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Tome second.
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au A fi pu 5 pipdïi^lj^ratqu^-i^^jd^é -déssa base en rameaux dj^j|^.d^Jagi^s^r.UJ^qfÿgl^

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feuilles -.peûi^s » ; ^rt^s,, glte(ne« 1 jéfteœmeu^dnu-itit», pres^4/^>^^m» ^5

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,.vent, au^jniptqpjers, comme .qelles.de

l’ési»W? «WP^afli-nu'b J 3 îis ' / '■- ' '

. L&,.fifMM»';*WIWfîW^,.'9é bqwwj.aime, r esitdfi.l* prenne,, grandeur, qui s’élèveà i5 oui8 pieds; dont la tige‘est unie^.I’écofç^ftjprtéfiftu rpMWÎWtôripW JftJWjrp r-unpe'u glotte,rite**, wtew. <wm r m ] #E& frM e u «aveu r, »?»&£$4. .|»w. Hw a J WffM. !«4 ! • ffissant n 4’bte, W- .f* r v ; e W

W- m% 'V* m, •^«l/fMfi'Waoqpi.pmient fejrtmr^WraifW s ,Vi*..ft-ft.4f»s ! «W«^ pétiolées ; „ I#***»-tj«ffl$|*, iPV^ief-iaJloqgées,. terminées pp- pointe,ïfjiseÿ.flfifbeau vert, chargées dençfpiffîftf p»r»14te s * 4*fc* .-Semblables J, celles deVftWPfli, WMS. irIuç, BfjràftM get y^nè^ïgs. fleurshriflWWrfljlM®» WPpulfiur.yerdàtre t p^çéqniçs enP?4lftrï^flUril 8 , »u* aisselles ds?,. 1 feuillea l , sùr.degpqg^pédoqpules,iuégayxentre.aux/EIles parais-sent,au, mpjs.de mal, et eÜes ont un.calice à cinqdçcpupuref, cinq pénales, cinq étamines, et don-nçnjf naissance à des baies sphériques, qui restentrouges,long-temps, et ne noircissent que dans leurpariaite maturité, qui arrive au mois de septembre.Ces baies ont une saveur fada et désagréable, cou-üfiqppu t deux semences en cœur, jaunes, plates d’uncdtp,, Relevées de l’autre et divisées par une rainure.tVi'flt^nge impunément une asser. grande quantitéde baies sans éprouver aucune évacuation ; ce quisemble, dit M. Dutour, détruire l’analogie qui(|oit.exister entre les propriétés des plantes dumême genre»

(Qet. arbrisseau croit dans,les parties tempérées del’Europe , à l’ombre des autres .arbres et dans leste^rain^. humides. On le rencpntre souvent dans lesplsnlaiions.d’aunes. IL se cultive comme le nerprunjpwgatif. : , ! '

Le bois d'e la bourgène est blanc, et tendre, rougeaq fruit fy et d’un rouge clair .sur les vieilles tiges.11 est Irés-recherché à cause de la qualité de soncharbon pour la fabrication delà poudre à canon ;qu en.fait aussi des chevilles pour.les sopliers^etdes baguettes pour les espaliers dans,les jqrdins.

-Lhâ'o/te doafaçiueqde cet,axbrissea.u pjuxg^fçyte-Bient^ar. b^LUt et.p^r bas,; ou., l’emploie dtûcs.te*campag'nes.çontnalas bjidropisâes^ e^on la prescrira*la .dose- d’une drachme,et demie; ou ia lait, aussientrer dans.la pommade contre la. galle.

C’est un purgatif violent, qui ne peut convenirqq’ayx personnes robustes, et lorsqu'on l’emploiecontre la galle, il faut beaucoup de prudence dansllad^ini^tratioqdftce femédjï. ^ . . .,* •

Tome II.

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Qn -obtient aussi dqladécücpiQa. ,4e lVco'ce uneçotçleur jaune ,.m»ff;4 e fP u de mérite. Avec lé fruit,«fe'VSÇîiPe.j'AoWi^P,<l*»e.p«lui la-f_nxèç les .^eg. des-ue/ywq^foM» tria*# •#pUMS.Xç principalkwplQilçqnsisted.,»édqirfle bois

enjflmi^OBtnow'.Wi^bTije^ipadedaHWft'ÿ^ f4P0P ; »flOttr.4?,queÛe ce cbarbon ,4epluslégsr qu’o^puquÿobtenir tçu*s des; bçis - indigènes, K ,est, Ju$f,epj,euf

fWfi^l-flHSqEQwr cet çlTpi. o'ucidi^.^lîqu*-iwrswui dçudnidw 18 ^ latig.»AW.ad on

,.Jf.Mrfi-.WWWe

te bfd%6SbŸ m l’arrange debftdi

Wm&MffiMJ'Km .PP' IftlbrAle A « auquel yiye,,el ,qaanp- Ü l ,éqt rf iSyffi.s f 'in?qaïqt consumés o4 .étouffeJn. orpig|e.^|teç,f^l|t le.tffi; tlnquintaj. dp < ce ; ,bôis neproduit que 'chaffu>tf,j „ lf , j; r . !

La fçssp dq4'afçpif,6,.^,ds .4d<S r ?«Mfiur;!j(i au-tant de largeur ;

puis on.y ,jette spç<fijriyfpfu(t jgs.b^tf?^ deJjQur-daine. ll.bvutpreuiq,-»^ Remplir la foysç

de charbpn,.et pendant ,çg.,tempi;qtluq dqitpas dis-contlnuer un instant 4f,ri cbpfl&^ r * . WMT*

gène est sçcbe, il,(aqt‘,.ii;pinf.dp)temps, mqjs u y.aplus de perte; eu‘géqérili dtt.l’emplqie ,é pemisèche. La fosse pleine, on.la.recotf.yre. exacfejnqutde gazon ou de ter^e ; et (de 1 )* pM^oi^ jouri.ap^ef ,On enlève le.charbon,. jl.pst ob*e*v«r qué »i lecharbon a été mouillé r il peva beaucoup .sa qua-lité , et qu’en conséquence il ,/a^t d’autant jjps lechauger de couverture que le jemps est, pl^js dis-posé à la pluie. Dans les manubiCtures 4ecette opération se. fait tpujours à l’abri, dausi desfosses revêtues de briques , et pn ne pf fàjfpn j, maisles frais de transport obligent souvent de. la fairèsur le lieu même, et alors il lau t.ab.andoquçr^^qui

est sali par la terre et ce —-- J - : *- i —

Nous avons rapporté,positions réglementairescommunes et les particuliers à délivre^ pe, Jpç>}9 ,al’administration des poudres; et.upus avons,Iai^pb-server que l’on pourrait supprimer cette. espète ; dpservitude, si l’on voulait faire des, çlantaUptis.debourdaine, qui ne seraient pas glüs difficiles St jfor-mer et à exploiter que les plantations d’.osiér.. V.Bourdaine.

LeNunpRUK, ou la boubgànx lin.A apes ,"eat unarbrisseau de 8 à io pietri de bapt, très-vampiy;,dont les feuilles sont alternes, avalespresqûe rafles;,ridées , dentées, et d’un vert clair en dessus.^: çt âotttles fleurs sont petites : il croit sur les monjagrif «.éle-vées de l’Europe , et il «st propre à fbrioerdesjç.cfTçpd’un beau.vert dans les jardins d’agrément.,

Le Naaraj-’x hybride, pu BOÇRoé^E oi, ÊqYa-gogne , est tin,arbrisseau de ia 4,,f5 pieds qui.^jpîtdap .^plusieurs parties de la France ^ et qu'on croyaitpxgyemr^t precédeu^ et de ralaferue; H a'Jft 1 tj^eilrçtite.^dç.ooqlmiç gps çendre j.Fbs jeûnes rameauxalterne*,,,d’un gris jaune, et parsemés de pointsblancs ;- les . feuilles ..ovales - oblongues, lisses desdeux c^téspd’un vert foncé.en dessus, clair en.des-ipiis, finemaa^doutées, marquées par. des nervuressaillautes x le^. fleurs njàles séparées dés néurs, fe-melles sui le mèniepiefli petites, presqu»solitaires

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