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Tome second.
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pour les ouvrages de cet art, tels (pie portes, croi-sées , lambris , parquets , meubles, etc.

Les membrures que l’on débite pour la menuiseriesont de deux espèces: les unes ont 3 pouces (81 mil-lim.^ d’épaisseur sur le double de largeur; lesau-»très ont un pouce un quart (36 inillira.O d’épaisseursur 12 pouces ( 325 millim.,) de largeur. La longueurdes unes et des autres est de 6, 9, fo ou i 5 pieds( 2, 3,4 ou 5 met. ).

Les planches sont de différentes épaisseurs; cellesqu’on nomme entrevous , parce qu’elles servent com-munément à remplir l’en tre-deux des solives, ont 9 li-gnes (20 millim.) d’épaisseur et 9 pouces (247 millim.)de largeur : celles pour les ouvrages courans ont i 3lignes (54 millim.) d’épaisseur, franches de trait, surun pied ( 3 î '5 millim.) de largeur; quand elles sontsèches, elles servent à faire les planchers.

On débite d’autres planches de 18 lignes (189 mil-lim-Yd’épaisseur, sur 1 1 pouces (298 millim.) delabeur, qu’on emploie communément à faire lesbâtis et des cuVes pour la vendange.

On refend encore des planches de 2 pouces (54 mil-lim.) d’épaisseur, et aussi larges que la grosseur d’unarbre peut le permettre, dont on se sert pour lebâtis 1 des lambris à double parement, les dormansdes fcroisées, les trappes, etc.

On refend aussi de la volige de cbêne d’un demi-pouce (14 millim. ) d’épaisseuT, qui s'emploie auxpanneâqlxfde menuiserie et au revêlement des mou-linsià vent':' la volige d’orme s’emploie par les char-rons pour le fond des charrettes, pour les tombe-reaux , lés bfouettes : la volige de bois blanc sertaux menuisiers à faire des enfonçuresd’armoires ; leslavetiers en font des caisses d’emballage et plusieursatfores menus ouvrages.

On refend éûCore à la scie des plateaux d’orme etde hêtrédè 4 du $ pouces ( 108 à 1 35 millim.) d’é-pais'setir, dont on fait les établis des menuisiers, lestables 1 de cuisine, les étailx de bouchers et de chan-detigWles "coquilles et les lissoirs des équipa-ges,'etc.

Dgiis Id'noyer, l’érable, le hêtre, et même lechêne, 6n débite des madriers de 2 pouces et demià ^ pouces (fiô à 80 millim.) d’épaisseur, sur 5 à 6poüéjéS'fVâoaiêo millim.) de largeur, pour faire desmeubfèsetaeS'nloptui'és de fusils ; le noyer, le hêtreetTèédbTe 1 sè débitent alussi en planches et en voli-géÿ 1 dé d i fié f e'n te b' 1 dp a î eu rs ; le hêtre se débite encQté'bquf Parta poteaux' de 4 pouces carrés ( 108milljnnyPdéfpbls 6 jusqu'à 10 pieds ( 2 à 3 met. 32cehtty’dre’ÉiBgüétiryen membrures qui ont 2 poucesiiti 8 ‘ligl?dq 56 'mIll}in( 5 ‘d’épaîSseur frané scié, depuis6 jusqu’à 8 pouces (160 à2i<5 millim.) <1^ largeur,sur 2“, 3 ) yt’ 4 'fh 3 P. dè longueur, éî 4 en planches de1 3 lignes (54 miUim ■) d’épaisseur, ^Yançhes ;foJgait,..à.2,.ouée’é ; i%:â3 2 milnm.lde la/fieur,sur 2,0 et4'htèt" ; 1 ■* f •

’fluofoÔV^es BbW’folënt particulièrement: débiies^rép 'rffis'pOÔVIé^rf^Vfa^es dé civijpenterîé, les autresp'é'èiiés é^uvrahes de méhüiaene, lès charpentiers etiné&yti&ièVi né laissent pàs d’acheter respectivement'

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> Sois français .

A Paris , on distingue les bot*'de; sciage en boisfrtinoais et bois étrangers a LesdxÛB fiançais se tirentcommunément des forêts des ci-devant provinces deChampagne, du Bourbonnais et'de\la Bourgogne :comme ils sont assez rustiques, on les emploie ordi-nairement aux ouvrages solides et exposés aux in-jures de l’air. Ceux de la forêt de Fon'taiiiebleau sontplus tendres, plus aisés là travailler et plus beaux;on en ferait de très-belle menuiserie éi on lqs refen-dait sur la maille; mais ils ne durent qu’autant qu’ilsne sont point exposés aux id jures de l’a».

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Sois dits étr&xgers,

Les bois qu’on réputé étranger^se tfoeptcfe^ forêt*des Vosges, en Lorraînè . Sali étaient débités sur lamaille, ils seraient fixcètteris. pour faire les'plusbelles menuiseries : ils sont tépdres, d’un grain uni-forme; ils ont éncôre' nioijii'Üè nœüds ejt de malan-dresque ceux de la fprêtde Kjn'tain'ebleau*, ils sqntpresque toujours'franCs d’aüb'iér et ne se démettent niné se tourmentent point.

Des planches minces, quj viennenj de ^.qllajfoe àParis , et que l’on nomme, à cause (le cèla, bois deHollande , quoique ces bois soient tirés par les Hol-landais des forêts voisines du Rhin et de fo Lor-raine, ont la supériorité for ceux du pays dps,Vos-ges , en ce qu’ils sont refendus très-réguUèrgroq^j. etresque tous sur la maille : on en fait les panneauxdes beaux lambris.

Il vient encore de la Lorraine du mèrrafo de fente,qu’on nomme courson , qui est assez grand pour faireles petits panneaux de menuiserie.

Sapins. •

Les bois de sapin qu’on vend à Pariÿ se tjreqtjjor-dinairement d’Auvergne et de Lorraine ; les premierssont moins beaux, débités d’inégale.épaisseur, per rcés de trous et remplis de nœuds ; les autres ,ç>ntmoins de nœuds et sont ën général rni^ux trayajtjés ;on les débite en planches dë 12 pieds (4, met. ) delongueur sur 9)10 pouces (24 à a 5 millim^.) de lar-geur et un pouce d’épaisseur. On en trouyeaussi de12 pouces (325 millim.) de largeur sur jq a 11 li-gnes d’épaisseur; et quoique les planches d’aientyque10 à 11 pieds (324 à cehtim.f de longueur, ellespassent pour 2 toises, à cause de leur largeur.

Les planches qu’oirnomine feuillets , ont 8 pouces(210 millim.) de largeur, autant d’épaisseur, et 11pieds (3 mèt. 60 cent.) de longueur. J , ■

Les planches d’Auvergne ont jafoeds (4 met.) delongueur, 12 pouces (325 millim/) de largeur, i 5 li-gnes (108 millim.) d’épaisseüfj 'ènfinila ^rolige a6 pieds (2 inèt.^de longueur, o pouéib \À 4 j millim.)de largeur et 6 lignes (i4 iniftirti.')(1-epaisseur.

, MENUS MA R CHÉ S. >669 se

sert de cetèe expression pour designer lès adjudica-tid*t« de. quelques esj&ces.de boisiqpi sè . vendent auiprôfit de-Vétat , sani qu’il soit.be&aiit'-ANiae autori-'sation spéciale.'f Ord. de u GGçytit. art. 10.)

Sous le nom de menus inarchés sonf .compris les;chhhtis,'îès arbres rompus, les 1 grosses branches cas-ujéèsët tombées, qu’on nomme orefrhaifement volis,