GEN
aprrparude t & * par ifarti. du tiuXXUI ded’aréomun*Bcelfis, 16&9, r. . i 9 î n î.i n<'upeiol
. TgftpèicOupe deigenevriers oui broussailles dansuistbqi^spaumis-au régime iutesties, sans -mu tovisatioupjré*lah-le,,£s-fi.u» délit. {Atrv de la G*decatek.pthu»âi fpH&ehet ifafioüt i8»a.>. , >u^ inéinins
GENIÈVRE*, fruitri U-genevrier.-rVw taimol. Jus.anfeîiiSWSË , junior., Jeantivache «juin’» ,pasu;»<iérepttèdtd^-i - iiiiuslaal Jnot 19,91 ;ninio39nid*e cl 9üp.,fjdtHVl$TEL bE .Q’ftat- le--ge«ét:àjtà£èïiailéesi Vü
Ge/ 1 C( e àio»3 ub E 9 Ü 93 9010103 * 99 Upil‘Hm fnst.-icreqitifflEàiC^qqK iGéujSe.SWi^iPrfrtia dailo- raaiibràre,^|ne (latwi-istibgne ■eirgenoax de ckut-g/é cëdlge > lo#&.d&tfond\s*tngeàami\de parqués:, esté r S 8 ft#£’idq %»’« 0 ».(n 9 ll 9 TtiJcii 9 Fnol iup 19 t (ehuiq
<fcÈ#i«>W3fi. çs.i(xawtoe, sont, dea[pièces de boisqui*.*! ■W 1 s?l*.i<|d»É»l4i«rij:d?up;eouplf:<dei vaisseau,q’$Ç( 03 tflpBt^fcfl^Kut)lei»|qep ? p«rlie sdr une branche<ksYi^“h*»s-«t:*q^ JfaivpireB»ièr«; aUprige?.placée auWs4ld«bdsW!ét»a8a«^**»m«àilh<4t4!»s.lî . 1 ../Eè s i^S^WttW«; Ji*ix»o«dcpont desipièoes-qui lient lesp f rpj»iÊrcjtf 4Uo^g8sdaB»d^varari^ue»Vien s’empâtantcos^Tlfe.sMn^jeêtlUftaqttfts ^rjUwjnaut ensèrnble lar^ndew cde# Fjnpmlttds/et au-dessipfcdelquelles abutenttafts«fc$|n4es«ilflMge0» n,-- ! - rv , -,9beScGjJbovbc9bEï.BQ».-Q,VÉs* unissent lès allongesa^i^iesjy/M-anipib^dè.jiorquesftÆt fo cru eut ensemblelft§bppf#l*tép ■dtnfjlaiijnènre, wanièrebqu». iea autres'nianifertSo ,e9l39«ni aal sngiol-j îuabc- '
font partie des couplespUté» ; A«jç Q3tta%ipités ; du bàtimertt j, et présententioMru^veUidiicMUiJollérîleHMui • i: ii...-I&EÔIRB. Lei espèces qui» dans, le. règne animalefcdufls latlègne végétal,, #e groupent ou s’enchai-U&tt tvsfiUrellèmeirtnpaeides analogies de structureeÇidslifwrwèiK^ 1 ^br-vtpHt par dn éaractère commun,donjtanttlieu Jti les-réu»ir É en.; W Ba seule association ,qideb «ftpelk» gente«Ga carattère doit étrs.le plusinhé*ft»ieè,^t organisation;,, afcde,moins yariablepftSliWfte;} al 9inmo3 9i]qillum uf iO .
tri0*ird fertrègne irôgétaJdle* espèces qui appartien-na»bà-«A wêmçigftBpftse ressemblent les unes auxau|fea,i't«ujwrs.}«ir r le*.-caractère# essentiels de larepnpiaiqlion , et presque toujours par les caractèreses*e«titla)d«ilbuvegét»tion 3 ;
-Jr^lïeMflJjèfe générique tjpé des parties de la fruc-tiâdtftjcîu^t. appelé naturel ^et on lenomma essen-^«ÆkirscÇi^ljConsiste dans une marque unique, cons-ts*©tj*<, bieu tpnebéft .efefacile :à reconnaître. Lesgtufpsikfaf) étfthüa doivent présenter un ou plusieurscscacV^roè.POwanins , qui conviennent à toutes ■ leaespèces et ne conviennent qu’à .elles,. r.io .
eH»e t seule/«»pèçe5coo»ueoi* même existante peutconçtiaèeit we^t/ios^.lorsqu’elleôepeut. ètter juste-
GER
220
mCflit napp«i)tée'à-sweufi; des genres poon«*c \Ç.-jSo- (terre? eide porteo , travailler, qui a rapport MatrU-twinma 3fl. seoti^m,Jf ôtiQtn Éapiéé t. GarudtètrùhirifiA. delfi-tepa. -uo- > ' ’ iuple ( *>guoHn
- CMÏK&AJii MAlN.-MOR,TÉ. -Cette âxpres^od dé* , ] -Ce-jdafcse dit.de tant ce qui concè r ne !’• gr icult ur*,signé tomlel ; eorps.etçOi»muBeutça?]uidObt perpér idq ^téOLgéapauia^ <i si J.-iâiujlqmm uo , jti.
tueif^ eA,cpui? par une .subrogation, de, persorine* 1 j,Gü&BtÇU&ES DU BOISy rimm. Les.gerçures sontétant Ptnrée?êûe> toujours jes eoèreeHUe procbiiaanfc dopelitos. lentes^, ordinairement causées par latse-
aucpoorjnntataQ«rpar.jinort T 2 ^- ne. péuvedt disposée 1de feunabiens sàns-ydtre autorisét par le prince-ou 1lajuàtic«, ll» «et .peuvent feire^dfil baux eaiphytéb-
b*é Çiy 5 j\!) S.-Bois des• ecclésiastiques' tt gens de.eitsiH-maTte, tPl j p. 38 ^. '
slXiEitS SAKS AVEU. Synonyme de vagabônds.ei(Lb(re. r i“;4* 1 la déslaratlon du 5 févrieè'iyli ,en-Meibtïéènau parlement lé 16 5 donnée sut'le# tasprevâtaux od çirésidiaux , parle des gens saris aietïoommS (dès vagabonds, et pfaiir les définir s’exprimeainsi}» ÎHe seront réputés vagabonds et gens sansaveu qne ceux qui, n’ayant ni prqféssfon -, rti mé-üer,:ni domicile certain , ni biens pour subsisteri l nèpeuvent seauw ni faire èerlijter leurs bonne vle ll it
mœarsparipetsonnes dignes de./biflB -u iroli •
'-Le Code pénal de 1816part. 270fi* 08 «léfinit-'à-peu-prèfide in même maniérée V. Vagabonds.
GENTILSHOMMES . Iis étaient, Vomnfe tous au-tres^ soumis à la juridiction dès eaux èS’forêts, pourles cas dont la connaissance lui était attrtfeuéè. fOrd.deiôâq, tit. I, art. \ tt .èt'i.) nm
Ils ne pouvaient se rendre adjudicataires directe-ment ni indirectement des'bois du toi. ■••■■■ru-
GÉOMÈTEE. Vi ples-bsè Géométrie. *’Ce mot se dit proprement- d’utie persèritie) vstsécdans la géométrie J maisiiwn arppliqbè généralementce nom à tout mathématicien , puisqüè'la géométrieétant une partie essentielle des rnatliéBiStiquei, etqui a, sur presqve tontes les antres, une infliéêricenécessaire, il est difficile d’être Versé profondémentdans quelques points de mathématiques què' eé soitsans l’être en même temps dans- ia géométrie;'V.Arpenteur. r -
Géomètres du cadastra. V iqpOur les Opérât ionsdes géomètres du cadastre concernant la reconnais-sance des limites des forêts, VInstruction dtf vdt mes-sidor an 13 — i 3 juillet 180 4 , au Rebtieil, t.' /,p. 688., et le Supplément à cette Instruction^ du1 5 thermidor an i 3 —a août i 8 o 5 , t. Il, p. 28.
GÉOMÈTRE - VÉRIFICATEUR GÉNÉRALDES ARPENTAGES, V. Vérificateur géAérai 'desarpentages. **re ' -
GÉOMÉTRIE. Du grec gé, tBrre’j ei àe'tnétrtut)mesure: mesure de la terre. 1: - -^.s'I
La géométrie est la science des propriétés de l’é-tendue, en tant qu’on la considère comme simple-ment étendue et figurée.
On divise la géométrie en élémentaire et eh trans-cendante.
La. géométrie élémentaire ne considère que lespropriétés des figures rectilignes ou circulaires y etdes solides terminés par ces figures.
, La géométrie transcendante est proprement cellequi a pour objet toutes les courbes différentes ducercle, comme les' sections coniques et les courbesd’itn georë plus élevé.' V. Arpentage. d- 11 çGBÜP'ONIQUK. Du ‘grec géoponicos-, fait <fegé,
Obérasse, que l’on remarque sur- certains arbres r etparticuEèrêaent surhl’écoccfii On. donue.Uussi -ceijom »ux feabes de bois abattus ; mais leilgerçtxrcs.
tiqueÿ pow leu rsikùisïiAnr.dtt Gens.,dtt y décerna -ou geaces j considérées com me maladies , sont des