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Le deuxième moyen consista.à incliner la tèlede l’arbre pour le forcer à.prendre de.la courbure.Pour cet effet, on attache à l’une des branches dujeune arbre qu'on vent former, uae corde-gou-,drouupq, an moyen. tle~,laquelle ou va ladixer, encourbant l’arbre, à une branche d’un arbre voisinet plus fort que le premier (i). Quand il existe prèsde i’un l’-autre de jeunes ohcnes.de mêmes hauteuret grosseur; on peut: les attacher' deux à «leuxiavecdes-odrdes goudronnées, qu’on serre au raoyeir d’unbâton faisant l’office de tourniquet, jusqu’àtee queles deux arbreeitûent pris la courbure nécessaire, etilora on fixe Iti'bâton, m , u
Commeles baux n’exigent point une forte cour-bure, on peut opérer sur des chênes d’une certain©grosseur <a). - ■ h . -
•uLes ôtambot3,fff. |y ÿ’iy, les contre-étraves 17,ainsique les allonges d ? écmbàttrs,y^e'. 185 les genouxde fond^y. 19; enfin Ses allonges, les liens de tillacse ferment de L'inème nianière avec un modèle.
Les varangues plates «t .les varangues acculées ,fiff, 20 et aryse forment aussi au moyen d’un mo-dèle appliqué sur la' tige-.
Au nombre dos pièces d’une double courbure setrouveutles alloirgessupérieuresou de revers ,fig- 32 .Pour les former,un emploie deux modèles, chacund’une courbure simple, qu’on applique verticale-ment sur la tige, à l'opposé l’un de l’autre , commel’indique la Jig . a 3 .
On opère de la même manière pour former descornièras ou esteins,yig-. 24.
Quant aux fourcats, Jig. z5 et a6, il est difficiled’en former avec des modèles. D’ailleurs, ils nesont pas très-rares. On les trouve sur les arbres quijirésentent une double tète. Si on voulait en obtenirpar le moyen de Parti,' il suffirait de couper la tètede l’arbre et de favoriser la croissance de deuxbranchas principales; en supprimant les autres.
Telle est en abrégé l’instruction publiée parM. Becker, et qui a obtenu le prix proposé par l’ami-rauté de Copenhague . Elle renferme des vues utiles;mais Jta méthode en elle-même présente bien desdifficultés. Elles osb-été démontrées par l’anonymedont nous allons analyser le mémoire.
VI'. mètbodx ci’u/l anonyme allemand , fondéesur la plantation inclinée.
L-’auteur, en présentant son mémoire après celuide iVl. Becker, paraît convaincu de la supérioritéde ,6a .propre méthode , et il assure que les difficultésque présente celle de M. Becker ont fait manqueren Angleterre des essais faits sur le même principe.La sienne est en effet beaucoup) plus simple et plusconformeàla marche delà nature. En voici l’exposé.
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f L’attache doit se faire'à nne branche et nos à la tige,parce que la courbure ne pourrait s’opérer 6»ns endom-mager l’écorce.
fo) •©n compte par pied de long mr demi-ponce de cour-bure. Ainsi les baux de 24 pieds n’ont qu’un pied de cour-bure dans leur milieu.
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Chapitre 1 . —De la cul titre des arbres propres àla marine-, et de- la manière dont se forment lescourbes naturelles.
j 1. — jDu sot le pif/s propre à l’ecfi,cation deschênes destinés aux constructions navales.
Les detts'espèces de chênes <|>ii, en Allemagne comme eA F rance; fournissent presque-exclusivementdes bois courbes à la marine sont : t°. le chêne àlongs pédoncules, ou chêne femelle des anciens,cpiercus femina , ou pcdimculata ; 2“. le chêne-rouvre , ou à grappes ; ou chêne mâle des anbiebs,quertus robur (Lin.).
Le'sol le plus favorable à la végétation du chêneest, en géhéral, ufi terrain sablonneux et profond ,mêlé de plus ou moins d’argile ou de glaise, et (re-couvert d’une t'Ouche de terreau formée par le dé-tritus des végétaux.
La disposition naturelle des Tftcines du chêne às’enfoncer beaucoup, 'exige que le «ol ait de 4 à9 pieds de profondeur. Sa végétation se ralentitdansles terrains où il se Wouvé à peti'de 'profondeur Unbanc de pierres , d’argifoet sur-tcmt'de matières fer-rugineuses ou de sable , durcies par une ocre ferru-gineuse [0 rts te in), ü’est particulièrement le cas desarbres qui ont été semés sans' qu’on ait retranchéla radicule pivotante dn gland , j>arce que leurs ra-cines, étant dans’leur longueur naturelle, abandon-nent d’autant plus vite la couche supérieure;'aulieu que , dans là «-©plantation, le raccouCci ssementdes racines principales et notamment du pivot favo-rise la multiplication des ratines latérales. 1I.a situation et l’expOsition sont encore des ob-jets très-importans à considérer. Les hautes mon-tagnes et les pentes au nord produisent, à la vérité,un bois dur, mais les arbres y sont rabougris, etn’ont jamais les dimensions nécessaires pour lebgrandes constructions. Dans les fonds humidés, aucontraire, le bois y est gras, spongieux, se carie etse pourrit promptement. — Les pentes' moyennesexposées au sud , au sud-ouest et à l’ouest, et plan-tées en plein bois, conviennent très-bien Mi chênes-rouvre; tandis que le chêne à longs pédonculee réus-sit an mieux dans les plaines fraiclfeset d’une tem-pérature douce, si toutefois il est abrité dans sa jeu-nesse par de grands bois contre les vents de l’est etdu nord , et contre le soleil brûlant du midi. Cettedernière espèce réussit même dans des fonds Inti-mides, lorsque la couche inférieure est composéed’un sable léger et que les jeunesracines-ïie' l’alttefognent pas trop tôt.
Sentis. — 11 faut chercher un emplacement con-venable, propre à l’éducation du’chênë, et'à proxi-mité do l’endroit à pianteê hii doiïWèr les cultures re-quises, le défendre de l'accès deà'bestitiux; y semer,au printemps, des glands conservés fendant l’hiver,et dont on aura rompu la radicule, lesfplacer dansdes rayons distans entre eux dé 6 à B poilces , espa-cer les glands-à 3 -pouces l’u* dé-i’autre, les recou-vrir d’un pouce et demi de terre 1 ; plan teT par-ci par-là , en été, des branches garnies de feuilles, sur lesemis, pour lui procurer de l’ombre.