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Tome second.
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de manière <i ëriter le iséfotrr de l'eaitic’est-à-dire\en tnlue, véélûlYtefhit de la loi j Je jù-tîtepWdé'lVilypértèticeq'et'la'vüëfhétdé’que t *' 1 pVl éle h œ' d oit' fid 'ri 1maintenir cûWi l ibe'+&cle‘Béi»&r{llet llsrr! ‘ ■ ; ®b

-T, ••* M..1. .»tWr. f l 4iuJ ,.m ■> «»lli7

b 3 . —^ JJes prqccuttfOf^%pscudëç fH/urla cpup^qs,

gros arbrqsj C.emploi ofc, fa.tcie 0 pléfendtqpdt

J’ardonnauçe , ef da üq^traftion des, souc y}é*;inini

Ouant attxprétùtttkmi'qn’il - (convient dé pfeidVe[èvùr-dv'iter les Ikmlma^es'éè jès 'acridiensj. dî’élêiëréduisent, pour Id-coi/pèhles^^rakds arbres, A'fàïretrtrtlbc,+ i’« rîù-e demaViiôfg à e'rido'mmâjM i i 1 les

aVbres voisin*) rfh lë rëtW;-^ hift [roi fit l’encrrrûeé;'nlie 'point l’endommager lui-même; à ne point fairedes entailles trop •grande**; tjitî"diminuent lé lon-gueur delà pile; h le-eotipér en'thlus et tout près detferey ainsi qn’mi l’â dffj'à étirer'les accidëns pourIpshèmnieset les arfittiaux'qn?seraient dans le voi-viiisge as uo , t’ni* 1 1 rei 1*

■3’L’ortkmnà ! rte'e ( fiêfërAl : t*éinplioi de là scie, qui d’ail-iéttrs est pluS f)é»mbl@^t}(lè a ëèlui de la cognée. Ce-pendant le* pttTticfAiêVs'sé trouvent quelquefois danslè'cas d’en fai‘reüsa'ge*: ;, fia’r ll e*empte, quand ils ontbesoin de toutë là lorrgëfétrr d’un arbre. C’est aussiiftv moyen ■’cfeélrain'dé''ftite tomber l’arbre dans ladireétiou qu’on Attire ,••‘èrï-*0 servant de coins; etc’est le cas de l’employer lorsqu’on le trouve surles limites d’une.forèt, ( nopr i empêcher que l’arbrene tombe sur des, r^ççjtes^u sur des habitations, etaussi lorsqu’il s’agit de ménager une belle tige qu’onendommagerait si on ne la faisait tomber dans unedirection donnée. ml

L’extraction des gros arbres avec leurs racines estencore une opération que la loi défend dans les boisde l’état, où tes racines doivent rester entières. Elleexigerait beaucoup -deprécautions, parce que lepied de la tige qti’cMya déchaussé, s’éclate bien plusfacilement par le poids de l’arbre qui tombe, lors-q ne les racines sont détachées, que dans l’abatage or-dinaire y et d’tm autre dû té, on n’est pas le maître de lefaire tomber dans la direction la plus avantageuse.

Extraction des souches. -— Mais une opération quel'on pratique dans quelques forêts, est l’extractiondes souches après la coupe des arbres. Le procédéordinaire consiste à découvrir les racines, à les sépa-rer de la fiouclæ.'et à fendre cette souche de haut enbas, et piusieAirsi parties , qu’on détache et qu’onextraitau moyen de la hache, du coin et du levier.

Ce travail .est pénible, et on a cherché à l’abré-ger par dca machines qu’on a plus ou moins van-tées^ mais comme elles, sont coûteuses, qu’on n’entrouve pas toujours.soas.sa main, ou que leur ap-plication éprouve plus ou moins de difficultés, sui->ant las haaàiitésyjsB.'SÎen tiendra toujours au pro-oédé cl^deesusi -<1 8lsi'. ";ttj ; ni

l 9 Quand il ;dagit. de -fendre-de* souches très-diffi-cile»,-on eapaploiediu poudre à canon, et potir‘oêteffet on fiait.p kreeci iuiæ tarière ^un trOu à la pa-rtïesupérieure. de.ticéuchBi qt-daru l'endroit le plusdur; on ÿ met un* cariuuchmpourvue d’une mèohe^on, rçmplitle rebte du tco* avec;thr sable sec f Cihmetlo feu à «n moroeau d’amadou^ui comnjuniqafeà 1* mèche,. etcat sel roticaià.urtQ distinoe «tiffisaînlepour éviter les effets de l’explosion. .àlrêieaàu si lit

§ A. — Dhtfp.Ÿàtà‘èdlgisés p<Jëà 1 ht' Vbupè des

-ir.'r s un wHif? eh ankaagpb s iup jfium . - il*olq ' ! ‘ lilom nu esté Jiof mulav rwj.i

• 'JQuaHU atut tftlllbi, j‘lV>rdcmnan£e et leai^nlniersdca

clqtrgeS’.Ri'esçrjvqnt-ain^i «jus nous IVvoiut dit, deles coupe! aussi a la cogrftie et de' ravalé! tes" sou-ches et étocs au mornénrfie li'coupe, le plus prèsde terre possible,-de manière à fiûrc’disparaitre-'lesanciens'noeuds, et J sans cependant rien écuisfer xiéofetfirv C’esf encotB laüeulè règle générale que laloi pouvait tracéry et c’est ceJdd quç if«u .suit danstoute-l’Allemagne’Cnmùieièn Entassa... !

• • On doit reoOmmaajderde iveiller.à ce que l’au-vrier ne se serve que-id’uicrinstpaisent bieu- trail-chant, parce qu’-antretmenJbiil-isdiiiriti-impossible derendre la section bien. neOtey.et?de ne Ipoint idcvlii-rer l’écorce de la sosjcha.' JdehqiW -d’nriB! huched’une certaine largenry:etuhi«».acâlé&, eit nétet-saire [lourdes brins jetr.tigçx'ayan*- au.rdessu$ de3 pouces de diamètrepicpamiaux.lirins plus-petite:,on doit lescouperiadee aha'DOgndo'uriUnaire et biéntranchante'^'[tardé)«piton■ iortnainenibplus lourd 'bri-serait oa éclftteBtdtiIes'sniuehesi;M. Hartig prescrit,et il est d’accord, sur ce point avecd’uaaga établi parnos réglemensy «le uonpar la i souche des taillis eutalus , afin de ne point éclater cette souche et d'em-pêcher l’eiiu è l y séjoqraeruPtùir cet effet, dit-il,, ilfaut faire aux tiges urnpen fortes une on taille, éga-lement profonde-doibhaxufe iDÔtqJiiJaa petits! brinsseront enletéis cUua <sdul.coHpI dDjjjtté.iaTeæ-ifbreü;mais dans awcuù en*'on ne^doitlisafififrir que: le bû-cheron n’entaille lés tiges que 'd’usreirtà, -et qu’illes abaisse poor les «xmpeè-, une telle pratique ayanttoujours pour résultatd’endomniagnr.la souche, et,par la suite, d’en causer'la'pourrhuneé :

Le cahier' des charges prescrit aux adjudicatairesde relever «t faire façonner, lnsi nuniars avant lei er . juin ^ deïrtiamète ’ipuB le>ttjethn’épmuue aucundommage. 11 est'épiden*, partis motif doiutd»cettedisposition, qu’on jrurdoit-pascatténdee le ; » e f. juinquand la repousse se manifestaipluqitût T et que-oeterme est fixé'Comme la demieaoattquiel il «soit pos-sible de s'arrêter. En efietÿlqaqem se montre sou-vent dès la fin d’avril et le camnrenreinent de mai:dans ce cas, on lui ferait le plus-grand tort en-at-tendant jusqu’au I er . juiq.9h stieyom jk Jni;uÇ'

Comme on le voit;: des pninaipes établis pas nosréglemans sur la coupe desjbotq ^observent égale-ment ep Allemagne ;-et ils sont Las mêmes relaiûve-nieutà.lù>ooujVe rei terre^ maisaiams’ûeTOiisici rap-pOi'tèruneJolistervatiaù' qui. «dalira pas,échappé xjuxtorestiors td l *Trivè assez scraveoptqu’tmO ccnipe trôs-biert BXplcdtée dans le prinrcqjteYiet dont les étdcsront«t«e Saviïttés ciout -prW de tflere^naipnésente. plus 1b. rttêpvirjWpe ot quelques riioiqnprèlsy ret que veai mèru esouvémt ak>rs à un püa/permei amda«Bit«durtiébau .'dqjset. D’où'proviedtljcBttçKhatissBmfait dnsls0Hjcbesï<Oti doltdJattribucriù-ia déprèssion, ilu sol,qtti;i*U«iÉnO*dentde l’eayiécuiaahùny^ptaitigonfléd’hu-nriditéf :i e«'qui s?est desséol)ér[parei%Lq[ Bt-lp esoleilnwtésllfeîriôvecnentidnboisÿiiuJa flécbnipositibn plus•iiw tfeq desféuitlesotaütres débris;'des végétadü, aux■plulqs-qùtotit tassé ■UitesropetræQb pâqtinemeais deshommes et des animaux employés dans la coupe: