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Tome second.
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Mais si la futaie étaifc'destpnéc à. efioitre jusqu’àia®i£uis, on ferait ouodreune édaiisâe à t-QQ au«i,idans laquelle on laisserait par hectare ,ç.dans leéiclimats t*m.péniîy $e 5oo>[6a3 baliveaux ^sçgrr^esbopy êeptiains, .etyde 6a5 à : y5o sur lq* mauvais.

fififin ,à ceupvjugt ans, on procédé** à. Jz çouppAhçtfensémenççment, oq çoup^,sombre. .

Au moyen de -çes éclaifqies , qui doivent avoirlieu, .tous les ao Ou tous les 3o aria au plus dansles forêts de hêtres, qt s’exécuter d’après Içy prin-cipes, que flousqvQps établis, qn obtient, ainsi quel’a^voqs dépt fait observer, des avantages trèsrcpflsijér^bjçs î on se procure de temps en temps desprixléteonportans y on conserve à la futaie, jusqu’aumoment^du fOU exploitation définitive, l’état serré,quilvigsf «l àvafltagpûx; on favorise l’accroissementdes, plusiipaux bjçins, en les faisant profiter seuls dela «purpiture qu’ils partageaient! avec le bois dépé-rissaatflpr^bpugpi} enfin,onjpb%nt, dans le mêmeespace de temps , par px^tujje qp.. taq ans, uneqyantitj^:|dq h°is■ iuccxnparablçmçnt f plus consi-

r.-t r.'i-; i_ r_-s. j— r. — Renaissance jus-

nnêe à elle-a beaucoup

de bpis mort perdu , et- la trop ghynde quantité Jetiges empéçhe celles qui dominent les autres deprendre beaucoup plus d’acprojsseiuent. J’en ai vuun j^rand nqmbre de^preqvès (tans des Forêts qui, à1 oç^jjs,, ^contenaient pap arpent dù Rhin (4o ares34 centimes) de 8oç>^ vooottrbres, et qui n’avaientjamais été êcl&ircies j, les brins qui avaient été étouf-fés présén^aiefit ufie grande quantité J de cercles an-nuels éfu’dn, pouvait à peine distinguer à la loupe,et étjdf eûvïiiàti VVéite' tënts tigës dominantes les cer-clé f<js tpëritkr derëiûrèÿ' années étaient si étroitsqde°f’k<icrèîsèét!féut total de tout le canton né valait[>al liinioiiiiè’de èèthi’a êt^téluldés trois çents ti-gék'd'prrilfi'à'tites'' dahs^cftacritiéj'dés 'annèès qui ontsûiMl céclaiiétié'mfn'j|feit'al fafHiiif^.' "

Mite les 1 ŸCÏàircîés sont bien plus nuisibles qu’u-tilëi^'kT, ë'trthirië cëla ‘est souvent arrivé, on dégarnittrdp les jeurtësf forêts, ou si, par la suite, On en ex-trait en jardinant les plus fortes tiges. Dans ce cas ,les lterbés et les plantes nuisibles croissent en abon-dance, épuisent lé Sol ; et comme la forêt n’est plusdaiis un'êtat serté pies neiges et les frimas écrasentlèS' tiges plus faibles. D’un autre'côté, ées tiges, setrouvant isolées , se chargent de branches et ne s’é-lèvent pointpet 1 il en résulte que les brins à demiétouffes produisent bién moins'} dans un espace detemps donné, qne si on eût de te ni psen temps enlevéles bois dépérissant;, et conservê jusqu’à l 'exploita-tion de la forêt les tiges dominantes.

Ainsi, encore une fois , je -conseille moins defaire deséckirciesqMede siiiype très-exactement îesrègles-qup jei viéns de fcratexpetqui sdnt fondées surune longue expérience jlqui rn’estvpropcec mosnJe recommande de nouveau , lorsqu’il s’agira defaire - de s'éclaircies dans" des cantons dë'boîs’dë 4°à 6p ans.j ^pù jl e£t impossible .<|s. œapguer,t,oqs lesbrios à-enlever,A raison dq leur trop grande quan-tité, d’y faire procéder sousia surveillante cons-tante ' J <io fbYcstber 1 fet pdr des bûcherph'4 ïüstçuitsipet lorsqu’il s’agira d’en faire dansées cantons de

(pjatre-viogtsàitent ans, de faSremorquertla rpar-1 basai ànUiabcànejlantés iésqtigep.ài'-çnlaxeBjretiXÜiit:-Iqu’^n.puisse lési voiéhle tqHsio^tés^ dB ledilacherlecligBjaqr, troisilacesj Ced’est kpf an ; moyei» decetténMffqueiyifaitce té^ëc-le .marteauqh’oa peut espé-ref que lai bûcheron exécutera bien la coupe. Kneffet,décrût facile .an bûcheCon de tromper le gardejsi oa se bornait .à Hacher à la tige les arbres à abat-jtrçyôhisintH flpchait les arbres àtconserver, sans dott-néi aupu»e empreinte du marteau aux arbreséjuidoivent être coupés.

11 est aussi très-avantageux de faire le martelage|dès l’automne , avant la chute des feuilles 5 on peutmieux, à cette époque, juger la qualité des arbreset l’état serré de la forêt, que lorsque les feuilles sonttombées, et d’un autre côté le beau temps favori-sera l’opération assez fatigante d’un tel martelage.On peut ensuite commencer Ja coupe dès la chutedes feuilles , c’est-à-dire depuis le commencement rienovembre, et la continuer jusque -vers la fin d’avrii-C’est le temps le plus faronablei pour toutes les ex*'ploitatious, parce qu’nlorsiles bois à feuilles suntdépouillés , que le bois a acquis sa maturité , et queles travaux de la campagne permettent de s’occuperde ceux des forêts. D’un autre côté, les bois coupéspendant l’hiver donnent plus de chaleur à la com-bustion, sont moins sujets à la vermoulure et durenten général bien plus long - temps que ceux qu’oncoupe en pleine sève.

Nota. Telle est textuellement l’instruction don-née par M. Hartig sur la manière de conduire unefutaie de hêtre qui se trouve dans un bon étatà l’époque d’en faire l’ exploitation. Je vais tra-duire les autres instructions qu’il donne pour l’ear-ploitation des forêts qui ne seraient pas dans Cemême état.

CitAriTRE III. — Principes (1) d’apràs lesquels ou

doit traiter les futaies de hêtres composées de bois

arrivés à l’âge d’être exploités, mais qui ne sont,

plus dans un état serré.

Quoique la plupart des forêts de hêtres arrivées àl’àge d’être exploitées soient susceptibles de l’appli-cation rigoureuse des règles que nous venons d’é-tablir dans le chapitre précédent, et puissent', parce moyen , être remplace es par de jeunes forêts biengarnies et bien venantes, il s’en trouve néanmoinsencore beaucoup dont l’état ne permet pas d*y sui-vre exactement toutes ees règles. Ces forêts, par Péi-claircisseinent continuel qui s’y est fait sans qu’oneût cherché à pourvoir à leur entretien, ont souventperdu leur état serré, au point que les arbres sontloin de se toucher par l’extrémité de leurs branches,et de pouvoir par conséquent présenter l’état d’unepoupe régulière d’enseraencèment. Daji^fjps cirçons-tfncps, et lorsque cet état a lieu depuis de lon-gues aimées, les arbres sont ordinairement garnisd’une grande quarptité de longues branches, qui pen-dent jûsqu’4 terrp, et le sol est presque toujourscouvert de gazon ou de bruyère, de myrtille, etc. :

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(i ) jetrapuisipar ce snotprincipes, l’expression •allemandefttrstrnaisige behandlung, q«à sigajfce maniépe de traiter d'a-près les principes forestiers. dn xus