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(.lies, linéaires , roules , piquantes, et de 6 à 9 poonlies de long 5 les Heurs paraissent au mois de mai ,les sexes.séparés sur des pieds différent; ta fleur tulleestun petit chaton jaune, contenant un grand nortibred’étamines, que le veut dissémine en quantité datasle temps du la fécondation : quant à la fleur femelle,elle est verte, à trois divisions , pointue et attachéeà.l’aisselle des feuilles; les baies ne mûrissent quedans llautomne de l’année suivante 5 elles sont aloranoires, très-aromatiques, d’une saveur âcre et un peuamère. .Elle» renferment trois semences longues,qui restent un an et plus en terre avant de laver.
Le genevrier commun vient dans toutes sortes*deterrains, pourvu qu’ils ne 6oient pas trop humides, etiisupporteassez bien lescliroatsrigoureux; cependanton ne le trouve pas ordinairement là où- la tempé-rature est assez rigoureuse (>our que le vîtes idea ,l’airelle ponctuée , puisse croître. C’est dans les ter-rains, un peu frais et sous une ombre légère qü’ilparvient à son plus grand développement 5 mais onle trouve le plus communément dans les bois arides,sur les collines sèches, où.il forme des buissons dea.»,3,pieds, 'loutes ses parties exhalent une odeurrésineuse, aromatique , sur-tout quand on les brûle,et son,tronc , dans les pays chauds, laisse Huer unerésine qui a les mêmes qualités à un plus haut degTé.
. Le- bois,du genevrier commun est finement veiné,d’un j&unq.hfuq,; et d'une odeur aromatique très-fd/te.,il* pèse «.étant sec , 4 -> livres a gros par J piedcube. On en fait des échatas pour les vignes,-et dèsrtuuefj.pour les haricots, qui durent très-Iong-terops,ds jelie-oiiviages de tour, et il est excellent -pour lechauffage/Les baies , que l’on nomme genièvres ,servent, à-,parfumer l’air des appartenons , à faired*' i’eau-de-xiel plusieurs espèces de boissons , desconfitures, et elles servent ausséà la nourriture d’ungrnaibmotofciüe Poiseawx , principalement des-grives.Elles aWé'WnpktyéeS en médecine ; elles communi-quent aux urines une odeur de violette, échauffent,augmentent Ja tra,tspi;ati<>n insensible; donnent duton à l’estomac et aux autres viscères, et réveillentle genre nerveux. Cependant cet arbrisseau ne mé-rite point qu’on le cultive ni qu’on le conserve dansles forêts, parce qu’il y a bien d’autres essences quilui -.sont.préférables.
On distingue quatre variétés ou espèces dans leguMevriw commun^: le genevrier en- arbre, qui croîtprincipalement dansles parties méridionales de l’Eu-rope , et même aux environs de Paris ; le genévrieren buisson , qui est le plus -répandu; le genevrier demontagne > habitant-le nord de l’Europe et les Al-pes , qui a.les feuilles plus larges et plus-courtes; lestruits plus petits et les tiges rampantes; enfin, le ge~n éviter de Suède $ qui a les branches plifV d toi tés 1 ,les.feuiUenqsl-ps'étDoites.et pins écartées, ‘les fruits 1,plus allongés, et qui s’élève à 10 ou jopiedl. sb iirh
Le <iKH*vùlB»5Sjrei3B/mi ère* lient» ,-ntoSucvif-NiKX , ou simplement la Sabine, iiuûpenù sabinaÿ \est-un «rbofrttrde 8 à ro pie 9 G qiU» < Pafrkroè.j*dldbüsles nnoutngpe* du midi de> 1* ‘Fran/e^et! qoeiEqrfcultive dans les jardins, où sonfeniilàgep soovenpanaché, de- vert ebdè bhmcy’bftse unr-aspeodasefexagréables ‘li a tas-feuilles courtes , digudrpléngtssy idpcthreitées ù leur base;-ut tnés-4 rùppracjiéas^jeBb
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baies sontd’unilèu noirâtre. Dtans l* chateUr, oalorsqu’on le froisse dans les mains v il- exhttfo Uneodeur aromatique très «-pénétrant*!; qui’ déplaS àbeaucoup de personnes. Setrtgeû/est) ameruer réél*!Beux. On en fait sa grand bsage en médecine ddnrttfeemménagogue ; mais on prétertd que sou értiûlblpeut devenir dangereux s’il n’esti Sagèménl 1 éîlMé.
Il y a une variété de cabine quis’élùvé 'diVartwgeque la sabine commune, et dont les feuilles, Wèsipù*»tjfes, sont teHetnsntsetféal Sarlês rarbêaéic, Ifu-’btlesparaissent imbriquées comme celles du cyprès!’'" ’
Le GENEvniBh nB-Vtagivnfj-qu’o»! àppellé lnlsicèdre muge, cidre dc.ÿironie 6ti<£e. Carolineun arbre qui s’élève h met. de hautqSo(ta
4o pieds) , et qui forme naturellement la pÿr&ittide.il a l’écorce rongeât rBet écailleuse; les feuiileetbr-néès, les unes petites, ovales, imbriquée» -et : trèé-»rapprochées; 'les autres, p(u«l longues, aigugsetouvertes; les baies petites , erratas-; très-nombreuse*et bleuâtres. 11 croît naterellementet trèe-atxffldàêi 1 -ment dans les canton» les plus sablonneux àfes’Ek.-mérique septentrionale.itf-'Sen bois; dit MtfBofcc’,dans le Nouveau cours d l -agfienltkre‘j>^Sl drèe-dS-timé, à raison de son incorruptibilité, de-kr bonneodeur et de sa jolie couleur rotrgev On-eè ’fàlt'dè»seaux, des baquets , des bardeaux, de - 4 <v rba/penfe,de la boiserie , des canots, des bordage» supérieursde vaisseaux , des constructions!'dans dtaauqqde*meubles dont l’odeur éloigne les insectes, etdeStMi-veloppes de erayons. Son seuf ’d^anc-eSt d'étre’teJhJreet cassan t quand îln’est pas d'une grande : ép*»ss*url »
Cet arbre, introduit On France depuis long-temps,est aujourd’hui très-commun dans tes! jaîatûs désenvirons de Paris , où il produit un heliefFét pûr saverdure perpétuelle; par-ltP «Outeirr jaunâtre despieds mâles lorfe'de la flt>rt»ésdn<pet la couleur bfouedes pieds femelles lonsds’ta sMtnritéi des graines- !
C’est un des arbres les qd us tarilee ù énîtiver dansles terres a rides*,‘ let)sal*tati.'f 4 ôS I ’bujde*.iet 4 e» 'mon-tagnes déboisées. On le multiplie comme le genévriercommun, c’est-à-dire*:pari taVreqtéhCg#. qui Ptttbleproduit en abondance. On"ieSrépaad;<tenS l’itftJre-saison ou dans le moisde'>tuar 4 ;(BftrXén 'terrairt la-bouré à la charrue/‘nuque Po»* repasse ensuitèà' taherse. On peut, dans les forêt», abandonner 1 ès>$e-mis à la nature-, et su contenter, ai lespteaM devk-naient trop se/réS, dé lés é€taltclr>peti*>à petit, jüë-qu’à ce qu’ils soient éloigné*' emtre'eUX'de 3 qfidde.Cette extraction, quand on 4 a fait?avec précatitien etdans le mois de mars, procure des plants-qu'on peutemployer avec succès pour •regarnit’ les endroits OÙles semis ont manqué. ’ • ,a
1 *11 y a'plusieurs autres espètes de gepevrler», maisqui sonf peu répandues en Prtince i ' tels 1 eont ‘fodgé*-mevfier êxjddre, qui estoriglttaice sdfestjMttt^SS Wê-itidionalesde 1 l’fiuaqpe *-‘11 -a- beatvcdiip- <ûé-av«d’ 1»' genevrier ’ toin mu n>; -
’tw, de ‘Pkénlçie,‘VÿA atéioigneec égnlemenf fistt
«n du renevriencoiamun ;-lea'gt)t»esrieA**'(JéS
ttodes Bti des-Barbades , qtiJ'eè rèpprèebentndu gt»-’
evrier-de Virginie),1 et sont pliia graudSs); ■ mafo qui
e ecncultivent en France que daBsWwsngcrie. ,sl e ;
_ -üdgümensi Le genevrier ese'une dès tvotd «*-* !’^êces èomptises dans les mbriszifadisqiot \uo((farte-