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Tome second.
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loi

circonstances qui ont fait éprouver au .soi gne sotted’affaissement qui a donné, .plus de saillie aux sou-ches. Cette observation doit être un motif de plusd'exiger que l’abataçei soit fait le plu* bas. possible-

§ fa, — Dps^çffgfs deLditrdu soleil et’desjllùtéS'iluèles souçlies.

Nous ne terminerons point ce que,noua avons,àdire de la coupe des taillis sans traduire une obâfU>vation importante de M. Hartig, relativement auteffets du .scieil y de l’air et des pluies sur le» souches i

Lorsqu’on a.oa«pé, dit-il, une jeune tige eu -sai-son iconyenahleieb avec les précautions requises,elle tepoubsênpresque toujours de sa souche; maisles scinueinreurent" bientôt. après, s’ils se trouventtellentbetitio^fosqués par les bois voisins, qu’ils nepuissèrUure'tseoDlipdeseffets du soleil, de l’air,libreet dest plui^ai 'La stnsche, a/i contraire, se ti’ouve-t-elle-entièeeinent exposée à toute l’action. |de cesmétéoj-es; et sans aucune ombre, tes scionv poussentd’abord'uuea hier» y > mais le soleil venant à dessé-cher la terre , prive les racines de l’humidité qui leurétait nécessaire pbur fournir de la nourriture auxjeunes pousses, et cet effet se remarque principale-ment lorsque le terrain est maigre et.exposé à toutel’ardeur du soleil.

Il est donc très-utile de ne point couper les taillisài blanc étoc, maisd’y laisser comme abri contre lesardebasrdu, soldil, quelques brins ou baljveaux àune distance égale les uni,des autres. Leur nombredoit : 4 tre. calculé de roauiere que l’ombre produitepar,ie»r tête ne- recouvre que la vingtième ou sei-zième partie du terrrain. Ainsi la quantité des arbresnécessaires oom me abri, dépend de l’ampleur de leurtête, et doit être déterminée d’après le besoin d’om-bre que peut avoir lacoupe eu exploitation, à moinsde quelques circonstances dont nous allons parler.Cependant >vl n’est pas avantageux de réserver defortaatigui dans les taillis , parce qu'elles ombragenttrop l'oag-teiaps la même place, qu’elles retiennentlesophiies, et qu’elles étouffent bien davantage lerecru que ne le fierait une quantité plus considérablede tiges légères, qui, prises ensemble, ombrage-raient :1a même étendue de terrain, mais d’une ma-nière plus divisée.

Quant aux moyens de pourvoir au repeuplementdes taillis y nous venons de dire qu’on doit réserversur la coupe des jeunes tiges, brins ou perches,pour procurer• tour-à-tour aux nouvelles pousses,au moyen de l’ombre qu’ils projettent, un abri pen-dant l’été contre l’ardeur dn soleil, et empêcherainsi le 1 sol de se trop desséchée. Ces mêmes réservessont encore destinées à procurer le repeuplement dela coupe par leurs semence». Ce repeuplement serad tau tant plus complet, que les semences seront pluslégères et.se laisseront plus facilement emporter parlés Vents; mais quand les faillissent composés d’es-sences dont les semences-lourdes tombent au piedde l’arbre et exigent d’ailleurs d’être plus enterrées,on ne peut guère compter sur Le réensemea cernentndturel, et il faut, dans. ce cas, se borner à laisserdes arbres pour Nombre,-et chercher à repeupler lesplaces vides par des semis artificiels et par des plan-tations. si , - jm

M Jioua.AfÇO 8 . déjè indiqué plusieurs fols-un <excei-Iqpf rçpy^Æ^siirer le, repeuplement des taillis,«tdç*,JîuflHfîS;i,?»wHiAB. que l’pn uralique dans Ws, forêt sde l’arrondissemenfidfrStrasbourg, dans. 1.1 forêt deVillers-Çotterets, dans l’arrondissement de Poitiers,Ct dfln* plusieurs autres arrondissem'ens forestiers.Ce-jnéyen., recommandé par une circulaire de l’Ad-ministration des forêts, consiste à répandre dans tescoupes., peu, dft ,temps avant leur exploitation, itinegrandp,quantité deglands, la,înes et autres semence^qonyenaples-au sol. Le travail de Vexploitation, lepiétinefuent des hommes qui fréquentent la coupe,et i’extractjqn ltors de la forêt des bois couiiés, ser-vent à enterrer ces semences sous les feuilles et lamousse, où elles lèvent souvent mieux que dans uneculture entière- On favorise encore ce moyen de re-peuplement, e/i faisant arracher, avant l'exploita-tion, les. plantes inutiles, telles que le houx, Je ge-nêt, la bruyère et les ronces, ou en introduisant dosporcs da/rs cette coupe , pour en préparer. la tetre.Les bons effets 4 e ht méijiode que nous rappelonssont attestés par tous ceux.qui la pratiquent: c’estune culture essentiellement forestière, puisqu’ellen’exige que des moyens simples et peu dispendieux ,que des ressources qui se trouvent sur les lieux, etque la nature elle-même la réclame, et en assure lesuccès.

§ 6. — De la nécessité tT opérer promptement la vi-dange des coupes.

11 est de la plus grande importance de ne pointlaisser trop long-temps dans les coupes le bois abattuet gisant; il empêcherait une partie des nouveauxjets de pousser, et le passage des hommes, des bes-tiaux et des charrettes nuirait insensiblement à ceuxqui seraient nés. Sous ces deux rapports, il est es-sentiel que la vidange se fasse peu de temps après lacoupe ; mais il est impossible de fixer d’une ma-nière générale l’époque à laquelle les coupes doiventêtre vidées. Cette époque doit varier suivant l’éten-due des coupes, la rareté des ouvriers, la difficultédes débouchés et des moyens de transport. Aussi lesanciennes ordonnances ont-elles laissé à l’arbitrairedes officiers supérieurs des eaux et forêts le pouvoirde fixer aux adjudicataires le temps de la vidange( Ord. de François I er . du mois de mars 1 5 16, art. . b.— Ord. de 1669 , tit. XV, art. 4 o ); mais elles dé-fendent à ces officiers d’accorder aucune prorogationdu délai fixé par le cahier des charges. (Ord. deCharles IX, de >576, art. 38 ; de Charles VI , enmars i 388 , art. 38 , et en septembre 1402; deFran-cois F r . .en 1 5 1 5 , art. 53 ; de Louis XIV , en 1660,‘tit. XV, art- 40. )

C’est dans l’esprit de ces lois que l’administrationindique d’une manière générale le i 5 septembre del’année qui suit l’adjudication ponde termenaaj^ueldoivent être, faites la traite et la vidange des.taéllisau-dessous de vingt-cinq ans, et celui dtk *6suivait pour les autres ; mais l’udjninistratiou au-torise le» conservateurs à fixer d’autre» délais parune clause particulière du cahier des charges , dansles endroits où le commerce du sabotage et des ter-clés,.ou d’au très circonstances locales- y en font sen-tir la nécessité. leTle jei leli/s un