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Tome second.
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et avant le -dégel du printemps , 'fart*» que , s'i>t<ri>nent sMmparër delà coupedansVlintell-alk! qui-Bult

transport était retardé plus tottgitèrttfJs, iiipourrditoccasionner'!a perte de DeaucOti p de joorvos plantB Iqui existeraient'déjà ou qui seraient suèie point dqse développer. "'»a vy.-.j» n |

Si le district-ouéanÏOnde«forêtdanse lequel oijdoit faire la coupe sombre pendant lhiver avait- reçu «dès lautomne précédent;un-ensemencement nàtu-jtel en fîtftés, on devrait pas alors y permettre l<jpanage. chute dés arferésWlétravail de Vtecploùtalion' dés boi#Seraientdes circonstances suffisante!pour, fii^lltfer VîfnJéttiôflt&eSs^inences so®ste»feuitle^mortes, et il en résulterait un-sentis plus nombreux( tieisl'ürtÿ irrtr'Othrïsàlt'dësipbrcs, qui toujours enlè-vetrt tréë-grande' patrie des fi iWes. Ainsi, dans le casque-notfi's'siupjiésèè&q-éii si'déjà la-Coupe se trouvaitgarnife , dëijeitH^es' , plï¥i¥s bien Vètraits, il faudrait lumeftré'v'èVérrienVèndéfhtds f niais-sHi ne se trouvalPtfi'SëirfeAdësinî p'hitité daaS'lsPdbnpë sombre, etque 3 lWTrtéè l f'At 'àcmrttèëà. un' drïdt de-pâturage, on-potirfhif-y perrAéttfèslëpâeérWs des bôstiaux aussiîongljtcrmpls quil' < SëpWsénter«iit! point une annéefertile 1 -ginÎTies. 1 -é;è I pMrèO'uéS\ gros bestiaux est

non-seulement saWs %'taiS'il éat même très-

utile d'ans-beàlltoap^ cés 1 r'{iMrfe i quil donne lieuau piêtiWemé*t îfr t'ètltl» 1*tèCr* végétale, quieSt'otdirtairërrtletït; 1 tfîtst-iVèfde , et parce que les bes-tiaux détrUÎsert'lfe^bfePbëSHétf ffcfc plantes nuisibles.MafelOrèqiSë-ïrtiiîêi feVtWe qnrftl'attendait est arriivée«t' I qiiëîa»]Sëntfeè I tës sônt-ltëttibéôs, il faut fer-rttér-ta febiqîfe ëV ta'èitettéedanS'fa défense la plus rl-gOéreusé^ èfè^péJt'éétilértfeflt 1 y faire passer quelque-foi st-jxir aèttialiftt êt [rar idt temps-douve, un troupeau i èôéfcbhy , qti , éS'àura râssa^ê'daiis' un canton voi-siiv , , , àïînt qwS tSé&affléi'aùît ,*¥rf : ëlierch'ant dans Injttétrrfr àëi itisédtM'leP^l di l Vërs f puissent'enfou-r lesfaînes sous le feuillage ou -daftsola' tëtre sans ennéèV a !-M tj Sijl eètfe 1 introductiond f UifH'rcÀipiî(E(0 7 d4c?fthbftë¥ré l |>eat : Hvtoir lieu que dans 3 BSs I ''S<MSlëhSfé^t n 8Îl I fe- éôltpë n'est réensemencéepU t QprëS' l t i tjr:fdkitktioW i ) étique les fe«illes mortes nereêc*A-ifenl^-êbiWihàdSkbnent les faînes : autre-ment lisqiêPé^drJivéftt'ënêtlè écartés', parce quilspértfeflt êti'è-pltfs rttiïslbtes'qbutiles, si le gardienrttbbééé'tfe^paè exacté'Fhebt lfes ofdres quon peut luidoMÎt»?? Jnaioa an en. : >

cio<La lCôttpë 0 d , ëaseméViêérrierrt ; resté dans cet état: <ëf4-é , fc«--sbiiib1fq;jtièqir4'<de J 'qiie-llq%Git ensemencéeêti tiè#^éa!iiéë'|éé¥tife^StÀ Afer tous sei 1 points-,'et quehëffiiëait r3 ? éb s fftih&ydëtd par conséquent de<i qértël# *àp i> H , pîëdsi èSétÉM 1 tffleon prétexte.rt nëVteit'ftfeë^éélkW^reiatëëtlpéiSOtiltfté avant terftbniért?, s qllaifti'frfATt4 -tjié4aritit «Obligé -d^attfendralOHgaTën/ps PéiWëtti^érttèrfii'up esii:;ièn-

Comme cest du bon établissement^detfo -cWpe. Sbbi6fe3qba«épfeftP^Wëc%«Pdif»l-epOlî|dértent l na-' tmik c id ftttWiW_ l plë. I fé4^Séi 0 âok ébsrts^

quçsfei jgawq rCé tes jnatwui«e$.|>l!»nt£e,. qu*,*VHigpls* «i<wmt»*lle**eBtaax« mis naturel se alnèiA sot, (vieu

lîcWÿi/rHteja^asjwq^Vtu moment deienjemencéwent.il en VéBultèrk^weoro qwe'-lee-jeûme» plants «te Irètrcqhi ydans leur jeu nesWÿ sonitrèfc-'seûBibles aux effetsde la'gelée «t pe la fcéchorearté;'trouveront un abriprotecteur at un nwli rage su4 h sa r\t sous les arbres àsemences.de la coups'sombre; et que la couche deterreau , ordinairement veule, qui recovrvrej'fe sol,ne se desséchera point aussi facilement, bien quedans-cet élat de laeoupe, laéumière, liisoleil-et lespluiës pourront produire des.'effets suffi sans sur îlesjcmles'plants de hêtre; enlin la coupe sombne a en-core «e 1 grand avantage dempêcher que les vents 11 edissipent la couvertnre de feuillage - qui tapisseriesol. Cette couverture est, dans le cas présent; non-seulement avantageuse, mais même necessaire,parce quelle favorise la gefmhiation des semenqesquelle abrite, protège les racines de» jeunes plantscontre la gelée'et la sécher esse-, et quelle leurfournit les 60 cs propres 1 » tedfmoumtureï "Tousces avantages; de la pdusgrande importance,sont perdus si la coupedîeiisamençemeOit est--tropclaire, et ils sont remplacés alors; par-de* inoonvé-niens sans nombre. L* solde In coupe ne ta^de pointà so couvrir do mauvaises plantes-de nature iàe-celles que nous avons dénom-moes; eilas-épuilent laterre, empêchent la germination desaiscmences,étouffent les jeunes plautSi-Duri alitre côté , le»ar-bres réservés en trdp petit-nombre ,ou parmi ceuxqui sont incapables-de porter des semences fer!iles,ne peuvent opérer un réensenvencement'suffisant; etsil lève par-ci par- quelques plants, ils sont bien-tôt détruits par les effets trop actifs de la sécheresseet des gelées. En outre, un grand nombre darbresréservés sont renversés par les vents;-il eu meurtaussi beaucoup par leffet trop subit de leur mifg'ùdécouvert après avoir été long-temps dan» UK- étatserré, et dans cette circonstance- les- bois blandsulemultiplient à profusion pour attester à la postéritéles fautes du forestier qui a ainsi opéré. C'ette-coupe,trop éclaircie, demeure long-temps sans se repeu-pler, à moins de circonstances particulièrement fa-vorables, et on ny voit venir de jeunes plaftpsJdehêtre que lorsquaprès une longue suite (inn/rtét-sles arbres à semences ont pris plus riaccrciisspinqnt'etpoussé assez de branches pourvue la OQupUspeiùrtvedans létat approchant de celui danc coupe *&htbre.Alors' disparaissent les herbes et fe» pilante» quiavaient cru jusquà ce momesit; et après la. pre-mière année fertile en faines, la coupe se ccracrottejeunes plants, comme (die laurait fait i5 à '30"ansplus tôt, si elle eût été exploité*daprès leo'rpgles.Ainslg celui qui .éclaircît ttnop la compté «obtientqu?ér. *0 ans, avec- dès» -circonstances favorables ;mais le pliui'souvent il n.ebràent jamaisqwV)n ëst'toujours sûr d-obtenir çnqierpdîaçnëésahatistûHBeoupa qOoyn a conduit© d-aptè» les ve-

-èotftttiàivde. domi'eriBoro -une\foi»y'et r^a -'îJi<tftiêrela plus expresse, dagir avec ia plu» grahd*.«tieft-«pn , -lorsqü^il(e?âgit''; , létahlit3emetiPd?urteidupedWietoencément; «< de neqia.yséeartet»-dtrtt*ilg»fedts'régiesogfdlérttles qui 1 ont -Bté'lpc^e»^) crônte-pins'Walit-ttfe'éttrt.'de U-'tbpêtserstoajqutsite'iesuftatdVfoèl cotqieid'Ài n* e«c«ra entl ««vjiwoi