui précèdent exigent l’emploi de logarithmes àsix ou sept décimales, si l’on veut avoir exactement la colaLitudegéocentrique. Ce n’est pas précisément la donnée dont on a besoingénéralement, mais plutôt la différence X’ — X qui peut se trouverpar un développement en série. On a en effet
lang(X'—X) =
tangX' — tangXi -h tangX' tangX ’
substituant à tangX' sa valeur tang X, celte expression devient
la "&* ( l ~i)
ci 1 *
1 -t- - tang 2 X