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Tome second.
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110
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les plut farts brins aient de b à. ^pouces dediamètre vers le pied , on*peut alors et coa-doit mè me ydans las tlimats tempérés, où l'on/n’ai rienqu pet)'de chose à craindre de là neige ètdes frimas, procéder 1à L’enlérvei*ent dp tout le bois étouffé et dominé pa*iles beaux brins, opération qu'il faiit fdire avqc laplus grande attention. Si au contraire le'climatétaltrigoureux et qu’on eût à craindre les effets des' nei-ges et des frimasil faudrait retarder jùsqu’à id’âge :de 6o aas lacoupe des bois étouffes, ou jusqu’àce que les plus forts brins aient acquis de> bivàîo.,pouces de diamètre près de terre,.et qu’ils n’aientplus rien à redouter de la température.

il faut, dans cette première éclaircie des bois durs,avoir la plus grande attention de ne couper aucunbrin, ou aucune perche qui serait nécessaire pourmaintenir le haut de la futaie dans un.état clos (i);il faut donc ne faire couper que les bois morts ou dé-périssons et. entièrement dominés.,

tCettacoupe'doit œei*ir.e\soiiî) la surmiïburce cons-tante dur forestier ^tljiac des irircherouy instruits ,afin d’éviter que <p pàr un- enlèvement de bois tropconsidérable, ‘on ne prive la forêt de son état serréet clos, qu’élle doit toujours conserver, pour queles'arbres puissfent filer bien drélt.

Il doit rester ordinairement dans cette éclairciede:3)çt6o à 4 i'5oo hrins par hectare , lorsqu’elle alieu dans.une futaie de 40 tu 13 située en bon fondset qu’elle ne porte que sur les bois étonffqs) mai»,dans les mauvais fonds, où le bois est faible,il faut qu’il reste de 4>5 cjo à 5,ooo brins par hec-tare, pourvu encore que la consistance de la forêtsoit bien pleine et qu’on n’enlève que le boisétouffé (à).

Les avantages de cette première éclaircie de liêtres(on doit se rappeler qu’il s’agit toujours d’une fu-taie pure de hêtres) sont inappréciables lorsqu’elleest bleiVèxêfdtéêi'ÉUe produit une quantité cônii-dérablê'dé Tois a brûler, et favorise prodigieuse-ment l’afccroissem'efit dès tiges conservées. Les sucsnourriciers qui étaient employés à nourrir le boisétouffé qu’on a coupé , profitent alors aux brins ré-servés* et l’on est étonné , si l’on vient à abattre,cinqi.à six-aus après, l’un de ces brins, de la diffé-rôQqe.qui se>fait-remarquer entre cet accroissementef çélui des def.niùres années avant l’éclaircie.

^d.-JLintz site,unlexemple frappant, qui appuiecette nSlerSiqnj^W*AL llartig : il avait assis, eu 1804,un tfctftebunent dé Lois! blancs et autres bois dépéris-sao^. dausr^àé.ijuuaey "forêt de 3o ans; l’année sui-vante!, il rfi-fe pester û ne ;percbe de hêtre , et il re-coçp>ut-,ie¥f niçitHia|#tjileiS,poucbes concentriques de•tdifonfiid asual ah •jjimàitxa'l ar. ; •. >d »,

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et celle qarcxme Te plus de*soins et d atteriio/* ue la parteitrJ’èfflirVrs ril'? Htittfg rto’ivteiit fin-’inbèé teuri'île

doit Otn* triiiÙ"Kt>Ul ilh\ ,t\W(A* lié l : A k*tti tOr-Nte ftrediw/,ùéf-par des ouvriers instruits, parce que la quantité rie brins à

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enlever dans cette operation est trop consrilérab'e pour

q*»!oo.(n»iUsaio»«turr{jiud'ééri\iOPaw\nlutttitaneqrnlri'ljotSJ)W,tst,,.tosfti wpMnawiiiSTpracéd aiment q^là'jsltwt'ùwbiuswJirtMtt*»et moins sujet aux abus. .zvûlsarol eaqtannq aol ssk

cet prbfô de 3o an* p que l’accroissement de hi dor-nière année égalait le cicr» de la masse du bois prtnidait-ettkqrans; >ed i*q '--re-,. - ai .,.ci nuj Maït, -'cffntldfté M. Hartig, autant èélté oÿéftt -tionest aéatnftigèUlé ldâfsqù’tme est'Bien f*ilè)aulàt(telle éVt'liifisible sf dn l’eUrrreprend avant que'lë bkispit acquis unê grosseur suffisante , <>ù di ortcitlêvbd’autre 'boil que celui qui est étouffé, et pà¥'tof/se-Hiient jf'oh sMfcarte’des réglés qU’on a tracées plusnaifl.'Aî’nsï'ô'n né doit point éclaircir léi^fèlêts 1 dëbèfr'eÿdîAs 'les climats tempérés dVanrtéù¥ tfféritii |tliême année, et dàns’les climats Hgduééefr avantlèdr soixantlèiné; et il faut Jai¥S ttMil^j | W#‘ l êc'lài¥ icies, observer exactement ta règle gé h érélé¥r4tprés¥ 'Conserver plutôt trop dé bois quCtrôp pëu pWéfé-mais enlever Une scüfc litjé domijtdrtfe'P ét pai^bh-'sêquenl né jamais priver la forSt db SffffiqtâifWés.Celui qui' suivra'tette règle t'eu te* r sSlin 1 ièé éo Ai -

mettra pbiiiVd'et 'fatrtè' ét x ï>te : tàl i <îeé^é^VttS l: à^ètre , é6^f• ^ ’ ,

vaincu’de'tcûlfè stt'ri iriijitir'fWiéé'.'l t *qm3i ob eaaq?;

Si là ùfeliii^f^ , eclairl:i^ t ïfô 3 fcêtré il eâ4iè , ü:â, n â<ÿans, on lîissérk^ïa |fu(al'e'3àr(s éèfetat j'üstj'tl'à l'îgpde

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Oji débarrassera "'éneofê' Ta .fùtaié^iltà boïi%tbhjYés-,

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les climats temps^.*^ H ffei»..

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dans lcs bon ?l ) i? yr t p ft5 ^q^o J eop.Qet dans les niauvcn| ; , j ^^0 ]S q i |,^Q9 bl Ce»^e | ly)/-- lfcte i.rqduH^dqp.e/jots^n^ojq plbprenuère, quan^^ùç.c^r^t^ r ^g./

On laissent»jp9^pe dans fifit étft,jusqjp’^^’^gp8o ans;, à ; qqt)te époque, qn rçu^pqqp qu,’^ f npyq-bre considérable de brii^faiblef r ^qqt ? ÿFtepfÇi)49f! 1 ÿ’>nés : et .étqutïéxipafr les, plup, fogts âlles enlevpf, i( eft 1 qbfW»utT9ê l iQVrs J je .prWÇ’fifr MRrportant de aeèpoinJt^ppvfinU Jpf^jgjsçrrg et •îlpjt— iannid ab : jiada se t zaàloai Jnnvtioi 1La réservéÆirdiJiaâtejdflrsàé «ftttêÿrpis^èartecpeUiv-cie, est, dates left.ls^/aa/«irfi?m/>d' r 4*».4B,T&q à aooobaliveaux pKàùï:k»]bfifls,,lerfiàiù»^s ; fe4f *40»

pot# lesadiùf'npufîfrWsiJ^sie/r/aaéJ/iÀfroftAeicsLlde, iiooo à 1200 batiyeay« £ daùs 1^ bons terràiupfjbtvie.'

aà^alsonu aioana ,izniAi -Laifutweirastevriitlna cBt^.étbtajq.fiqUi-’àilMge ddi u®oitw^fépbqu* àdjBjbqllfcqBsprctèîwàdivcqupqidVlaériemencemej»tiqetimtnéindupljæainaTdifx9 augnol enuab mign'e Ji’upaiol , uaeviion ab abiiBmmoaa'i al,

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