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Dans ce dernier cas, on conseille, de le semer, assezépais, et de le coupetèja seconde année-atrec-l a fanesà quelques pointes,de iejrreet jnsqti’A troiefeij.iDeu*ans après,,jon pautlahourer de-nduvetp le: terrain - ,,pour y.niettre,d’a.hçird dii.sj8Îgle 5 -J»uia des ;poreniesde terre t des battoirs, et fuis dil trèfle flu du:sain-ifoin , ensuite: du sarmsiu ou dp, l’avoine-. iPa* cé>moyen, On aura un assolement régulier et trétsrproTiduçtif ppur; des; lpries de la plusmaUwise nature.]{JŸonvoau dictionnaire d’agrftulivre /); . mon tu- qOn -cultive apcaredle genêt noue .l’ornement des,jardins,[PU il pyqduô un très-bel pffet .par, L'élégance,de son port, la permaifenpe de sa-couleur verteuetl’éclat de ^s. fieur^,, ■ , . . - j,,
1; Qualités.pf { usag 0 s_. — r JLe genêt ne parvient ordi-nairement qu’à des dimensions qui ne permettentpas de -llernplqyqr à de* usage? iraportans ; cepen-dant, M. JBosO assure-aypiï vu sur les montagnes dela ^ipe^rfans dfiSi terrains. schisteux, des pieds degppjêt,dq^p c àj5p .pijSfUidfi.hautjiepque l’on exploitep^n^/Wrci.e étourdie? plus faibles.
fp?t€(s esfjdur et d’unef^ftWi^^WrfeWïW flaapp»40. nQn len peut faire dejqlfepelh* pj^yrage^ /de topr,. 0b l’emploie ordinai-remept.èifoûfëdp* ,éçb*Us, (fui sont très-durables.Les rameaux servant à JLa, fabrication dea balais, aucppuffàge , ,àrvl)a> Bptlrritusre des bestiaux, à faire de1*1 ft-dù fumier. Dans la Bretagne , on mène
l’ïîfèSibStlfWPbS'Wt.danslo^bwnps de genêt, où ilstr W'Wli' ,( jM’nsrbe. en abpadanoe.iQuand i on. veuteenpp.le genêt et on le laisse «é-cbfi Wjldftcp,: pu. i’entasse et on le brûle. Les cen-dres 4isp«t$éas sqt la surface de la terre contribuent^efP.dfJftmaflter Jn fertilité, Dans quelques endroits,oui retire,pfea[Cendres jj u gg B ^ de la potasse, et unseL,quplÎpp.yan4 aujc. apothicaires; il'est diurétiquee ^* n fliftJ?él c PintfftiMiÿddopjsié. On en fait aussi,usagedswfeî ye.rcèf içs, tps. jeunes boutons de là, fleur seconfi^çutrdans .-fe.vinMgre.et servent d’assaisonne*t«erf«np,filasse .propre à faire. dela. ifPftei grossier, après les avoir fait
rouir à la manière du phanvre. On les emploie aussià tannar qu pprroyerles cuirs.. Comme le gibier senouprif vçdonitiars des graines de genêt, il est utile(la. le placer d^nshes,.. remises.
M. Bosc a observé que les boutons à fleurs étaientsujets à devenir semblables A une capsule, pftiTseilc‘k fapiqêra 4’ù.b ; w«eete..qu!U *. décrit ; t* qui a 6peina uge ligna de long.. , IOX ' ■
Le Gsn.èTJfl’LsP^ottB.est. uu joliazrbrisseau.de 5i8 pfed?de h*«t, que l’on,prouve dans laslieux,secset sur fe,s coteaux arides du Portugal , de l’fopagne,de ljItaMp.gt du midi,dn.:,la FRU>ce.;,|liailes tiges(lreij,^, w semblables.ànotro jono com4
niA M».»iîfiîB>iivés l#r qn, long épi de, ewùdpsdhanr*,i a jW» les'.fewl^eRpfltlfeflseîu
^ftiisWftkAMj.iWitnombrieHse^qHe larplamteen p%rax* détWIVjue.ll ffentip; depufedè «dratmfnçénn, eaj.jd l f 1 J’gfe 1 jM,sqtrAla 1 ftn; dè.Jh stfeosf» et iee fruits8hfPWre,y rusJucd ibabsiq s£ jisvs mIl y a une variété de cette espèce, jhfleu* 8 (kmblfes*-ttjQr- onltiy^ le, genèl [À’dwpagne. défispresqu^.tous, fey jftrdWy Jl (UrVfStipéfiftt .difficile1* WftFfdles feHgiflar moi*ie^géfefc* -du] itlimfct !<fe
Paris lui sont, plus nuisibles qu’au précédeiuq, c«npendant lorsqu’il a souffert dans fes hiver* toècrrirlgolr«w|i,,le mal,est bientêt réparé.par los rejetnqiii;Ipoussent de ses racines. Ul,prôdwilide»i.e|foU.trèar,jagrcabfes p*r,,ses’iieurs,.q!ui£ont grandes, d.’uu jaUned’or et très-odorantes. Sa culture exige peuzhej soin,.Ont le sèineiàu printemps à ilîdxposition dit levant,etop eu. repique les plants, l’annee suivante, Ab du‘8 pouces t de distance dans un autre lieu, Deux pris,oprès,^ il doit, être mw.éulplaoe, car ,plus tard salre-priseiebtàpèsiirrcentajneqBi]-.1 , )i ig nuib -.QuaJitfs/tbt.naagas- >-i-,lOn, ditqtie les illeu ns,|d<ujgenèf 'd’Ljqnagaeininskqueples feuilW, paidséieuinfusion, sont apéàfttL'yes.iBrtJttsaeHtiet, ifeiialeitAaurHneJ de.phÿsiquT!) dfavril, 1787, mt, JeamTrowidielt,dans le? MAmaires de l’ Inatitvt.de Sot 4 ?g«e,,ont faitconnaître le partilque l’on tàre^err Italie,et dans lemidi de la Piraned , dexe^te espèce dqgenèfepowf ,fafabricaikm de la toile y -ou pour lajUmirritniie/ desbestiaux; 11 mêfitoudoacl l’attemiunjdes ictvhira-tenrsyÿd’autanti qu?il- sient jdans,,iles,atenrain*destdns ingrats. IV(jbgîi les,|irflcédés employés -pourrEnifaire de la toile r on ooiipe les rameauxides .jeunesgenêts dans le courant d’aout y: «tl-ftpBès, les ravoirréiuiii en pètites bottes et mi» aéther au soleil^ onles bat avec un morceau de boite, On les We et onLes laisse tremper dons L’eau pendant 3 iou 4 < heures.Les bottes, ainsi préparées, sont mises dans unefosse ereuséet jaeprês d’une mare ou d’un. -i:uiiseau ;on les courre de paille-dans cette-fosse*-poqdant.8 à9 jours , et oir mouilla soilvent Le tas sans-le décou-vrir, Au boutdelceutemps, on lave, bien le genêtpour en séparer le parenchyme , etl’onbat les bottessur une pierre pour détacher la filasses.: Cette opé-ration achevée,,On.les délie et on les fait aécher;après quoi; on. les'teille on passe la.fi-laese, aupeigne ; la plus fine est réservée pour des drapa, desservietfes ou des chentkeap,l’autse sert,à fabeiquerde la gcosse 1 toile. Les habitans des environs do Lo-dèvèm’emploient guère .d’autre linge> j ilseultWeBt (le genêt, parce que leur terrain est trop sec ettfdparide pour que le lin oc le chanvre puissent yi réussir.
Jean TrombeUi dit que.les batitans du niOntCaJs-siano font rouir les genêts dans des «aux. thermales
Ë endanto ou 4 jours, après les avoir séchés au,soleil.
s en prennent'ensuit» un .ou. deux brins ànla-ifoii,'cju’ils tiennent à fleur d’enru, et aveeiune pierretTanchante ou un fragment de verre il®en trâclentL’écorce, qu’ils réunissent eq paquets ; quand.nettefilasse est bien sècbeq. ils la battent le duvet cotcai-jfetnc qai s’en sépare sert à rembourrer les oreillers.Ils pteigneok In filasse, la filent et en font une toilequi prçndtnè&*hfeai les couleurs qu’on .veut luidon-.rtec. Mi- Déifantaifues^qui donne cet extrait de*JtyUtnoires àp HTtanbellm pense que c’est bim ls g*t>.> â,hd!fcs|ia gne dont.on: tire ces .produits, et:Aon le:g assébbà, balais , l comiia lbdit Rozi«r dajis,slOn^fiÀii'it oftnniro .d’â^riouitunu dépendant il parait, qw’rpnf eut dbssietlraire deceidernier une filassegrossinréiA.
î Dans le bas Ltiogiiedonq-ea.nourrit pendant l’bi-iOer^ lete jBOwtnna. el : feiçqchèvff«i n-vec Uw. jeqnep ira-rtieaqu dp. genètd’ijapag.iqj â /to ajs Btwssonnet pb-^1jejqueiq4k»4-les#qin)Mix en raangenl unei tTppIgrande quantité, ils sont qu^lq^efedpn^^!n*s.,d,’*OfT,