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Tome second.
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NO'I

particulière des fibrêtj^ilssàrtt’foriûéspiè ùn^’bÜn-cliëoù pur'tm boUïùA qUlVimplarite'aaris'un'é’tlgç,de mattièite qu’il y tient bdmmef par tJiie 1 ‘èsp&pede racirte bü‘ de pivert. Quand où débite 1 un ^tfbfé jon parvient 4 découvrir l’endroit où (romménce lenœud, qui est prétiiéinént celui où fe bouton apoussé^ dépôts cette place, les fibres perdeüt leurperpendieiildrîté , et celles qui sont dans'lé voisl-nagédubosïton en suivent la direction.

Les nœuds, qui pénètrent d’autant plus (Lap^ léfcbia qtrd'lé^branches sont pins anciennes , 'n’k'rri-Vmttpittmi-s jùsqn’à la moelle , parce que ’celle-cfèsirfenferhtée par 1 la première couche ligneuse, qüîltil

»ert d’étm.

Les fibres, dérangées par le bonton , qui fait uneespèté dé Icoin pmfr les écarter , ne suivent pas leEt-dü bbisdans les noeuds; comme elles sont plusrfetAnéeS ét plu 1 * serrées dans, ces endroits, il en rê-*uWè que les flœuids sont une des parties les plusdin>e9 dur bots. 1 r - 1

- Qrr é-otinc aussi le raidi de nœuds ans bourreletsqui recouvrent lés plaies ‘cg’üséek par l’élagàge ou parla caupèldés tigei-éh‘taillis.

L’art. : ’fyi dm rit. XV dè l’ordonnanèe de 1669veutj à l’égard dës taillis, que les anciens nœuds re-couverts et causés par les précédentes coupes soientenle’tésà la coupe suivante, et ne paraissent aucu-nement.

1 Les nOeifds sont Ütes'défauts dans les bois d’œuvreef-de'Construction, en ce que souvent ils coupent lapîftœiet peuvent là faire rompre à l’endroit où ils*t>ntplacés; mais ils‘sont une beauté dans les boisde placage, en variant les couleurs.

Les nœuds pourris communiquant cette pourri-ture au corps des arbres, il est bon de s’assurer,avant d^abatttie des arbres qui ont des nœuds sem-blables, de la profondeur de ces nœuds ; ce que l’on■faib avec une tarière On nn ciseau.

Les noeuds dans lés bois de chauffage seraientnue qualité, en ce qu'ils rendent le bois plus pe-sant; mais comme ils occasionnent beaucoup devides dans le mesurage, l’acheteur a intérêt à lesrejeter. V. Cordage.

NOIX DE FUMÉE. V. Résine.

NOISETIER ou COUDRIER. Genre d’arbres delà’, nionoécie octandrie et de la famille des amen-

fïp-éW. . 1

'Dénomination. —11 se nomme en grec korylos;eù italien , noccioulo, avella.no ; en espagnol , avel-/anû)‘éii allemand , haselstrauch ou hasel-nuss ,• enalliais , kazel - tree. Le mot grec korylçs , en la-tin corylus , parait venir du grec carua y qui signifienoix. 1 '

lihtoife.'— Les anciens connaissaient, le noise-tier, Virgile en parle.souvent r.-c’estsqu^l’onifyçaged,e cet.arbre que les bergers M 4 nalqp£<jt Mqpsuss‘lftÉltèi?f’à : chanter les vertus etla perte de Dapiinis;

K-01

4*7

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y . r . z :.i

Siv coryiis •mixtàlintercùnseâimus utmos ~ J

Ailleurs , -c'est) le-condt-ier que préfère la bergèreF 3 tfylüs t et tant qu’elle contimiera à l’aimer, cet ar-bre l’emportera, aux yeux de Corydon , son amant,surtleünryïtô et le laurier! -

PhyUU a mat imfytos, illch d(tm Phyllis itrtiàHt iAec wyrlus vincet corylos, neeiauria Phwbi. '

- ' - - 1 . / . - v . *- - i

., Le priite , en parlant de In culture deftarbve», ditque les coudriers se multiplient de rejettofls trsnshplantés :

Ploittis et dut as toryti nascurttur .. ... . '

Georgy liti. lie

i . . if* ’

Le coudrier çst l’arbre forestier qui plaît le pi U s àla jeunesse liés çàip^agnqs, et qqi ÿappçlle, d^psî’àjgemûr, lés t plup flouât,‘souvenirs. Ses flei^rs, djjç^)t)?qe?en. ciiatinns|penddns, annçncçnt Je retpur’ijç Irf.bèllesaison ; ses rameaux , inclinés et 4 la poriéç, dbs.gn-fans J léur offrent, en automne, des fruits qn’il^ re-cherchent avec empressement, et dont le, goût estdevenu un tefme de comparaison pour tQUttO qui aune saveur analogue, c’est-à-çfirp bp sayeur la plugdouce et la plus flatteuse; jîs sont çueiHis çt reçuspar l’amitié , et îts deviennent souvent (les premiershommages offerts par un .Sentiment plus vif. Quelest l’homme qui, ayant passe Iep ( belles annéesjde sàvie à la campagne , ne retrouve avec, un plaisir dé-licieux un arbre qui a été le témoin de ses premièresémotions et L’ami de son enfance ? Il se reporte,* parla pensée, aux lieux où il en a cueilli les fruits , oùil les partagea avec ses jeunes compagnons,et ees sou-venirs sont toujours mêlés il’un charme inséparablede tout ce qui se rattabe à nos premières illusions.

Le coudrier a été l’objet d’erreurs superstitieuses :on a cru que ses rameaux avaient la faculté de s'in-cliner vers la partie de la terre qui renfermait dessources d’eau et des inétaux : de là , l’invention dela fameuse baquette divinatoire, long-temps employéepar les charlatans et les empiriques : c’est encoreavec cette baguette que les devins et les sorciersexerçaient leur prétendue magie-

Description du genre .—Fleurs monoïques, Fleursmâles , en chatons pendans, cylindriques 1 ; ècaj.llespartagées en trois ; la division moyenne plup.grande,recouvrant les deux autres; envirqn huit|éjtaminesattachées à la base de chaque écaille ;fleurs femellesréunies en petits paquets dans les boirrgeons; 4éuxstyles ; un involucre coriace, persistant, lacéré @,usommet, et enveloppant une ncjix lisse, mono-sperme, tronquée à sa base, et marquée d’une latgecicatrice. , ,

espèces.

i °. Noisetier commun , noisetier des bois , noi-setier sauvage , coudrier, coudre , corylus àvcUana(Willd.);; en allemand , gemcin haset- strauch ;enanglais , common hasel.

2 °. Noisetiek bouge , corylus tubulosa (Willd.);en. allemand , blatnuss ; en anglais , red kernedjjî Ibert. "

‘B*!. 1 NotsE'rtER -cornu , ou à bec, oii à long fonr-rèàti', céryüts•iostratei (Willd.); en aHemnntl, anie-riccMhtÜagehomte hasei-nnssp eh anglais, rfè/tVï-cahçob-'riut.

"è 0 .’ Noisistier d'Amérique, corylus americana.(Mich.V 1 ' ■ oq :

S® 1 ; Noivetïer de Byzance , ou de Goùstanti-nople, corylus coltrma (Willd. ; eu allemand , tur-kische hasel-nuss ; en anglais, Constantinople -hazel.

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