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Tome second.
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le Cantal, le Gévaudan, les Vosges , etc», mais en-core sur les collines et dans les .plaines qui sontaqnord et dans l’intérieur de la France . ll( j ,,, 9|l(

On s’occupe beaucoup aujourd’hui de la plaptfi-tion du mélèze en Ecosse , dans des terrains qui neproduisent que de la bruyère. 0» le sème dans cjesplates-bandes ; le printemps suivant, on le repiqup,dans d’autres pla tes-bande^.pour lui dpnner de l’es-pace ; la seconde année, on le plante en lignes, et àla troisième année, on l’eaup^pie fux plantations engrpnd j on éclairpit ces planjtafipfis parla suite lors-que ftjs .arbres on les branflhes, se pressent trop. A1 5 - ans on tire de ces pclaircies des rames pour lehoublon ; à 2.5 ou do un?,de fortes palissades et deschevrons pour les chaumières, et à 35 ou 4 ° ans ,des planclies, des solives ert même des poutres.

L’auteur d’un mémoire sur les plantations demélèze en Ecosse , assure qu’elles sont aujourd’huisi étendues, que, dans.açi,^op^o ans, cette contréen’aura plus besoin de faine, venir des bois de laNor-wège, de DanUÎçk et de MemeL et qu’elle pourramême en exporter. « 11 y a en France , dit cet au-teur , de vastes étendues de terre qui pourraient êtrecplivertesde plantations demé[èze , etquimaintenantsont entièrement improductives. Le gouvernement de-vrait donner toutes sortes d’encouragemens àla plan-tation d’un arbre si précieux. Nous avons remarquéqu^ cet arbre améliore d’une manière remarquableles sols pauvres,.et que des terrains qui ne produi-saient que des bruyères rabougries avaient, en peud’années, changé de face, et qu’ils s’étaient naturel-lement convertis en bons herbages. Les feuilles decet arbre tombent aux approches de l’hiver , et sontun précieux engrais pour le sol. De tous les pins,c’est celui qui est le moins-nuisible aux arbres quicroissent sous sa protection.

» Si les plantations du mélèze devenaient géné-rales en France sur ces sols qui maintenant ne sontd’aucun rapport et lie .sont applicables qu’à ce seulobjet, elle ne Serait plus, après 4o ans, dépendantede la mer Baltique pour l’importation des pins né-cessaires à ses constructions maritimes , et posséde-rait dans l’intérieur un bois qui s’adapte admirable-ment bien au but de l’économie rurale . Elle con-serverait aussi beaupoup de ses chênes précieux , quipeut-être sont trop généralement coupés à une épo-que non profitable, et qui exigent un sol auquelpourrait êtré appliquée.une culture d’un plus grandrapport. Le mélèze au contraire ne demande qu’unsol pauvre, qui, dans son état actuel, n’est pas jugépropre à la epffpre des céréales , non plus qu’à êtreconverti en prairies, enfin qui ne sera jamais profi-. table appliqué, à l’un ou à l’autre de ce s objets. Nousavqns trouvé que lus dépenses pour ces plantationsne s’élevaient pas ; au - dessps île po fr. par arpentécossais, y compris lesifrais d’un fossé et d’une; di-gue pour clôture.

» Dans les cantons montagneux, des plantationsde eps arbres pour abriter les troupeaux de touteespèce que l’on y engraisse, pourraient devenir d’unehaute importance.

» Dans les jardins d’agrément d’une certaine éten-due, peu d’arbres sont plus beaux que le mélèze;ses branches inférieure!, longues et pendantes, qui

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s’étendent spr le gazon, r .pcpdui?put un .effçt^çs plu*ëïegans. ' i»-/, -, , s -

' ??,l’éjogequp rôu.s' ayWfiûtdei^ej flu-fife^pr^ç^W*,, car nous avons trouvé parl’e^périenpÇjqn’if est d’uqq grande valeur poujr lavente , (tf’pnç., haute jntilitq ^ans la cqnWuction detout genre ide. bàtimens, qu’il embellit des montréestristes,et sombres, » qu’il améliore le fpfejfait suc-céder fie hons .pâturages, à des landes stériles. »

MitèzE a epiiTs feuits ou MiffifzE d’À.,meiu-que, Le inflèze a de grands rapports avec celuid’Europe ; mais il en diffère par ses ftwilfès,très-menues , plus courtes et plus étroites , pt par la pe-titesse de ses cônes , qui n’ont que 6 lignes*dq long,et qui sont composés d’un petit nombre d’écailles.Il est indigène de l’Amérique septentrionale. On,lecultive en France et en Angleterre, où il réussit très:bien dans un sol un peu humide, 11 ne .paraît paaoffrir de grands avantages. , r’

On connaît aussi un mélèze à branche•$pendantes,qui est originaire du Canada , et qu’on cultive dansquelques jardins • , '

IL existe dans le nord de la Sibérie ïifJéj variétéde noire mélèze qui s’élève beaucoup mpins, et dqntles cônes sont sensiblement plus, petits. . .

MÊLIER. C’est un des noms du ‘NÏfiièr commun.V. ce mot. , | . .

MEMBRANEUX, membranac^usl jf T. de bot.)Ce qui est mince et presque dénue de jsub^taqçe in-térieure, ou bien ce qui est éonipose dé /plusieursmembranes appliquées les unes sur les autres.

MEMBRES D’UN VAISSEAU. ; ( t. de mar.)Ils sont composés des varanguès, djes genoux, despremières et secondes allonges, et des allonges de re-vers, goujonnées en fer les unes sur les autres; eflorsque le tout est assemblé, cela forme une levéeou un membre. Les membres des plus grandes capa-cités et de capacité égale prennent le nom de maî-tresses levées; les autres, qui vont en diminua^vers les extrémités, sont les couples ou levées, bumembres de façons.

MEMBRURE. On appelle membrure la mesuredans laquelle on corde le bois à brûler.

L’arrêté du-z8 messidor an 7 ordonne que fa mem-brure aura toujours de couche un mètre , ou unnombre exact de mètres. Elle à, pour le style, unmètre de base; pour le double stère, a mètres^ etpour le décastère, 10 mètres. Comme la Ipn^uciirdes bûches varie en plus oii en moins, il Tauf varierla hauteur de la membrure en raidit inverse çTe lalongueur des bûches, à'., an mot Cordasé ,‘une tahlequi met a portée de mesurer exactement le, dois, dequelque longueur qu il soit. . ,

MEMBRURE D’UN VAISSEAÜ! ftom.cotiècrîf

désignant tous les membres. ..

MENUISE. On appelle ainsi?danslês coupes'et

, 1 . . a 1 .a no Ti'i;, ,jJ Tneziftii.i'

ventes, le bois qui est trop menu pour etre mis avec, ,• . , 1 .l'iiec *{ . : ail-

le bois de compte ou de corde. ' ■

MENUISERIE. C’est IWÏ'cIf 'u-avanfer je'! Éoispour l’employer dans les bàtitnëns, en, boiserié puen

1,1 /“1* . • ly' 1 ■ '<*• . 1 *'./

meubles. L’est aussi l ouvrage meme du menuisier,c’est-à-dire lé bois taillé, façonné , asseniblè'jl.m-queté, chevillé, poli et placé, j * V'

Ou appelle bois de mcnùiseriç ceux^quVu 9 iiéfiite