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Tome second.
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Ailleurs U dit que les genêts donnent une teinturepour les /étoffes : Tingcndis •vestibus nasc entes ge-nistiv. ( Lib. Xrl, cap. XVTII.)

dp genre. gloire gçnisfa et'le

genre ,spçrtium, .put été réunis par Lamarch et deJu^sipu» papçç que le premier ne différé du secondque, par $p corolle , dont les ailes et la carèrie sontabaissées et écartées de l’étendàrt, tandis que, dansle iparsiuia , elles en.sont, rapprochées. Du reste,toptes,les espèces, ,cpjttpri.ses, dans ces deux genresop,t les plus guanos mppçijt^entre elles. Ce st)ht desarbrisseaux et des arbustes qui ont les Féuillés al-tOJIOgs'i les fLeqrs p^pilionjicée^, offrant, çppununé-mfénf.qjve cgi^ne tondante, qui Iaissè'en partie àdéçopveft les éfamities et,le pistil; un petit caliceep tvbe r à cinq dents, dont deux supérieures èt troisinférieures;, fine q9VçjUe.ÇOin posée d’un étendart ré-fléchi,. 44 ,deilxaiies<;pncaYes, et d’une carène ayant{fente deux, feuilles ; dix étamines réu-ntes,en 419.«qqf-,<P r P s par leurs filète; un ovaire su-pèrâeP5jçi; r pbloqg rt ,qpo surmonte un ètyle courbé,à,t*jigm#4e.sinfipleie,t vç|u» Le fruit est une gousseohiongnejù yepikçnumt ujie ou plusieurs semences;qpelqueipÎBrceVe gousse est compriméé, quelquefoiselle est renflée et arrondiè.

- Kous,ne,ferons mention que des sept espèces sui-vantqe), qufstmt les plus répandues s

ESPÈCES.

. f Pb L aïs, ou Genêt commun , 6ïnêt

proprement dit, genista scoparia ( Laml ) ; spartiumaco/wù/WL|(i4a»)Ç ien allemand , beçeri pfrieme ; onanglais.,; commun bropin.

,p q°,,.GpNè;i; D. , EsrAGKE ou Jonciforme , spàrtiumj{t*ceitm.^Làn.)\genistajuncea (Lam.) ; en allemand ,binse/ipfriptâen ,• en anglais , yellaw spanich broom,

,,S°, Gjusêx jdes teinturiers, vulgairement la gé-nenrôle, l’herbe à jaunir ou l’herbe des teintu-r | q r s u (Linj3; en allemand , fârber

gififtepj en^uiglalp » commàn diers broom.

•-:> 4 0 »)G*wiT 4 Jpié ou a tiges Ailées , ou genêt lier-l)SRfé,.ou. genistelle, genista sagittalis{ Lin.); enallemand , pfeiïformige ginster.

5 °. Genêt d’Allemagne ou petit genêt épi-pyx%. r genista germanica (Lin.) ; en allemand , deuts-çke ginster; en anglais , dwarfgorse broom.

6°. Geu^t.b’Angleterre ^genista anglica (Lin.);en allemand, englische ginster j en anglais , englischebroom.

-.7.°. Genêt velu , genista pilosa (Lin.); en alle-mand, Juutcigtekjrieckendeginster; en anglais , hoarydevarf broom 4

~ ja Eè , Gemèt. a balais est un arbrisseau de 4 “.-vd-piedS) «tais cjy.i Relève quelquefois à uhe hauteurplu*. fanaadériab’le. Il croît naturellement dansfes bois et, les lieux, 'incultes etsabtoiirieûX' 1 de- lats, France, dfe jlfealfe ,,(Te l’Espagne , del'AUémâgtté^t-a,rfe> l’Angleterre ; -c’ept le plus commué' et le' plus■ beau des genêts lorsqu’il est en fleurs. -Seslraméaux'sont verts dans leur jeunesse, et jaunàtïiés’ dansun âge plus avancé, nombreux, verticaux , angu-leux, effilés, tres-flexibïes ; ses feuilles .vertes, unpeu velues, ovafes, Jancéoless, les inférieurds pébolées et ternéeé^léis ^pprieures, sessilës e J t ânijilu;

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les fleurs jaunes, latérales , un peu odorantes , por-tées slir des pédoilcüles long# d’uitvlrtuv fLlignasqettrès-caducs ;'lés! légume* aplatia v-loajgs dhin pouceet demi, larges dé 4 lignes , rtoixàtms, rvélq» air leèsutures, et contenant: de huit àdcmfce graineï réni-formes. Il fleurit pendant touf le printesnjtstf eteosgraines mftrisdent en août et sëptembEel f elles sontlancées au loin pendant les chaleurs pdr l'élasticitéet le mouvement de torsion de leur gousset drCultrrrë .—On cultive lé genêtswit pou» lui-même,soit potir favoriser la végétation des autres plantés.11 vient dans tons les terrains, pourvu'qu’ils .rtesoient pas tr<vj> humides; et on le tncraye dans lesclimats froids; cependant il ne supporte point, dansle nord, les hivers très-rigoureux, et il arrive mêmequelquefois qu’il gèle un peu aux environs de Paris .Sa durée est courte, ne dépassant pas ordinairementle terme de i5 ans, et elle est beaucoup plus brèveencore dans les climats trèS-freids t l’ombre ; desgrands arbres le fhit périr, b -.Sj r i n;.■ ineoieC’est principalement dé serais que ls genèt se mul-tiplie ; il faut employer des.graines bien tnrûeés4 quel’on répand en automne sur-un* 'tt*re.légèrefnent la-bourée, et que l’o-nVecbuvre très-peswnrpointd'u tout.11 est bon d’y mêler de Par oins. 1 Lee semenods degenêt lèvent, pour une partie, atu prinaéraps sui-vant, le reste rie levant qn’au deuxième printemps.M. Hartig dit que cette 1 graine conserve pendantfort long-temps sa faculté germinâtive^ et il rap-porte que des semenced gardées pendant anSidansune chambre habitée 1 , Ont 'parfaiteinentileiéu 11 yaurait, suivant cet atiteur, bien dès phénomènesinexplicables dans l’économie forestière sion-seate-fusait à accorder à cefte sorte-tld sdtt&icef 6É â ctellesd’un grand nombre de plariéeela faculté de se con-server pendant de longues années 1 danfc'lè sein de'laterre , et de se développer énsuiteelferAfrty Hés) cir-constances viennent favoriser leBngermii/atioh.iCtciexplique pourquoi des semis trop entènfés ne (lèventque par partie chaque année,' à wesure que iaflerrequiles recouvrait se dégradé Ou se dérange'pairfUefï'etdes pluies et des gelées.'J’ai.vfc des'semis'denpinsauvage lever pendant 6 àarts. 'H ’L’

Dans plusieurs pays ; ott Ouitvve le genétfpOurcouvrir des sols arides et y favoriser'l’éduostiort 'desbois de meilleure qualité. Cette ■pratique) a sds avan-tages et ses inconvéniens. En eWet, lorsqu’il estjeune et pen touffu,il protège 1’enfànEe-dee bonijesespèces, en leur servant d’abti èt en entretenantl’humidité du sol; mais lorsqu’il R pris deféteadueet de l’épâissenr, ii étouffe tout ce qui s© trouve sdusses rameaux, ét il devient alors beaucoup plus nuisi-ble qu’àtilé. On voit, tousles jours, desïaillis clair-semés'où il s’étend prodigieusevéenty gt ie permetâ tUctme espèce de bois ée croître, en épuisant lesol et ëh étouffent lés- recru* ©U le» }e<ii»ys plantsydehois'dur. Jfe'rte côtfselllërai dbrttr jamtasdae «merdu genêt dans là seule Vue dé fivobistt 1 14 nctlltèreIcrresfrère. -‘ Inet aiaq iupaahiBup-t

Mais le genêt petit être, utifeétutt*cqltiv'<i«d sms leslande*‘et les terrains' às‘¥(fes < Jjiqi*r léa’pVoduSîs-' qutr-ticuliers qu’il donne , tels que des fagOtSTtiouT'chauf-fe rie four*'jjouf faîre des la

vfgrtè, du fourrage èt di îà r, lkiér^pddr'’fes f»Gst«aix.

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