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et avant le -dégel du printemps , 'fart*» que , s'i>t<ri>’nent sMmparër delà coupedansVl’intell-alk! qui-Bult
transport était retardé plus tottgitèrttfJs, iiipourrditoccasionner'!a perte de DeaucOti p de joorvos plantB Iqui existeraient'déjà ou qui seraient suèie point dqse développer. "'»a vy.-.j» n • |
Si le district-ou‘éan‘ÏOn‘de«forêtdanse lequel oijdoit faire la coupe sombre pendant l’hiver avait- reçu «dès l’automne précédent;un-ensemencement nàtu-jtel en fîtftés, on né devrait pas alors y permettre l<jpanage. Lé chute dés arferésWlétravail de Vtecploùtalion' dés boi#Seraientdes circonstances suffisante!pour, fii^lltfer VîfnJéttiôflt&eSs^inences so®ste»feuitle^mortes, et il en résulterait un-sentis plus nombreux( tieisl'ürtÿ irrtr'Othrïsàlt'dësipbrcs, qui toujours enlè-vetrt tréë-grande' patrie des fi iWes. Ainsi, dans le casque-notfi's'siupjiésèè&q-éii si'déjà la-Coupe se trouvaitgarnife■ , dëijeitH^es' , plï¥i¥s bien Vètraits, il faudrait lumeftré sé'v'èVérrienVèn ’défhtds f niais-sHi ne se trouvalPtfi'Sëirfe’Adësinî p'hitité daaS'lsPdbnpë sombre, etque 3 lW‘Trtéè l f'A’t 'àcmrttèë’à. un' drïdt de-pâturage, on-potirfhif-y perrAéttfèslë’pâeérWs des bôstiaux aussiîongljtcrmpls qu’il nè' < SëpWsénter«iit! point une annéefertile 1 -ginÎTies. 1 -é;è I pMrèO'uéS‘\lé gros bestiaux est
non-seulement saWs %'taiS'il éat même très-
utile d'ans-beàlltoap^dé cés 1 r'{iMrfe i qu’il donne lieuau piêtiWemé*t Sé îfr t'ètltl» 1 dé*tèCr* végétale, quieSt'otdirtairërrtletït; 1 tfîtst-iVèfde , et parce que les bes-tiaux détrUÎsert'lfe^bfePbëSHétf ffcfc plantes nuisibles.MafelOrèqiSë-ï’rtiiîêi feVtWe qn’rftl'attendait est arriivée«t' I qiiëîa»]Sëntfeè I tës sônt-ltëttibéôs, il faut fer-rttér-ta febiqîfe ëV ta'èitettée’danS'fa défense la plus rl-gOéreusé^ èfè^péJt'éétilértfeflt 1 y faire passer quelque-foi st-jxir aèttialiftt êt [rar idt temps-douve, un troupeaudë i èôéfcbhy , qti , éS'àura râssa^ê'daiis' un canton voi-siiv , , , àïînt qwS tSé&’affléi'aùît ,*¥rf : ëlierch'ant dans Injttétrrfr àëi itisédtM'leP^l di l Vërs f puissent'enfou-r lesfaînes sous le feuillage ou -daftsola' tëtre sans ennéèV a !-M tj Si ‘jl eètfe 1 introductiond f UifH'rcÀipiî(E(0 7 d4‘c?fthbftë¥ré l |>eat : Hvtoir lieu que danslë 3 BSs I ''S<MSlëhSfé^t n 8Îl I fe- éôltpë n'est réensemencéepU t QprëS' l t‘ i tjr:fdkitktioW i ) étique les fe«illes mortes nereêc*A-ifenl‘^wé-êbiWihàdSkbnent les faînes : autre-ment lisqiêPé^drJivéftt'ën’êtl’è écartés', parce qu’ilspértfeflt êti'è-pltfs rttiïslbtes'qb’utiles, si le gardienrttbbééé'tfe^paè exacté'Fhebt lfes ofdres qu’on peut luidoMÎt»?? Jnaioa an en. : >
cio<La l ‘Côttpë 0 d , ëaseméViêérrierrt ; resté dans cet état: <ëf4-é , fc«--sbiiib1fq;jtièqir’4'<de J 'qii’e-llq%Git ensemencéeêti tiè#^éa!iiéë'|éé¥tife^StÀ Afer tous sei 1 points-,'et quelè ‘hëffiiëait r ‘3 ? éb s ff ‘tih&ydëtd par conséquent de<i qértël# *àp i> H , pîëd ‘si èSétÉM 1 tffleon prétexte‘.rt nëVteit'ftfeë^éélkW^reiatëëtlpéiSOtiltfté avant terftbniért?, s qllaifti'frfATt4 -tjié4aritit «Obligé -d^attfendralOHgaTën/ps PéiWëtti^érttèrfii'up esii:;ièn-
Comme c’est du bon établissement^detfo -cWpe. Sbbi6fe3qba‘«épfeftP^’Wëc%«Pdif»l-epOlî|dértent l na-' tmik c id ftttWiW_ l plë. I fé4^Séi 0 âok ébsrts^
quçsfei jgawq rCé tes jnatwui«e$.|>l!»nt£e,. qu*,*VHigpls* «i<wmt»*lle**eBt‘aax« mis naturel se alnèiA sot, (vieu
•lîcWÿi/rHteja^asjwq^Vtu moment dei’enjemencéwent.il en VéBultèrk^weoro qwe'-lee-jeûme» plants «te Irètrcqhi ydans leur jeu nesWÿ sonitrèfc-'seûBibles aux effetsde la'gelée «t pe la fcéchorearté;'trouveront un abriprotecteur at un nwli rage su4 h sa r\t sous les arbres àsemences.de la coups'sombre; et que la couche deterreau , ordinairement veule, qui recovrvrej'fe sol,ne se desséchera point aussi facilement, bien quedans-cet élat de laeoupe, laéumière, liisoleil-et lespluiës pourront produire des.'effets suffi sans sur îlesjcmles'plants de hêtre; enlin la coupe sombne a en-core «e 1 grand avantage d’empêcher que les vents 11 edissipent la couvertnre de feuillage - qui tapisseriesol. Cette couverture est, dans le cas présent; non-seulement avantageuse, mais même necessaire,parce qu’elle favorise la gefmhiation des semenqesqu’elle abrite, protège les racines de» jeunes plantscontre la gelée'et la sécher esse-, et quelle leurfournit les 60 cs propres 1 » tedfmoumtureï ■ "Tous‘ces avantages; de la pdus ‘grande importance,sont perdus si la coupe ‘dîeiisamençemeOit est--tropclaire, et ils sont remplacés alors; par-de* inoonvé-niens sans nombre. L* solde In coupe ne ta^de pointà so couvrir do mauvaises plantes-de là nature iàe-celles que nous avons dénom-moes; eilas-épuilent laterre, empêchent la germination desaiscmences,étouffent les jeunes plautSi-D’uri alitre côté , le»ar-bres réservés en trdp‘ petit-nombre ,ou parmi ceuxqui sont incapables-de porter des semences fer!iles,ne peuvent opérer un réensenvencement'suffisant; ets’il lève par-ci par-là quelques plants, ils sont bien-tôt détruits par les effets trop actifs de la sécheresseet des gelées. En outre, un grand nombre d’arbresréservés sont renversés par les vents;-il eu meurtaussi beaucoup par l’effet trop subit de leur mifg'ùdécouvert après avoir été long-temps dan» UK- étatserré, et dans cette circonstance- les- bois blandsulemultiplient à profusion pour attester à la postéritéles fautes du forestier qui a ainsi opéré. C'ette-coupe,trop éclaircie, demeure long-temps sans se repeu-pler, à moins de circonstances particulièrement fa-vorables, et on n’y voit venir de jeunes plaftpsJdehêtre que lorsqu’après une longue suite (i’nn/rtét-sles arbres à semences ont pris plus ri’accrciisspinqnt'etpoussé assez de branches pourvue la OQupUspeiùrtvedans l’état approchant de celui d’anc coupe *&htbre.Alors' disparaissent les herbes et fe» pilante» quiavaient cru jusqu’à ce momesit; et après la. pre-mière année fertile en faines, la coupe se ccracrottejeunes plants, comme (die l’aurait fait i5 à '30"ansplus tôt, si elle eût été exploité*d’après leo'rpgles.Ainslg celui qui .éclaircît ttnop la compté «’obtientqu?ér. *0 ans, avec- dès» -circonstances favorables ;mais le pliui'souvent il n.’ebràent jamaisqwV)n ëst'toujours sûr d-’obtenir çnqierpdîaçnëésahatistûHB’eoupa qO’oyn a conduit© d’-aptè» les ve-
-èotftttiàivde. domi'eriBoro -une\foi»y'et dë r ’^a -'îJi<tftiêrela plus expresse, d’agir avec ia plu» grahd*‘.«tieft-«pn , -lorsqü^il(e?âgit''dï; , l’étahlit3emetiP‘d?urte‘idupedWietoencément; «< de neqia.ys’éeartet»-d’trtt*ilg»fedts“'régiesogfdlérttles qui 1 ont -Bté'lpc^e»^) crônte-pins'Walit-ttfe'éttrt.'de U-'tbpêtserstoajqutsite'ie’suftatdVfoèl cotqieid'Ài té n* e«c«ra entl ««vjiwoi