Band 
Tome second.
Seite
514
JPEG-Download
 

54

RÉGLEMENS FORESTIERS.

ÂNJVjéE l8j2

Résultat de Vopération de reconnaissance et de fixation

Longueur des côtés des angles.

1

et râleur,au point de

PROPRIÉTÉS

H S

§ i

COVTIOVB*.

des an

gleS.

BV

LIOVES

COTJBBES,

NUMÉROS

SIGNES

s3

indicatifs

Pourri *u*s

de

.£■3

H

des

•

• 9

b

K

suivant

des

de

■ m

courbes.

»

pointa de station.

rattachement.

-fl 43

V _

d

d

H

ces points

0

Ni-TCBB.

2 a

’V

5

.2 e*

B

f)

M *

a

50

d

a

9

H

burede laligne.

OU

corde

de

Parc .

sail- 'lautes.

S

d

fl

k

Roms>

Domi-

ciles.

mèt.

d. m

d. né

mèt.

mèt.

mèt.

mèt.

mèt.

1 er . point ou point

16

de départ. . .

Borne. . .

Clocher do. .

a5 x6

O

O

63

Terres. .

Jacques.

a*, point de station.

Poteau. .

Château de. .

i6 1 6

69

Prés. . .

Pierre. .

3 e . point de station.

Piquet.

, Maison de. . .

(D)

41 eo

16

Bois. . .

Cliaxies.

(A)

U*)

(C)

*>

(F)

(G)

(H)

(i)

(K)

(À) On observe qu’il convient de commencer ce tableaupar l’indication du point de départ ou du premier point destation , qui doit être (on l'a déjà dit ) pris toujours au nord ,et de suivre l’ordre progressif des numéros des stations, ense dirigeant successivement du nord à Y est , de l’esf au sud,du suif à Vouest et de l’ouest au nord , pour regagner le pre-mier point de station ou point de départ .

(B) Gomme on aura eu soin , dans le procès-verbal, dedésigner les signes indicatifs des points de station , soit qu’ilsexistent avant l’opération , soit qu’on les place à l’instantmême où l’on procède , il est inutile d’entrer dans de nou-veaux détails qui chargeaient le tableau , et qui ne se-roient d’ailleurs qu’une répétition de ce que contient leprocès-verbal.

(C) Il importe de bien désigner ces points fixes, quandon peut les apercevoir, étant aux points de station , et sur-tout au point de départ ; mai9 si à ce point de départ etmême à beaucoup d’autres points de station, on ne peut dé-couvrir aucun des points fixes, comme le lait aura clé cons-taté par le procès-verbal, on se contentera de laisser dnblanc dans cette colonne vis-à-vis de l’indication de la sta-tion de laquelle aucun point fixe n’aura pu être découvert;si, au contraire, le nombre des points fixeaaperçus est con-sidérable, on pourra n’indiquer que les principaux, pourn’en pas trop multiplier la nomenclature; U faut cependantla rendre suffisante pour assurer et faciliter les opérationsde détail.

(D) La distance doit être donnée avec exactitude, puisquec’est cette indication qui assure le rattachement et la miseen harmonie des parties de bois décrites, avec les objetsenvironnans , et qui fixe la position relative de leur en-semble.

(E) On conçoit aisément que , par angles saillans de laforêt , on entend ceux que la forêt fait en s'appointant surles propriétés riveraines, à l’égard desquelles le même angledevient un angle rentrant; et réciproquement les arigles ren-trans sur la foret sont ceux qui deviennent saillans pour lespropriétés riveraines.

(F) La longueur de la distance existante entre chaquepoint de station, est supposée ici former la limite de la fo-rêt , et suivre la direction d’une ligne droite, menée entredeux de ces points de station ; on indiquera la valeur , enmètres, de cette ligne droite, d’après l’énoncé au procès-verbal.

(G) La longueur de la ligne courbe, qui forme le péri-mètre de la forêt, doit être indiquée, ainsi que celle de laligne droite, qui devient la corde de cette courbe, parceque les extrémités de cette ligne droite, pouvant être fixéessur le terrain, s’y retrouveront aisément, d’après findicationportée au procès-verbal.

(H) Il est nécessaire de donner la hauteur de la flèchede chaque courbe, c’est-à-dire la valeur de la ligne élevée

perpendiculairement sur la courbe dont on vient de parler.

(I) La désignation par nature de culture présente l’a-vantage de faire reconnoîfre (sur-le-champ et à l’inspectiondu plan ) la partie de la ligne de circonscription que l’onveut examiner.

(R) L’indication du nom et du domicile des propriétairesa l’avantage de montrer aussi sur-le-champ si l’on confinedans plusieurs parties le môme propriétaire avec qui on doitprocéder, et si le riverain n’a pas concouru à Ja reconnois-sance et fixation des limites.

(L) Il paroit nécessaire de bien spécifier les signes de li-mites , tant pour prévenir toute contestation, que pour fact -liter la décision de celles qui pourroient s’élever par lasuite.

(M) L’état de dégradation on de bon entretien de cessignes de limites semble dévoir n’étre pas négligé, pourpouvoir, an besoin, demander qu’ils soient rétabli» ou en-tretenus à frais communs, quand ces signes s’en trouventsusceptibles.

(IV) ! La direction des signes de limites doit être indiquée ;et en qnittantle peint de départ, on doit annoncer qu’on seporte sur le deuxième point de station, de-là sur le troisième,et ainsi de suite.

(O) La longueur des lignes reconnues doit être rappelée,pour qu’on puisse voir sur-le-champ les parties des limitessur lesquelles il ne peut pas s’élever de contestations, puis-qu’on est d’accord avec les riverains.

(P) La longueur des lignes dont la reconnoissance a é:éfaite en l’absence des riverains doit être également don-née ; cette indication fera voir, d’un coup d’œil, les partiesdu périmètre sur lesquelles les riverains peuvent élever desprétentions plus ou moins bien fondées, et dont on sera enétat d’apprécier le mérite, d’après le soin qui aura été mis àla reconnoissance et fixation de ces limites , en ayant soinde ne pas blesser les droits de ces riverains.

(Q) La longueur des lignes contestées doit être rappeléeégalement ; c’est ainsi qu’on peut voir l’objet des difficultés,sur lesquelles il importe de se régler, et aviser au moyend’y mettre fin.

(II) L’étendue du terrain en litige, et qui se trouve com-pris entre les lignes d’abornement respeciiwment préten-dues , est un objet sur lequel il convient d'être fixé ; c’est enconnoissant bien le plus ou moins d’importance du teirainen litige , qu’on peut se déterminer plus aisé i ent à s’en-tendre sur la difficulté, pour arriver à une reconnoissancede limites définitive et contradictoire.

{S) Le total de la longueur de la ligne, prise entre chaquepoint de station, est nécessaire à rappeler, quoiqu’on latrouve déjà indiquée dans une des précédentes colonnesprincipales ( celle destinée à indiquer la longueur des côtésdes angles) : en effet, cette indication se trouvant rappro-chée, soit de la longueur de la partie reconnue contraaictoi-